Décès

Les amis de Robert CHOBLET nous apprennent sa mort survenue le 3 février. Il faisait partie de l’équipe qui, en 1985, décida de créer l’association de défense de l’ile de Noirmoutier « Vivre l’île 12 sur 12 ».

Fidèle jusqu’au bout il était encore présent à l’assemblée générale d’aout 2015 comme à toutes les assemblées générales ou nous avions le plaisir de le revoir chaque année.

Au revoir et merci pour ton accompagnement pendant ces 30 années.

Avant de partir il a fait don de son corps à la science.

Echouage de dauphins sur l’île de Noirmoutier

7 dauphins (grand dauphin et dauphins communs) ont échoué ce weekend de fin janvier sur les plages de l’Epine et de la Guérinière. Si ces échouages sont réguliers, particulièrement en hiver, c’est un nombre surprenant. Une autopsie et des prélèvements ont été effectués lundi matin 1er février pour analyses.

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Que faire si vous observez un mammifère marin ?

Appelez le 05 46 44 99 10   (réponse 7 jours sur 7 de l’Observatoire PELAGIS)

Signalez le lieu, l’espèce, la taille et son état.

 

Une personne habilitée à intervenir se rendra au plus vite sur les lieux pour examiner l’animal.

 

Les échouages de mammifères marins constituent une source de données et de prélèvements biologiques qui nous renseigne sur leur état de santé et celui de leur environnement. Afin d’acquérir le maximum d’informations, il est indispensable que tout échouage soit signalé.

 

L’Observatoire PELAGIS, Systèmes d’Observation pour la Conservation des Mammifères et Oiseaux Marins (UMS 3462).

 

Situé à la Rochelle il rassemble les programmes d’observation et d’expertise sur la conservation des populations de mammifères et oiseaux marins ainsi que la gestion des bases de données associées. Son adossement de l’UMS au laboratoire de recherche CEBC (UMR 7372 – CNRS & Université de La Rochelle) permet la valorisation des données d’observatoire par la recherche. L’unité repose sur un ensemble de bases de données et une banque de prélèvements biologiques.
L’examen d’un mammifère marin échoué est obligatoire avant son élimination, il doit être effectué par une personne mandatée car le transport et toutes autres interventions sur les mammifères marins sont réglementés par la loi. 

 

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Mr le maire de Noirmoutier nous invite à venir planter « un arbre pour le climat »  par solidarité avec tous les pays qui luttent contre le réchauffement climatique.  Nous ne pouvons que saluer ce geste de solidarité sur une île qui ne serait même pas concernée par la montée des eaux.!…… (voir les différents articles sur l’élaboration du PPRL).

 Et si cette opération n’était pas qu’une simple opération de communication qui profite de l’actualité ambiante de la COP21 ?

Et si l’écologie devenait l’idéologie dominante de nos élus ? Cette plantation d’un figuier serait alors le premier geste d’une longue série de mesures visant à faire de l’île un territoire ou l’expression « développement durable » prendrait toute sa signification.

Laissons-nous rêver…un nouveau PLU va vite être mis en place.  Il mettra fin à un urbanisme débridé qui depuis quelques dizaines d’années détruit peu à peu les zones naturelles de l’île.

  • Tous les terrains actuellement constructibles vont devenir des zones à boiser en priorité.
  • Les projets immobiliers dans les zones humides, réservoirs exceptionnels de biodiversité, seront abandonnés (fin de la procédure des Prés Patouillards).
  • Des mesures de protection permettront à la flore si particulière et si rare des dunes de se développer : aucune construction ne sera plus autorisée dans ces milieux et la maison sur la dune des Thibaudières à l’Epine, dont le permis a été annulé, sera enfin démolie.
  • Pour chaque arbre arraché lors du rehaussement de la digue du polder de Sébastopol, deux seront replantés. De réels corridors écologiques seront maintenus dans les zones urbanisées (trames vertes et bleues) pour un transit enfin possible des espèces animales et végétales.
  • Pas question non plus de densifier l’urbanisation des bourgs, à la place de chaque construction prévue un figuier sera planté.
  • Des subventions viendront soutenir les agriculteurs mettant en place des méthodes de culture non polluantes.
  • Des aides et des mesures vraiment contraignantes permettront l’éradication des plantes invasives que sont le Baccharis et l’Herbe de la Pampa.
  • Tous les projets de parkings, véritables déserts écologiques, seront interdits. Des arbres seront replantés à la Prée -aux- Ducs. Une zone verte de détente et de loisirs viendra remplacer le projet de parking pour camping-cars envisagé sur le terrain de foot de l’Epine…

Et l’imagination de nos élus nouvellement convertis à l’écologie sera sans limite dans la conception de nouveaux projets.

Oui, si un tel scénario se mettait en route, alors la COP21 aura servi à quelque chose pour l’ile de Noirmoutier et nous applaudirions de nos 2 mains la plantation du figuier. »

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[Article Libération/AFP] A Noirmoutier, la prévention des risques de submersion fait fi du réchauffement climatique

Gois

C’est le début d’un article de « Libération » paru le 12 novembre suite à la visite d’un journaliste de l’AFP (Agence France Presse) qui a rencontré des membres de Vendée Nature Environnement, de Coorlit, et de « Vivre l’île 12sur12 » (Marie-Thérèse Beauchêne)

Même au niveau national l’attitude de nos élus intrigue !

Vous pouvez lire la suite en cliquant sur le lien :

2015-11-12 Article AFP-PPRL Noirmoutier

PPRL de Noirmoutier : la commission d’enquête rend son rapport

Après la rupture de la digue près du Gois le 31 décembre 1978

Après la rupture de la digue près du Gois le 31 décembre 1978

 

L’élaboration de ce PPRL dure depuis de nombreux mois. Une opposition virulente de nos élus avait amené le préfet à revoir sa copie et présenter un nouveau projet beaucoup moins contraignant pour l’urbanisme que le premier. Une enquête publique s’est déroulée cet été permettant à chacun d’exprimer ses opinions sur ce second projet

Nos élus et une association proche d’eux au niveau des idées, trouvent que ce projet est encore trop contraignant. « Vivre l’île 12 sur 12 » a participé activement en présentant un avis très argumenté et dont le sérieux a été reconnu par les 5 commissaires enquêteurs, regrettant les conclusions du premier PPRL proposé par l’état. Nous constatons avec plaisir qu’ils ont retenu certains de nos arguments :

  • La nécessité de prise en compte de la montée du niveau de la mer (comme cela se fait dans les autres PPRL)
  • L’île a toujours été exposée aux phénomènes de submersion marine, argument confirmé par des données historiques et les nombreux secteurs touchés lors de Xynthia.
  • Nécessité de l’interdiction de constructions dans les zones les plus dangereuses.
  • Aucun ouvrage, aussi solide soit-il n’est infaillible …

Vous pouvez lire l’ensemble du rapport sur le site officiel de la préfecture, en suivant le lien http://www.vendee.gouv.fr/IMG/pdf/Conclusions_et_Avis_PPRL_Ile_de_Noirmoutier.pdf

Attendons maintenant la décision du préfet !

Sur le même sujet, mais avec beaucoup d’humour vous pouvez lire les commentaires sur la position de Jacques Oudin dans le dernier numéro du « sans culotte 85 » aux pages 8 et 9.

 

Le temps du « coloi »

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Fin août, début septembre des pluies abondantes ont mis fin à la récolte de sel et de fleur de sel. Pour les sauniers inscrits à la coopérative de sel de Noirmoutier, c’est le temps du coloi  (le moment où l’on doit rentrer le sel pour le mettre à l’abri et l’amener après pesage à la coopérative).

Durant 3 jours, si les conditions météo le permettent, on assiste au va et vient incessant de tracteurs qui transportent le sel jusqu’à la coopérative.

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Autrefois le sel était mis en sac puis chargé sur des charrettes tirées par des ânes ou des chevaux. Le coloi s’étalait alors sur une période d’un mois ou plus. Actuellement, une collaboration entre agriculteurs et sauniers facilite ce transport par le prêt de tracteurs et remorques… modernité oblige.

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Mais à la fin de la semaine les sauniers se retrouveront quand même pour perpétuer la fête liée à cet événement.

Bon repos aux sauniers et au printemps prochain !!!

Le Conservatoire du littoral fête ses 40 ans

Conscient de la valeur exceptionnelle de son littoral, la France a fait le choix de préserver une part significative d’espaces naturels remarquables et de les rendre accessibles à tous.

Créé en 1975 par l’Etat, le conservatoire n’a cessé d’acquérir des parcelles du littoral menacées d’urbanisation ou dégradées pour en faire des sites protégés dans le respect des équilibres naturels.

C’est ainsi que sur l’île de Noirmoutier, le marais de Mullembourg, l’île du Pilier et le marais de Luzéronde ont été acquis.

 

Pour en savoir plus vous pouvez visionner un document vidéo de TV Vendée en cliquant sur le lien suivant :

Le Conservatoire du Littoral fête ses 40 ans

Participez à l’enquête publique sur le PPRL (plan de prévention des risques littoraux)

Les enquêtes publiques sont là pour permettre à tous les citoyens de prendre la parole. Alors, n’hésitez pas : vous avez jusqu’à samedi pour donner votre avis sur le PPRL. Il est possible de le faire directement de chez vous, par internet en cliquant sur le lien suivant :

www.registre-dematerialise.fr/123

L’association participe aussi activement à cette enquête. Voici le dossier qu’elle remet au commissaire enquêteur :

« Tout d’abord, l’Association « Vivre l’île 12 sur 12 » est favorable à la mise en place d’un PPRL à la condition qu’il garde un niveau d’exigence qui corresponde à la finalité de son existence. Il s’agit bien de maîtriser le développement de l’urbanisation sur des territoires situés dans les zones basses de l’ile de Noirmoutier afin de limiter la mise en danger de toute nouvelle population.

Nous pensons qu’il faut aller plus loin que celui qui est proposé nettement moins ambitieux que le précédent projet (que nous avions approuvé en 2012) ….. » pour pousuivre la lecture, cliquez sur le lien : 2015 EP PPRL Deposition 12s12

A lire aussi (cliquez sur les liens) :

Un PAPI ambitieux renie par le PPRL

Etude la Tresson

Rupture de digue PPRL EP

Etude la Clere

Zones a urbaniser PPRL 26 aout

Animation laisse de mer sur la plage

Samedi 22 aout des membres de l’association ont assuré une animation sur la plage de l’Océan à Barbâtre sur l’importance de la laisse de mer et en particulier des algues qui la composent.

Malgré le jour peu favorable et une météo capricieuse l’intérêt d’une telle animation est manifeste auprès des enfants en particulier. La recherche des coquillages, des bois flottés et autres richesses présentes dans ce que la mer dépose lorsqu’elle se retire est une activité que beaucoup d’entre nous apprécient.

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Au-delà de cet aspect ludique et de recherche de curiosités, la banderole plantée dans le sable explique l’importance des algues présentes dans cette laisse :

  • Elle fournit les sels minéraux indispensables à l’installation et à la croissance des plantes pionnières, les premières à s’installer en haut de plage dans des conditions très difficiles.
  • Elle forme un écosystème à part entière abritant de nombreux animaux qui servent de nourriture aux animaux terrestres à marée basse et aux animaux marins à marée haute.
  • En piégeant le sable emporté par le vent elle permet à la dune de se construire et se réparer : elle constitue dons un moyen de protection du littoral naturel et gratuit.

Nouvelle composition du Bureau…

L’Assemblée Générale du 6 aout 2015, a renouvelé le Conseil d’administration, Celui-ci dans sa réunion du 7 août a procédé à l’élection du BUREAU

La Présidente, Marie Thérèse Beauchêne, exprimait depuis plusieurs années son souhait de laisser sa responsabilité de Présidente. Un nouveau bureau a donc été désigné :

Président : THIBEAUD Bernard,

Vice-présidente : BEAUCHENE Marie-Thérèse

Secrétaire : GUERIN Maryvonne.

Trésorier : PALVADEAU Benjamin

Trésorière adjointe : DAMOUR Annik

Administrateurs : Michèle CHEVET, Pierre CITEAU, Jean Louis EUGENE, Isabelle GALLOIS MORIN.

Assemblée générale annuelle

 

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Jeudi 6 août,  s’est tenue l’Assemblée Générale de notre association qui fête cette année ses 30 ans.

70 personnes étaient présentes et 102 autres avaient donné un pouvoir, ce qui montre l’intérêt toujours porté au travail de défense de l’île de Noirmoutier.

La présidente, Marie-Thérèse Beauchêne, a rappelé le travail effectué depuis plus de 30 ans. Puis les différents chantiers de cette année ont été détaillés : classement du Gois, PPRL, les éoliennes, les contentieux en cours ….

Une nouvelle administratrice a été élue, Isabelle Gallois-Morin, saunière sur l’île de Noirmoutier et participante régulière aux conseils depuis quelques mois.

Et nous avons terminé en fêtant l’anniversaire de ces 30 ans autour de délicieuse tartes et d’un verre de l’amitié.

Les dossiers complets du rapport d’activité et du rapport financier seront mis en ligne très bientôt.

[Article Ouest France] Noirmoutier : un Plan de prévention contesté

L’association Vivre l’Île 12/12 dénonce le nouveau Plan de prévention des risques littoraux (PPRL), jugé pas assez respectueux de la nature de l’Île de Noirmoutier.

Voilà près de trente ans que l’association Vivre l’Île 12/12 existe pour défendre l’environnement et la nature de Noirmoutier. « Nous sommes devenus un réel contre-pouvoir », avance la présidente Marie-Thérèse Beauchêne. À grands renforts de recours (d’abord gracieux puis contentieux), l’association se targue d’avoir « gagné pas mal de procédures » contre les pouvoirs publics et, principalement, la mairie de Noirmoutier.

Au point de voir pondre un brin de suffisance de la part des élus. « Non seulement notre avis n’est pas écouté mais parfois des élus se moquent ouvertement de nous », explique Bernard Thibeaud, bénévole et administrateur pour l’association.

Il faut avouer que deux visions totalement différentes sur l’évolution de l’île s’opposent. D’un côté les pouvoirs publics, tentant toujours d’augmenter la surface constructible de l’île pour y accueillir de nouvelles résidences secondaires. De l’autre l’association, avec une approche tant écologique que démographique : « Notre île n’est plus occupée que pour la saison estivale (deux mois). Pendant l’année, il n’y a que 10 000 habitants dans les quatre communes… Treize classes ont dû être supprimées dans les écoles primaires publiques », affirme l’ancien professeur.

Avec l’augmentation du prix des logements, de plus en plus d’îliens, habitants historiques et présents toute l’année, sont contraints de déménager dans les communes voisines, de l’autre côté du pont.

Tout un écosystème bouleversé

Mais la vision est aussi écologique. L’association s’oppose ainsi au nouveau PPRL. « Un projet moins respectueux envers la nature que le précédent. Il ne respecte pas notamment la circulaire qui demandait la prise en compte de la montée des eaux. Au lieu de diminuer les actions de ce PPRL, il faut les augmenter ! », explique Marie-Thérèse Beauchêne.

Vivre l’Île 12/12, dont l’assemblée générale aura lieu le jeudi 6 août, manque encore de moyens pour multiplier les actions. « C’est pourquoi nous nous engageons dans une seule action à la fois, mais c’est toujours symbolique », précise–t-elle. En ce moment, l’enjeu se situe au niveau des Près Patouillard, à proximité du Bois de la Chaise, à Noirmoutier-en-Île. « C’est une zone de 5 000 m², reconnue humide, que la municipalité entend utiliser pour de nouvelles constructions, au détriment de l’agriculture et de la nature en général. C’est tout un écosystème qui est bouleversé, voire menacé. Plus on va construire sur notre île, plus on va perdre notre identité. Notre île est fragile ! », termine la présidente.

Vivre l’Île 12/12 participe aux enquêtes publiques jusqu’au 29 août pour ce nouveau PPRL. Dans le but de montrer aux pouvoirs publics les méfaits d’une politique touristique excessive.

Romain BEDDOUK.

Vous pouvez retrouver l’article sur OuestFrance.fr en cliquant ici

Des marchés paysans sur Noirmoutier

Un collectif avait fait l’essai l’an dernier de marchés paysans  le soir de 18 à 21h. Au regard du succès rencontré il a été décidé que cet été ce serait toutes les semaines, le jeudi soir, dans les différentes communes de l’île à tour de rôle.

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On y trouve de la bière fabriquée artisanalement à Notre Dame de Monts, du vin bio d’Aizenay, des huitres, du sel, des pommes de terre bio de Noirmoutier … et bien d’autres produits de qualité fabriqués dans la région. Ce marché privilégie les circuits courts, sans intermédiaire entre le producteur et le consommateur. Le tout dans une ambiance très conviviale mêlant rencontre et dégustation.

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Alors, en revenant de la plage pourquoi pas un petit détour jeudi prochain !

Opération baguage de Mouettes Mélanocéphales au polder de Sébastopol

Le polder de Sébastopol est devenu le premier site de nidification de France pour la Mouette Mélanocéphale. Des centaines de couples s’y retrouvent au printemps pour s’y reproduire. Dans un nid construit à même le sol sur les ilots du polder deux ou trois œufs sont pondus au printemps. Les poussins vont naître  environ 3 semaines plus tard. Une aubaine pour les ornithologues qui veulent poser des bagues.

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L’opération est organisée très rationnellement afin de limiter au maximum le temps de dérangement de la colonie. Les poussins sont dirigés vers des enclos ou capturés avec des épuisettes. Puis le baguage peut commencer. Autour des bagueurs officiels, seuls habilités à poser des bagues, s’activent des bénévoles pour approcher les poussins, préparer les bagues, tenir un secrétariat …

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Plus de 700 poussins ont été bagués cette année. Le baguage permet un suivi de ces populations dont les déplacements de population et ne sont pas bien compris.

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L’utilisation de bagues de couleurs portant des numéros, sorte de plaque minéralogique, permet d’identifier à  distance chaque individu. On pourra ainsi le suivre dans ses pérégrinations et peut être le revoir les années suivantes sur son lieu de naissance.

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Moutons égorgés sur l’île : le loup réintroduit ?

Depuis le début de l’année, les quelques éleveurs de l’île ont retrouvé plus de 20 moutons tués sur les lieux de pâturages. Un véritable fléau qui remet en cause l’existence même de ces quelques petits troupeaux. Les moutons sont retrouvés généralement égorgés, saignes au niveau de la carotide, parfois même éventrés. N’ayant pas l’habitude de faire dans le sensationnel nous vous épargnerons des photos particulièrement choquantes.

Le loup coupable ? Non bien sûr. Il s’agit surement de chiens errant la nuit, qui s’attaquent aux troupeaux présents dans les marais.

Les éleveurs sont désemparés. Et c’est la peur tous les matins de retrouver encore des animaux morts. Un chien qui a retrouvé ses instincts de chasseur et pris l’habitude de tels actes ne pourra que recommencer si l’occasion lui est donnée.

Quoi faire ? Impossible de les ramener tous les soirs dans les bâtiments. Difficile aussi de monter la garde toute la nuit ! Non la seule solution se trouve du côté des propriétaires de ces chiens. Il semble invraisemblable que ces personnes irresponsables n’assument pas la surveillance de leur animal, y compris la nuit !  Le chien, qu’il soit destiné à la garde, à la chasse ou comme simple compagnon mérite qu’on s’occupe de lui en permanence.

 Ou alors c’est la fin des initiatives d’élevage de mouton qui ont débuté sur l’île.

Compte rendu de la Rencontre avec Thierry Sauzeau

65 personnes environ ont assisté à la conférence de Thierry Sauzeau samedi soir 6 juin à la salle des Oyats à Barbâtre. Jugée par tous très intéressante et particulièrement pédagogique elle a permis de se faire une idée plus précise de ces phénomènes de submersion marine dont il est beaucoup question actuellement suite à la tempête Xynthia et à la mise en place des PPRL (Plan de prévention des Risques Littoraux).

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Thierry Sauzeau

Quelques éléments abordés :

  • Depuis 1075 jusqu’à nos jours des évènements de submersion marine graves ont régulièrement affecté nos côtes au nombre de quelques-uns par siècle avec des périodicités variables et imprévisibles.
  • La plupart de ces évènements se sont produits avec des vents orientés de Ouest-Sud-Ouest à Sud.
  • Ces submersions ont lieu pour la plupart en hiver mais certains se sont produits parfois en plein été.
  • Le niveau de la mer augmente régulièrement depuis 1860 et cette élévation s’accélère actuellement.
  • La dernière submersion grave sur l’île de Noirmoutier date de l’hiver 1937. Des brèches se sont ouvertes en même temps sur la côte EST et sur la côte OUEST entre la Guérinière et Barbâtre. Ce phénomène dit de concomitance viendra surement alimenter les débats sur le PPRL.

……. et beaucoup d’autres enseignements que nous ne manquerons pas de relater dans notre prochain journal !

 

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Coupes au Bois des Eloux: sortie d’information

Suite aux interrogations de riverains après les coupes effectuées dans le bois cet hiver, Guillaume Simon de l’Office National des Forêts animera une sortie jeudi 21 mai à 14h. Cette visite proposée au public accueillera aussi la presse.
Si vous êtes intéressés, rendez-vous rue de la Noure (route de l’hôtel Punta-Lara),  au niveau des tables de pique nique.

piles de bois aux Eloux mars 2015

piles de bois aux Eloux mars 2015

Eoliennes en mer Yeu-Noirmoutier: le débat public commence!

Demain 12 mai se tiendra à Noirmoutier la réunion d’ouverture du débat public concernant le projet de construction de 62 éoliennes entre les îles d’Yeu et de Noirmoutier.
Ce débat où vous êtes tous attendus se déroulera jusqu’au 7 août et proposera différentes réunions publiques, ateliers et débats mobiles dont vous trouverez le calendrier sur le site de la Commission Nationale de Débat Public. Tous vous sont ouverts si vous souhaitez vous informer et donner votre avis.

Réunion d’ouverture: mardi 12 mai 19h30-22h30
Centre culturel des Salorges, 22 quai Jean Bart, Noirmoutier-en-l’île

Nous vous suggérons de consulter le site

Classement national, enquête publique: le Gois

Barbâtre pourra bientôt s’enorgueillir d’un site classé: le Gois!
Ce classement que notre association sollicite depuis bientôt vingt ans auprès du Ministère de l’Environnement, nous sommes heureux de le voir aboutir.
Des milliers de personnes sont attirés chaque année par ce phénomène, où la mer abandonne un passage à pieds secs au milieu des eaux, pour se retirer suivant les marées, très loin, ou aux abords de cette voie par mauvais temps.
Une enquête publique actuellement en mairie de Barbâtre, attend que les iliens se manifestent pour prendre connaissance du dossier et donner leur avis.
Elle sera close le 7 mai, ne tardez pas, c’est un plus pour l’environnement de l’île!
Avec les abords du Gois et la réserve du polder Sébastopol, c’est un site exceptionnel et un paysage à conserver pour sa beauté et son exclusivité nationale.

 

Observations de VNE-COORLIT 85 sur le projet de Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de l’île de Noirmoutier.

Pour alimenter le débat sur ce sujet important pour les îliens, nous mettons en ligne les observations de Vendée Nature Environnement  (VNE) et Coorlit 85 (associations de défense de l’environnement et du littoral dont nous sommes membre).

Lien vers le communiqué: VNE-COORLIT 85 – PPRL Noirmoutier

Atelier préparatoire au débat public parc éolien Yeu – Noirmoutier

Vivre l’île 12 sur 12 participe actuellement aux instances de concertation sur le projet éolien dit « des deux îles ».
Une commission a été mise en place en début d’année afin d’organiser un débat public prévu se tenir de mai à août .
Dans cet objectif, la Commission Particulière de Débat Public propose un atelier ouvert à tous sur inscription:
Sujet: méthodologies des visualisations

Ci-après l’invitation de la CPDP:

« Dans le cadre du débat public sur le projet de parc éolien en mer des îles d’Yeu et de Noirmoutier, la commission particulière vous convie à un atelier préparatoire.
Le 7 avril, de 15h à 18h
Espace Terre de Sel,
34 route de la Grande côte
85550, La Barre-de-Monts
(Inscription obligatoire)
Cet atelier abordera la question des méthodologies de simulations visuelle du projet de parc éolien. Il a pour objectif de définir un consensus sur les points d’accord et de désaccord concernant les visualisations du projet soumis à débat public. Ainsi, la question de l’impact paysager ne sera pas abordée lors de cet atelier: il s’agit ici de participer à l’élaboration d’une méthodologie partagée par le plus grand nombre et qui sera mise en oeuvre au cours du débat public.
L’atelier est ouvert à tous: n’hésitez pas à en parler autour de vous! Toutefois, le nombre de places étant limité à 50 personnes, nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire, en envoyant un mail à l’adresse suivante:
La commission compte vivement sur votre participation ! »

Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de l’île de Noirmoutier (2e projet). Nos observations dans le cadre de la concertation publique.

Nous mettons en ligne ci -dessous les 2 lettres envoyées par notre Présidente et Vice-Présidente, au Préfet de Vendée, et à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer 85 (DDTM) dans le cadre de la concertation publique sur le deuxième projet de Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL). 

Vous trouverez nos remarques commune par commune, zone par zone,pour alimenter ce débat très important pour notre île, pour sa sécurité, et son harmonie.

Ce projet qui nous concerne tous, est aujourd’hui en discussion jusqu’au 29 mars 2015, et nous ne pouvons qu’encourager les noirmoutrins a s’en emparer, en argumentant, en posant des questions à la Préfecture de Vendée, qui a ouvert un site dédié:

http://www.vendee.gouv.fr/pprl-de-l-ile-de-noirmoutier-concertation-avec-le-a1808.html

ou sur la messagerie de notre Blog (voir dans le bandeau) pour toute information.

Il est possible d’envoyer des courriels pour que vos remarques soient prises en compte directement dans le cadre de la concertation: ddtm-pprl-noirmoutier@vendee.gouv.fr

Copie des 2 lettres:

20150312 lett PREFET ProjPPRL obs concert publique signée

2015 Projet PPRL concert publique OBSERVATIONS 12 sur 12 ok

« Grandes marées: la France n’est pas prête… »

A la veille de plusieurs marées exceptionnelles en 2015, dont une de coef. 119 ce samedi 21 mars. France Nature Environnement  (FNE), avec qui nous sommes associés, a diffusé un communiqué de presse pour pointer les difficultés à mettre en place les Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN), ainsi que les Plans de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) suite aux blocages, et aux pressions, sur les Préfets et les services de l’Etat, de « lobbies » comme le dit l’article, afin de continuer un urbanisme littoral important, sans tirer les leçons du passé, en particulier de Xynthia et des 59 morts (coef 102 pour mémoire…) dont le procès vient de s’achever. L’article parle de l’île de Noirmoutier particulièrement concernée par le sujet. Notre association est particulièrement active sur ces gros dossiers (Plan Local d’urbanisme (PLU), PPRL,.…) techniques, complexes, pour défendre d’abord la sécurité des îliens, et éviter que nos côtes soient bétonnées, enrochées, rechargées en sable, enlaidies…

Lien: CP FNE grandes marées 25 fév 15

(voir également l’article suivant sur la concertation en cours sur le PPRL de l’île de Noirmoutier).

Complément d’information à l’article de Ouest-France du 24 février 2015.

Le journal Ouest-France du 24 février 2015 publie une demi-page sur Barbâtre intitulée: « Prévention des risques : 150 personnes ont assisté à la « folle marée ».

Il est très intéressant de voir la population se préoccuper des risques venant de la mer.
L’association Vivre l’île 12 sur 12, suit régulièrement depuis de longues années les aléas des marées et s’autorise une lecture différente des risques pouvant survenir sur des terrains sensibles, très en dessous du niveau des plus hautes eaux, définies au niveau national à 4m20 NGF. Actuellement, elle prépare ses observations sur le projet de Plan de Prévention des Risques Littoraux qui vient d’être soumis à concertation.

Ceux qui vivaient sur l’île lors de la marée du siècle de 120 furent très déçus : très beau temps, mer plate, sans vent, celle-ci fut banale. Mais au matin du 1er janvier 1979, par grand beau temps également, personne ne s’attendait à la disparition de plus de 400 ha sous l’eau.

En 2010, le passage de Xynthia fut meurtrier sur la Vendée, mais heureusement s’éloigna vers l’est avant d’atteindre l’île de Noirmoutier, cependant nous avons pû constater alors 16 points d’attaque sur les quatre côtés de l’île!

Le 22 janvier 2015, la grande marée de 109 n’a donné aucun souci.
Mais le mardi 20 janvier, il n’y avait personne sur le  Gois, pour constater qu’une marée de 93 avec vents non tempétueux mais soufflant du sud, a poussé la mer qui présentait des vagues suffisantes pour couvrir la route sur 300 m de long. Les vagues secouées par la houle ont rempli d’eau jusqu’au terrain élevé des Ponts et Chaussées, la petite baie qui reste sèche habituellement.

Ce n’est donc pas sur une seule marée que l’on peut se rendre compte des dangers.
Il n’est pas sans intérêt de suivre l’évolution des eaux sur les quelques points les plus exposés de l’île pour se faire une idée réelle de ce qui nous attend dans les années à venir.

Cette rencontre sur le terrain aurait pû mener à l’intérieur par la piste cyclable, le long de la digue des Mattes voir l’état du terrain au pied de celle-ci. Des mares  permanentes d’eaux saumâtres posent question : la mer, si elle ne passe pas au-dessus, traverse probablement en dessous laissant prévoir un jour ou l’autre une cassure inondant une partie des terres.
Alors peut-on dire que la digue des Mattes ne pose aucun problème ?

20 février 2015 coef 116 (12sur12)

20 février 2015 coef 116
(12sur12)

 

Nouveau PPRL de l’île de Noirmoutier

Tout en travaillant beaucoup sur ce dossier lourd et complexe, car il s’agit de la sécurité des habitants de l’île, nous sommes restés silencieux depuis nos observations transmises lors du premier projet de PPRL qui avait notre soutien, pour laisser le débat se dérouler entre les élus et les services de l’Etat. Nous avons participé aux commissions techniques, l’association « Vivre l’ile 12 sur 12 » était invitée comme association agrée par arrêté préfectoral.

Le Préfet et ses services sont venus le 29 janvier à 19 h, à l’Espace Docteur Poignant (salle de la Prée au Duc) pour présenter le nouveau projet avec un début de débat avec les habitants. Nous y étions.

Notre première analyse, après cette présentation officielle, à la mise en ligne des cartes (juste après la réunion publique…) et  en attendant la prise en comptes des remarques pertinentes : est que ce projet sur plusieurs points importants est en recul, malgré l’avertissement du procès Xynthia.

Pas de prise en compte des conséquences du changement climatique : aléa 2100 !

Pourtant la circulaire du 27 juillet 2011 du Ministère de l’écologie, indiquait de « prendre des maintenant les mesures nécessaires pour limiter la vulnérabilité future des territoires au risque de submersion marine face à l’augmentation prévisible du niveau marin sur le littoral français ».

Le PPRL devait prendre en compte  deux aléas distincts : l’aléa de référence et un aléa à l’horizon de 2100, (augmentation du niveau marin égale à 60 cm).

Or, dans ce deuxième projet, l’aléa 2100 n’est plus pris en compte !

Pourtant le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat)  estime dans son dernier rapport, que la hausse totale du niveau des mers au cours de ce siècle sera comprise entre 30 et 98 cm.

Il en est de même de l’aléa érosion non pris en compte. Et de nombreux autres points que nous ferons remonter aux services d’Etat à la fin de cette concertation publique et ensuite que nous reprendrons en fonction de l’évolution du projet lors de l’enquête publique.

Pour résumer, et comme l’a dit un participant à la réunion publique, ce projet est assez favorable à la continuation d’une urbanisation importante, y compris dans les zones fragiles, ceci comme va le confirmer le recensement en cours : pour toujours plus d’habitations sur l’ile, pour de moins en moins d’habitants….paradoxe ?

Comme nous l’avons rappelé de nombreuses fois : notre sécurité n’est pas négociable. N’oublions pas que les 2/3 de l’île se trouvent sous le niveau des plus hautes eaux de la mer.

C’est pourquoi, nous vous invitons à vous rendre nombreux le lundi 9 Février à 19h dans les différents lieux de réunion des 4 communes de l’île pour donner votre opinion au Préfet et aux Services d’Etat.

Chacun doit être entendu.

Lien vers le site de la Préfecture de Vendée: http://www.vendee.gouv.fr/pprl-de-l-ile-de-noirmoutier-concertation-avec-le-a1808.html

Xynthia, le verdict est tombé!

Seul commentaire :
Y aura-t-il cohérence désormais entre les accusations retenues, la conclusion du tribunal et les décisions puis les mesures prises par nos dirigeants régionaux et nationaux concernant la protection du littoral ?
Au-delà des travaux de défense maintenant nécessaires, auront-ils le courage de faire appliquer les lois déjà votées, notamment la loi littoral ?
Auront-ils la volonté de préserver les espaces naturels encore existants contre des constructions « bord de mer » toujours plus recherchées et rémunératrices à court terme pour les communes ?
Auront-ils le pouvoir de se faire entendre des élus locaux ?
Jusqu’à présent, nous avons surtout le sentiment d’assister à une valse connue ; un pas en avant et trois pas en arrière ! Beaucoup de beaux gestes suivis de peu d’effets !
2015 doit être l’année des PPRL et ils semblent encore loin d’être approuvés…

 

Mort de Rémi Fraisse à Sivens

renoncule-a-feuille-ophioglosseL’Association « Vivre l’île 12 sur 12 » ne peut admettre que des membres de défense de l’environnement demandant le dialogue et la concertation ne soient pas entendus et que l’on arrive à des actes aussi graves lors de manifestations pacifiques.
Associée à France Nature Environnement nous déplorons l’emploi de la force publique, tant que des discussions sur des aménagements possibles n’aient pas été envisagées.

Lettre de FNE (France Nature Environnent) à Monsieur Manuel Valls (premier ministre), suite au drame de la mort de Rémi Fraisse à Sivens, en pdf: nmp_fne_mp_fne_lettre_m-valls

Risques côtiers : la « protection » contre la prévention ?

VNE (Vendée Nature Environnement) a mis en ligne un article suite au procès Xynthia, que nous voudrions partager, sur les risques de notre territoire:

« Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, au plus fort d’une dépression atmosphérique, la tempête Xynthia conjuguée à une marée de fort coefficient frappait la côte atlantique, y causant 46 morts. 29 de ces victimes, prises au piège de la submersion marine, étaient localisées dans la seule commune de La Faute-sur-Mer, dans des lotissements relativement récents.

Le procès pénal tenu aux Sables d’Olonne s’est s’attaché à déterminer et à faire comprendre l’enchaînement des faits, et surtout des fautes qui, additionnées, ont conduit à un tel désastre.

Pour éviter qu’une telle catastrophe ne se reproduise sur nos côtes, comment ne pas s’interroger sur des attitudes ayant contribué à celle-ci ? Sur quels principes s’appuyer pour éviter les dérives constatées ? »….

La suite (où il est beaucoup question de l’île de Noirmoutier) sur le lien de VNE : http://vne.eklablog.com/risques-cotiers-la-protection-contre-la-prevention-a112961582

Premières réflexions après le procès Xynthia

Le procès Xynthia (29 décès à La Faute) se termine. La décision est en délibéré jusqu’au 12 décembre.
En attendant, FNE (France Nature Environnement) (et ses associations membres) ainsi que Coorlit85 (Coordination Littoral Vendée) (*) qui ont assisté au procès aux Sables d’Olonne tirent leurs premières conclusions suite aux débats : le rôle des digues, leur limite, l’importance des PPRL, et surtout la nécessité impérieuse de développer notre culture du risque particulièrement déficiente sur notre littoral, et éviter l’amnésie (volontaire et involontaire) de l’histoire des catastrophes sur nos côtes.
Comme il a été souvent dit suite à cette catastrophe, et pour le futur: « Plus jamais ça ! »
(*)–dont l’Association Vivre l’île 12 sur 12 fait partie-
lien vers l’article de FNE:  CP FNE 22oct14 procès Xynthia

Dévasage à bas-coût !

Un an après les 28000 m3 du port de plaisance, 30000 m3 de sédiments vaseux du port de pêche sont à nouveau déversés au niveau des rochers devant la plage de la Linière !
Les travaux de dragage du port prévoyaient un rejet de 95% de ces vases au large, sur le site d’immersion de l’Herbaudière, mais pour des raisons économiques (dépassement du budget lors du dragage du port de plaisance l’hiver dernier suite aux tempêtes), la Chambre de Commerce et d’Industrie a changé d’option.
Les boues sont donc rejetées devant la plage au grand désespoir des riverains et des palourdes !

panneau Linière

panneau Linière

 

Un littoral si convoité…

plage des lutins

plage des lutins

A la place du petit bois de cyprès et de tamaris, savez-vous quoi qu’y aura ?
DEUX constructions plantées dans la dune, à quelques mètres de la petite plage des Lutins encore existante à marée basse à l’Herbaudière.
On y espère même un accès direct à la mer, à travers l’espace protégé par l’ONF, à moins que ce ne soit la mer qui accède bientôt aux maisons…
Il ne restera plus qu’à prolonger l’enrochement aux frais de la communauté et la vue sera belle !
A défaut de nous faire entendre du tribunal qui, pour le moment, ne tient compte que du POS datant de 1998, nous essayons de sensibiliser les institutions aux conséquences d’un tel projet immobilier sur un littoral déjà fragilisé.
Ceci prouve que tempêtes et procès ont bien peu de pouvoir au final…

 

 

Une information importante et étonnante …

Le jour même de la nouvelle condamnation de la France par la Cour de Justice de l’Union Européenne dans le dossier des nitrates,

Le préfet de Vendée et le président de la FDSEA 85 signaient un protocole d’accord relatif aux contrôles des exploitations agricoles ….. quitte à abandonner tout espoir de reconquête de la qualité de nos eaux.

Communiqué de presse de VNE ci-dessous:

CP_Contrôles_Environnementaux_Vendée

Avez-vous lu cet article ?

Paru dans la revue  » Sciences et avenir  » n°810 d’août 2014, qui rejoint nos préoccupations et reprend les orientations données ces dernières années (notamment depuis les tempêtes Sandy aux Etats-Unis et Xynthia en France ) par des scientifiques spécialisés dans la gestion des risques littoraux. Il peut nous aider à mieux comprendre les enjeux d’un PPRL ( plan de prévention des risques littoraux ) sur l’île.
Nous en reparlerons sûrement très bientôt…
Continuer la lecture

Réponse aux propos de Monsieur le Maire de Noirmoutier-en-l’île

Lors de la séance du Conseil Municipal de Noirmoutier du 22 avril 2014, Monsieur le Maire a porté sur notre association des propos inexacts et préjudiciables.

Nous avons donc repris l’ensemble des dossiers du PLU lancé en 2007, le recours gracieux ainsi que la requête déposée par  » Vivre l’île 12 sur 12  » et enfin le jugement du tribunal administratif de Nantes du 14 décembre 2010,  pour rédiger un argumentaire que nous lui avons transmis en lui demandant de le communiquer à tous les conseillers municipaux. Continuer la lecture

Pétition contre le golf dans les marais salants

Nous vous en avons déjà parlé cet hiver, un permis de construire a été accordé en novembre 2013 par la mairie de l’Epine, en faveur d’un projet de golf au coeur des marais salants ( lieu-dit le Pré aux Oies, près de la « mini-ville », route de Noirmoutier à l’Epine) .
Un collectif de professionnels appelé « eau et marais pour notre île » s’est constitué contre ce projet, a déposé un recours gracieux en mairie et à la préfecture, qui n’a pas abouti, et vient, en conséquence, d’entamer une procédure auprès du Tribunal administratif de Nantes, demandant l’annulation du permis accordé.
Vous pouvez consulter notre article de février 2014 accompagnant un communiqué de presse soutenant les démarches des professionnels contre ce projet destructeur, dans la rubrique du blog intitulée « vie des marais ».
Actuellement circule sur l’île une pétition de soutien au collectif  que nous vous engageons vivement à signer.
Pétition

Si vous êtes dans la région ce mois-ci…

Mardi 24 juin à St Gilles Croix de Vie, vous pourrez assister à une conférence sur un sujet tout à fait d’actualité, notamment en pays de Loire qui vient de voter pour « une stratégie régionale de transition énergétique » en définissant 30 actions à mettre en œuvre d’ici 2050 .
Vous trouverez ci-après l’affiche de la conférence :
Affiche confce 24 juin 14

Le deuxième parc éolien marin attribué : un projet qui reste à étudier dans toutes ses dimensions.

C’est officiel, Ségolène Royal et ses services ont tranché: ce sera le consortium mené par GDF Suez qui vient d’être désigné pour mener à bien le projet d’implantation d’un parc éolien offshore au large entre Noirmoutier et l’île d’Yeu. Voir sur le lien http://www.fne-pays-de-la-loire.fr/le-deuxieme-parc-eolien-marin-attribue-un-projet-qui-reste-etudier-dans-toutes-ses-dimensions/

A suivre….

Communiqué de presse commun FNE, COORLIT 85 et 12sur12 : CP – Désignation lauréat parc des deux iles

 

Enquête d’Utilité Publique Travaux Les Eloux – mai 2014

Notre association a travaillé sur ce dossier lourd par les possibles impacts environnementaux (épis en pierre) et aussi financiers (impôts) selon les choix qui seront faits. Notre Présidente a déposé un dossier préparé avec l’équipe,  avec nos remarques auprès du Commissaire Enquêteur Titulaire Madame Brigitte Chalopin nommée ainsi que Monsieur Jean-Yves Hervé, ingénieur en chef de l’armement en retraite, commissaire enquêteur suppléant, par le Président du Tribunal Administratif de Nantes, pour procéder à ladite enquête.

Vous trouverez le détails de nos remarques en liens (pdf) ci-dessous:

2014 5 5 courrier a commission enquete stabilisation trait cote les éloux

Dossier l’Epine EP avril 2014 JLE AD 5 5 14

Reportage photos Les Eloux avril 2014 JLE AD

La Communauté de Communes présente sur son site Internet (très complet) les détails du projet.

Nous vous tenons informés des conclusions des Commissaires Enquêteurs qui seront remises à la Communauté de Communes de l’Ile de Noirmoutier, et de la suite de cette Enquête Publique.

Communiqué de presse suite aux élections municipales

Nous vous faisons part de l’article envoyé à la presse (Ouest-France et Courrier Vendéen) suite aux réponses reçues ou non après le questionnaire que nous avons adressé aux listes candidates, et suite aux résultats des élections municipales:

« Vivre l’île 12 sur 12 », association locale d’usagers engagée pour la défense
de l’environnement sur l’île de Noirmoutier, a pris note des résultats aux
dernières élections municipales dans les quatre communes.
Nous avons noté également que deux listes, sur les quatre élues, n’ont pas
souhaité répondre au questionnaire adressé par notre association, avant le
premier tour, à tous les candidats.
Il s’agit de la liste menée par Mr Noël Faucher à Noirmoutier et de celle menée
par Mr Dominique Chantoin à l’Epine.
Ce questionnaire comportait cinq sujets touchant à l’environnement et à
l’économie de l’île :
déplacements « doux », agriculture, urbanisme, emploi et préservation des
zones naturelles et humides (questionnaire et réponses consultables sur notre
blog www.12sur12.org).
Nous avons lu avec optimisme les propos de Noël Faucher après sa réélection,
qui se dit prêt à « savoir écouter en tout lieu et en tout temps ».
Nous renouvelons donc notre proposition de dialogue sur ces sujets qui nous
semblent plus que jamais d’actualité et indissociables.
Nous sommes convaincus que l’emploi peut se créer autour de la protection de
l’environnement et que pour assurer une prospérité à long terme à l’île, il faut
garantir son identité naturelle.
Nous espérons vivement que le développement économique de ses communes
se fera en préservant la biodiversité existante et en tenant compte des
intérêts de tous les habitants.
Par ailleurs, suite aux réponses souvent très réfléchies et constructives que
nous avons reçues de sept listes sur dix sollicitées, nous lançons un appel à
toutes les personnes motivées par la défense d’un environnement de qualité
sur l’île, afin qu’elles nous rejoignent dans notre association.

Animations à la Roche sur Yon

Si vous êtes intéressés et que vous pouvez vous rendre à la Roche sur Yon, deux animations sur des thèmes différents touchant à l’environnement, vous sont accessibles:
samedi 29/3/2014 : le film de Caroline Poliquin (Canada)  » Homo Toxicus », dans le cadre de la semaine « sans pesticide » à 20h au lycée nature de la Roche.
et
vendredi 11/4/2014 à la Bourse du Travail : un atelier proposé par la coordination du littoral vendéen (COORLIT) sur le thème des sédiments portuaires, les problèmes, les solutions.
Ci-après le programme de l’atelier et le bulletin d’inscription si besoin :
atelier Sédiments portuaires    Bulletin d’inscription

Xynthia, quatre ans après, où en sommes-nous ?

France Nature Environnement (FNE) vient de publier un communiqué de presse faisant le bilan, quatre ans après, de la mise en application dans les régions des mesures décidées par l’Etat juste après Xynthia.

Nous vous le communiquons :
CP FNE après Xynthia 28fev2014

Nous vous rappelons que le Plan de Prévention des Risques Littoraux ( PPRL ) de l’île de Noirmoutier a été refusé en l’état par les quatre communes et la communauté de communes. Un nouveau plan est en préparation, à l’initiative des services de l’Etat, à la suite de la contre-expertise présentée par la communauté de communes. Il devrait être finalisé en 2015, après enquête publique fin 2014.

Pour information, M. le Président de la communauté des communes et Mme la vice Présidente chargée de l’activité économique se sont rendus au Ministère de l’Ecologie en octobre 2013, afin de présenter leur point de vue. Ils ont rencontré, en présence du Préfet de Vendée, la Directrice Générale de la Prévention et des Risques (DGPR).

«  Un certain nombre de demandes formulées par Noël Faucher, Président de la Communauté de Communes, au cours de ce travail de contre-expertise a été validé :
entre autres :
-prise en compte du seul niveau de cote marine 2010
-acceptation d’une modulation de la bande de précaution en arrière des ouvrages selon les cas (notamment en arrière des perrés et des cordons dunaires).
Au vu de ces nombreux éléments, la DGPR a décidé de réaliser une nouvelle étude technique pour élaborer un nouveau projet de PPRL »

(extrait du blog mer de la communauté des communes de l’île de Noirmoutier-9 octobre 2013)

Cependant, nous tenons à souligner que les événements météorologiques violents qui se succèdent depuis plusieurs semaines nous rappellent clairement que les risques de submersion marine et de dégâts sur les côtes sont liés directement aux tempêtes. Les désaccords entre les bureaux d’études sur la hauteur de la montée des eaux ne sont pas l’essentiel du débat pour la mise en place de ce PPRL. Les scientifiques sont d’accord  pour dire que la fréquence des tempêtes va augmenter avec le réchauffement climatique et nous en avons peut être un avant goût cette année. Cette augmentation probable de leur fréquence représente pour nous un problème au moins aussi important que l’évolution des eaux de quelques dizaines de centimètres en plus ou en moins. Nous espérons que les nouvelles études en tiendront compte.

Bilan des coups de vent et tempêtes depuis Noël

 Une accalmie se dessine enfin depuis le début de la semaine.
Les interventions se succèdent dans les media pour prôner toutes sortes de mesures radicales et rarement appliquées pour limiter l’érosion du littoral, la première toujours citée étant de ne plus construire en front de mer, voire de « déconstruire » !
Après les paroles et les écrits viennent les faits, beaucoup moins éloquents.
Pour votre information, je vous invite à lire deux documents d’origines différentes, tirés de la presse :
-un communiqué de presse gouvernemental datant du 16 janvier 2014:
communique min ecologie sur erosion marine 16jan14
-un article de Ouest-France de cette semaine où on voit la limite des ouvrages de protection:
bilan des travaux prévus sur l’île suite aux tempêtes (OF 15fev 2014)
Qu’en pensez-vous ?

Golf de l’Epine, communiqué de presse.

23 ans après, un nouveau projet de golf 6 trous en plein cœur des marais salants sur un terrain situé au « Pré aux Oies » à L’Épine, fait polémique !!!!
Lire notre communiqué presse à ce sujet (fichier au format PDF).

En complément de ce communiqué de presse, nous rappelons notre inquiétude face aux risques de pollutions des étiers, sujet déjà abordé lors des assises des marais.

Quel est l’impact du ruissellement des eaux pluviales des  bassins versants amont agricoles et des zones urbanisées, industrielles et artisanales vers ces étiers? Le schéma directeur des eaux pluviales, en cours d’élaboration sous maîtrise d’ouvrage de la communauté des communes de l’île de Noirmoutier devrait nous apporter une réponse.

 

Conséquences des tempêtes

Depuis la fin de la semaine dernière, nous assistons à l’échouage de milliers d’oiseaux morts sur le littoral atlantique, tout particulièrement des macareux moines, inhabituels dans la région. Plusieurs d’entre eux ont été retrouvés sur Noirmoutier.
Deux hypothèses sont évoquées pour expliquer cette mortalité inhabituelle: la fatigue due aux tempêtes successives qui les empêche de se nourrir et qui les affaiblit peu à peu ou une maladie microbienne. Des études sont en cours.

macareux morts plage de la Cantine 7février 2014

Macareux morts plage de la Cantine 7 février 2014

Demain, journée internationale des zones humides

Pour tout dire, nous pouvons déjà les remarquer facilement depuis quelques semaines!
Des périodes très pluvieuses comme nous en vivons pour la deuxième année de suite permettent de remettre la nature à sa place et devraient nous inciter à garder la nôtre…
Il semble pourtant que cela ne suffise souvent pas!

Lire le communiqué de presse ci-joint:
journée zones humides et CP FNE

Accélération des projets de digues

Voir le fichier PDF Lettre-Philippe-MARTIN-aux-préfets_oct 2013.pdf

Notre inquiétude concerne « l’étroite » collaboration recommandée par la note ministérielle entre les services de l’état et les collectivités locales, sans approbation préalable des Plans de Prévention des Risques Littoraux , afin d’accélérer la réalisation des travaux prévus dans le cadre des Plans d’Action de Prévention des Inondations labellisés.
Trois questions se posent :
Quelle importance sera réellement accordée à l’environnement dans le cadre de procédures accélérées ?
Quelle incidence est attendue de ces travaux sur la validation des PPRL ?
Quelle garantie de prise en compte d’éléments autres que la sécurité des biens et personnes et le rapport coût /bénéfice sans un regard extérieur ?

Nous vous laissons y réfléchir.

 

Hold up de l’État sur les ressources des Agences de l’Eau

Des médias (UFC que choisir, la Gazette des Communes, Reporterre.net) réagissent concernant un « hold up » de l’État sur les ressources des Agences de l’Eau.

Créées en 1964 les Agences de l’Eau (au nombre de 6 suivants les différents bassins versants des grands fleuves) prélèvent via les factures d’eau, une redevance destinée à alimenter un budget d’aides visant à financer des études et travaux. Ceci afin de réduire les pollutions de toutes origines,et à protéger la ressource en eau et les milieux aquatiques.
Cette  » ponction  » n’est pas nouvelle ; on en trouve la trace dans les débats budgétaires du Sénat dès 1999.
La question essentielle est de savoir à quelles dépenses du budget général de l’État ce « crédit » est affecté.

L’eau paye l’eau ; c’est la règle à laquelle l’État s’est officiellement attaché.

Pour mémoire il est interdit à une collectivité possédant un budget annexe d’eau et d’assainissement de prélever l’excédent pour alimenter son budget général.

Les pesticides et nous…

Connaissez-vous la légende du colibri ?

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Continuer la lecture

Nouveau visuel du blog

Comme vous pouvez le constater, nous venons de changer l’apparence de notre blog.

Tous les commentaires sont les bienvenus sur cette nouvelle présentation. Vous pouvez aussi nous dire les sujets que vous aimeriez y voir traité. Nous avons des idées, mais les vôtres seront les bienvenues. Nous avons besoin aussi de 4 photos représentatives des 4 communes de l’île pour illustrer notre blog. Merci de nous envoyer vos photos.

L’équipe du blog vous en remercie d’avance.

 

Observations sur le projet de Plan de Prévention des Risques Littoraux de l’Ile de Noirmoutier

Un document très intéressant des associations: Vendée Nature Environnement et Coorlit 85 sur le projet de PPRL de Noirmoutier, article de décembre 2012, mais dont les sujets sont toujours d’actualité.

Ci-joint le document au format PDF : Observations VNE et COORLIT 85 sur le projet de PPRL de Noirmoutier

Compte-rendu de l’Assemblée Générale 2013

Rapport de l’Assemblée Générale de Vivre l’île 12/12 du 30 juillet 2013

 

Devant une bonne salle d’adhérents convaincus et fidèles Vivre l’île a tenu son assemblée générale.

Le rapport moral relate la situation de l’île dans les années de 1987 à 1990 qui déjà posait question sur la capacité d’accueil. La construction grignotant de plus en plus de terrains, l’Association se demande quelle étude a été réalisée pour connaître la nouvelle capacité d’accueil 2013, 26 ans après. Elle pose la question « Où peut nous mener cette croissance ? Les réseaux eau, assainissement, les voiries et les zones sensibles résisteront-ils ? » Elle constate que les lois : littoral, loi sur l’eau, loi paysage et le plan de prévisions des risques ne sont pas appliqués.

Divers intervenants vont se succéder pour faire le point sur les dossiers de l’année qu’ils suivent plus particulièrement. Tout d’abord, invités par M. le Préfet pour représenter soit Coorlit ( la coordination des associations du littoral) soit Vivre l’île 12/12, nous participons aux CLI (Commissions Locales d’Information) des dragages du grand port maritime de Nantes-St-Nazaire, à l’extraction des granulats marins du Pilier et des nouveaux projets plus éloignés de Cairnstrat et d’Astrolabe remis en cause par les Élus mais de plus en plus encadrés par les services de l’État. Nous sommes conscients des problèmes qui peuvent être soulevés et apportons notre point de vue, entendus et repris par le Préfet comme les autres demandes.

Invités par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Vendée nous participerons aux réunions prévues par l’étude du dévasage du port de pêche et du chenal du port de l’Herbaudière. Nous espérons que la SA du port de Plaisance suivra l’engagement du Préfet de réinstaurer le comité de suivi.

Ensuite les procédures réalisées ou lancées dans l’année font l’objet d’explications pour tenir nos adhérents au courant de la situation : même si nous n’avons pas gagné sur le Marais près de la zone d’activité des Salorges pour cause de « tardiveté » de la demande de procédure, la zone est reconnue par le tribunal comme zone inondable où toute construction est interdite. Le nouveau PLU classe celle-ci en zone naturelle.

Le parking saisonnier ouvert en juillet 2012 sur des prés humides classés L146-6 n’a pas été réouvert en 2013 ; une procédure engagée a mis fin à cette illégalité. Reste en cours un permis d’aménager aux Prés Patouillards sur une partie de terrain déjà reconnue par un jugement du tribunal comme zone humide à conserver, ainsi que le permis de construire aux Lutins à moins de 100 m du bord de mer sur une côte en érosion.

Le PLU (Plan Local d’Urbanisme) de la commune de Noirmoutier, approuvé par le Conseil Municipal le 19 mars 2013, auquel l’association a participé, présente quelques points positifs mais de nombreux désaccords subsistent sur plusieurs thèmes importants. Un recours gracieux a été déposé le 17 mai près de M. le Maire mais la commission d’urbanisme n’a pas donné pas suite à notre demande. Nous avons la possibilité de contester cette décision ; mais avant toute décision l’association a décidé de s’entourer des conseils de son avocat.

Le point est ensuite fait sur les dossiers environnementaux aboutis ou non que nous continuons à suivre : – le classement du Gois où des aménagements doivent être entrepris : parkings à éloigner du bord de mer et hors des zones humides, un rond-point prévu côté Barbâtre, que nous dénonçons, proche du littoral et inutile,

  • les polders réserves d’oiseaux qui ne répondent pas toujours à leur rôle d’accueil à cause des dérangements : piste cyclable, ou trop urbanisés,

  • la pointe de la Fosse où 80m de plage et dunes ont disparus, la dernière pile du pont et la côte-est présentent des dégradations sérieuses,

  • les estacades : celle de la Fosse à reconstruire, celle de Noirmoutier qui après travaux permettra de reprendre la liaison Pornic-Noirmoutier,

  • les dunes de la Tresson classées Natura 2000 pour leur très grande qualité floristique et faunistique à protéger grâce au document d’objectif décidé en commission.

Les zones de Protections du Patrimoine Architectural et Urbain mises en places sur Noirmoutier et l’Épine, oubliées lors de la signature de permis de construire, laissent détruire des murs de pierres, des maisons classées. Elles vont être remplacées par des Aires de Mise en Valeur mais risquent d’être allégées et de laisser disparaître des quartiers anciens et d’agréables coupures paysagères.

Les terres agricoles sont remplacées par des terres à bâtir. Dans le PLU de Noirmoutier en l’île 37 ha sont condamnés ; triste constat que l’on retrouve en Vendée 2 fois plus que dans le reste de la France

Les Marais salants font l’objet de détériorations sur l’Épine aux Ileaux après l’installation d’un terrain d’entraînement de quads et motos et les digues de défense contre la mer servent de piste de courses. Il est également question d’un golf en plein cœur de marais. Nous rappelons aux Élus la promesse faite à 12/12 de participer à la réflexion sur le PLU

M. le Préfet propose d’inscrire l’île de Noirmoutier en site Ramsar, convention qui sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. Les sauniers de l’île y voient la possibilité d’une reconnaissance de leur activité comme la Camargue, Guérande et l’île de Ré :

Le PPRL (Plan de Prévention des Risques Littoraux) mis en place par le Préfet depuis le 4 juin 2008 « est élaboré à l’initiative de l’État et les plans s’imposent aux documents d’urbanisme SCOT (Schéma de Cohérence Territorial) et PLU. Les objectifs sont de limiter la population exposée dans les zones à risques et de mettre en œuvre les mesures et les interdictions de construire ». Vivre l’île 12/12 fut invitée à participer au comité de pilotage par M. le Préfet le 4 juin 2008.

Le 18 juin 2009 le dossier présenté par le bureau d’étude choisi par le Préfet est remis en cause par les Élus de l’île qui décident de demander une étude à un bureau de leur choix. Le 28 février 2010 passe sur les côtes de Vendée, Xynthia qui fait de nombreux morts en sud Vendée. Heureusement les vents s’écartent et la surcote de marée ne sera pas aussi importante que dans le sud ; malgré tout 35 points seront touchés sur l’île à l’ouest, à l’est, au sud , au nord : dommages matériels seulement mais importants

Le 18 octobre 2012 le plan de prévention des risques littoraux est présenté. Les Services d’État feront une réunion dans chaque commune pour expliquer et répondre à toutes les questions. Certaines furent houleuses « Les Îliens préfèrent-ils fermer les yeux devant l’inévitable ? Se réfugient-ils derrière des digues et des enrochements comme si la mer devait s’arrêter à leurs pieds et à leur commandement ? » Question posée par 12/12 ?

Le 8 juillet 2013 le comité de pilotage est de nouveau réuni. M. le préfet annonce « que l’enquête publique n’aura pas lieu, qu’une ultime étude va reprendre les éléments des uns et des autres qui montrent assez peu de différences entre les 2 dossiers et fait remarquer qu’il ne transigera pas sur la sécurité, qu’il ne reviendra pas sur les zones rouges » mais l’approche des élections reporte de 2 ans le PPRL.

Nous espérons que la Nature sera bienveillante et que les grandes marées ne seront pas sujettes à des tempêtes et des surcotes.

Il fut également question du suivi des réunions sur la réflexion concernant les éoliennes de St-Nazaire permettant d’appréhender par la suite le projet Yeu-Noirmoutier. Trois membres de l’association invitée à participer étaient présents dans les groupes de travail. Ils abordaient les questions liées aux usages, à l’environnement et aux répercussions économiques du projet sur la région et ont permis d’anticiper les questions et problèmes qui vont probablement nous concerner l’an prochain.

La remise en route du blog et la « charte d’utilisation » de celui-ci permet une mise au point sur l’utilisation raisonnée de celui-ci.

Enfin une présentation « sur la forme » et les nombreuses réunions auxquelles nous assistons liées à nos statuts, 29 au cours du 1er semestre 2013 plus les conseils d’administration mensuels, réunions de travail suivant les dossiers « brûlants » en cours et quelques journées de formation.

Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Noirmoutier en l’Île

Observations communiquées à M. le Préfet de Vendée et recours gracieux après approbation par le conseil municipal de la commune de Noirmoutier en l’île le 19 mars 2013 du Plan Local d’Urbanisme (PLU).

Nous avons longuement formulé nos remarques dans un courrier adressé à M. le Préfet de la Vendée (courrier du 15 avril 2013 + tableau + cartes de zônage + lettre recommandée du 15 mai, pour recours gracieux) assorti d’un tableau et de cartes de zônage faisant apparaître les divergences et les rapprochements entre notre avis, celui du Commissaire Enquêteur et les décisions prises par le conseil municipal du 19 mars 2013.

CA de février

Le Conseil d’Administration de Vivre l’île 12 sur 12  se réunit tous les mois, généralement  les premiers vendredis.

C’est donc le vendredi 1er février que les administrateurs ont tenu leur réunion mensuelle.

A l’ordre du jour :

  • Avancement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune de Noirmoutier dont la version définitive devrait être soumise au conseil municipal début mars.
  • Dossier PPRL qui fera l’objet d’une communication spécifique dans les jours prochains
  • Communication de notre avis concernant l’enquête publique pour le dévasement de l’estuaire de la Loire sur le site de la Lambarde

Nous avons évoqué les conseils communautaire et municipaux ainsi que les différentes cérémonies des vœux du mois de janvier et entendu les comptes rendus des réunions auxquelles certains administrateurs ont assisté en tant qu’association désignée par les différents services de l’Etat.

La rencontre avec M. le Sous Préfet des Sables d’Olonne le 11 janvier a fait l’objet d’un rapport particulier. Il a confirmé la concertation avec le terrain en fonction des risques encourus. Sa préoccupation actuelle se porte sur la Pointe de la Fosse malmenée par les forts coups de vent de l’hiver.

Nous avons terminé par une discussion sur les oiseaux présents actuellement sur l’île autour de petits gâteaux « maison »

Tout adhérent qui le souhaite peut assister à une réunion du Conseil d’Administration. Il suffit d’envoyer un courriel à l’adresse citée en haut de cette page ou bien de prendre contact avec un administrateur.

Réunions publiques sur Natura 2000

L’an dernier une centaine de personnes avaient participé aux 2 réunions publiques Natura 2000 organisées par l’Association pour le Développement du Bassin Versant de la Baie de Bourgneuf.

Fort de ce succès, les élus de l’association ont souhaité renouveler l’opération en organisant 3 soirées d’information en 2013 :

  • Mercredi 6 février 2013 – 19h – Salle de la Prévoirie à Soullans
  • Mardi 12 février 2013 – 19h – Salle de l’espace de Retz à Machecoul
  • Mardi 19 février 2013 – 19h – Salle de l’enclos à Bouin.

Ces réunions seront aussi l’occasion de sensibiliser les participants à la préservation des milieux naturels et aux « bons gestes » et de répondre aux questions que se pose le grand public sur ce dispositif.

Communiqué de l’association sur le PPRL

Depuis 1990, Vivre l’île 12 sur 12 se préoccupe des catastrophes naturelles annoncées par les chercheurs et scientifiques qui sont une réalité ; les changements climatiques de plus en plus rapides, sont une certitude et entraînent la montée des eaux. Face à cette perspective, la sécurité des personnes et des biens, aujourd’hui et demain, pour tenir compte des générations à venir est incontournable.

Le 2 décembre, nous avons réagi par un communiqué auprès de la presse locale exposant notre position par rapport au Plan de Prévention des Risques du Littoral; dans ce communiqué, que vous pourrez lire en cliquant ici, nous faisons également une mise au point pour répondre aux diverses critiques qui nous ont été adressées.

Idées reçues sur le PPRL : le Préfet répond

Dans une note de presse du 16 novembre, la Préfecture de la Vendée répond à une série de contre-vérités qui ont été mises en avant dans le débat concernant le PPRL de l’île de Noirmoutier.

  • Le PPRL a été fait par des fonctionnaires éloignés du terrain : c’est faux!
  • L’État reste bloqué sur ses certitudes : c’est faux !
  •  Il suffit de construire des digues pour protéger définitivement la population : c’est faux!

Par contre, il est vrai de dire que l’État est ouvert à la discussion, qu’il a une approche globale des moyens de protection, et que le risque s’est déjà  concrétisé, notamment en 1882 et en 1937.

Pour lire la note presse de la Préfecture, cliquez ici.

PPRL : le Préfet répond aux opposants

Lors d’un entretien accordé au journal Ouest France, Bernard Schmeltz, Préfet de la Vendée, dément les arguments mis en avant par Jacques Oudin (ancien sénateur, conseiller général et conseiller municipal de la Guérinière) et par  le collectif contre le Plan de Prévention des risques du Littoral et publiés dans le journal le 5 et 10 novembre.

Pour lire l’article, cliquez sur la vignette.

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12/12 fait son retour !

Depuis 4 mois, nous ne nous sommes plus exprimés sur le site. Les aléas du bénévolat nous ont rendu peu bavards ces derniers temps, nous l’avouons bien volontiers. Certains l’ont regretté et ils ont eu raison. Mais qu’ils ne s’inquiètent pas, nous sommes toujours restés vigilants et continuons de travailler. Les sujets hélas ne manquent pas  : le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Noirmoutier, le Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL), le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Nord Ouest Vendée en sont des exemples.
L’équipe fait son retour avec un enthousiasme renouvelé ! En effet, afin d’informer un public toujours plus large, nous avons décidé d’utiliser également les réseaux sociaux, vous pourrez donc désormais nous suivre sur Facebook et Twitter.

« Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets. » Alfred Sauvy

Rappel : L’enquête publique concernant le PLU de Noirmoutier se termine le 14 novembre. Vous trouverez sur le site internet de la commune, sous la rubrique environnement – urbanisme tous les éléments du dossier.

A très bientôt !

Assemblée Générale 2012

L’association agréée de défense de l’environnement de l’île de Noirmoutier tiendra son Assemblée Générale annuelle le vendredi 27 juillet 2012 à l’espace Hubert Poignant, rue de la Prée au Duc, à Noirmoutier en l’île.

Émargement à partir de 20h15.
Assemblée Générale extraordinaire à 20h30; à l ‘ordre du jour : deux modifications des statuts de l’association.

Assemblée Générale annuelle à 21h; à l’ordre du jour : le rapport annuel d’activité, le rapport moral, le rapport financier sur les comptes annuels, le renouvellement du mandat d’administrateurs.

Seuls les adhérents en règle de cotisation ont une voix délibérative.

VNE – journée sur les espèces invasives

Vendée Nature Environnement organise une journée d’information sur les espèces invasives le vendredi 15 juin à Saint Jean de Monts.

  • De 11h à 13h,  interventions sur la flore et la faune invasive à l’école de musique de Saint-Jean de Monts (4 rue de la Plage).
  • L’après-midi, sortie sur le terrain à Brem et expo à la médiathéque.
  • À 20h30, conférence sur le frelon asiatique  à St Jean de Monts.

Frelon asiatique

Cliquez ici pour le programme de la journée

Cliquez ici pour le formulaire d’inscription à la journée

Le SCOT de Nord Ouest Vendée

Nous avons envoyé au Maire de Challans, avec copie au Président de la Communauté de communes de Challans et au Président de la Communauté de communes de Noirmoutier, un dossier de réflexions sur le SCOT du Nord-ouest Vendée, qui nous a été présenté lors d’une réunion publique le 8 décembre 2011. Le contenu de ce dossier est reproduit ci-dessous.

Nous demandons au Maire de Challans de bien vouloir transmettre ce dossier au Bureau d’étude qui a préparé le SCOT; nous faisons remarquer quel le SCOT de Noirmoutier, applicable depuis mars 2008, fait suite aux échanges entre groupes formés de professionnels, d’associations et de membres divers intéressés.

Réflexions sur le SCOT nord-ouest vendéen

L’association Vivre l’Ile 12/12 était représentée, à la réunion du 8 décembre 2011 sur le SCOT élargi, par trois de ses administrateurs qui ont été très surpris par les propos tenus par le bureau d’étude sur l’économie actuelle du pays.

Nous sommes déçus de n’y trouver ni la place des petites communes ni la prise en compte de la diversité de leur situation économique. Les perspectives de développement d’un canton comme Noirmoutier, basé essentiellement sur le tourisme, ne peuvent pas être les mêmes que celles d’une ville comme Challans ou d’une petite commune rurale.

Nous sommes étonnés d’entendre parler de 3% de croissance en 2011.
– Cette croissance concerne-t-elle les petites communes ?
– Quels sont les critères retenus pour la calculer ?
– Comment est-elle mesurée ?

Dans le compte rendu de la séance du 9 décembre 2010, le maire de Noirmoutier rappelait le contexte économique général en ces termes : « en France, les prévisions de croissance s’établissent à 1,5% pour 2010 et 1,6% pour 2011 ».
– Quel est le taux actuel des petites communes rattachées à Challans ?

On semble aussi considérer l’augmentation de la population comme signe d’une grande vitalité.
– Là aussi il faudrait analyser la situation plus en détail et différencier les communes de la côte de celle de Challans et des communes alentour.

La commune de Noirmoutier voit sa population active diminuer et l’ensemble de l’île vieillit faute de logements accessibles aux jeunes actifs noirmoutrins. Le bâtiment vit bien, mais quel sens donner à ce dynamisme de la construction sur l’île lorsque les maisons sont de plus en plus nombreuses alors même que la  commune de Noirmoutier a perdu 350 habitants  et que même si les communes de Barbâtre et de l’Epine voient leur population augmenter, celle de l’île passerait en dessous de 10 000 habitants.
– Doit-on continuer à privilégier les résidences secondaires plutôt que l’installation d’une population active ?
– Qu’adviendra-t-il du tourisme si les paysages et les zones naturelles qui font sa richesse touristique disparaissent sous les constructions ?
Si nous voulons conserver les nombreuses zones sensibles et la qualité de vie sur l’île,  il ne faut pas dépasser la limite supportable.
Enfin, si les communes péri-urbaines de Challans connaissent une grosse progression démographique, c’est aussi le résultat de cette migration des jeunes foyers de Noirmoutier et de la côte, vers des communes où l’immobilier est plus abordable.

Comment le SCOT pourrait-il mieux réguler ces déplacements de population ?

Le SCOT doit prévoir une gestion économe de l’espace et chercher des moyens pour maîtriser l’urbanisation, arrêter la destruction des zones agricoles et des zones fragiles au profit d’aménagements de grande envergure et réfléchir à la sauvegarde de son environnement, qui est son principal attrait.

Nous aurions aimé entendre qu’une réflexion sur la capacité d’accueil des communes du littoral était entamée.

Le SCOT constitue un projet d’aménagement durable fixant les grands objectifs, présentant les enjeux en présence et appréciant les incidences sur l’ensemble des communes.

Or il a surtout été question de la croissance de Challans.

Qu’est-ce que ce SCOT élargi apportera aux autres cantons ?

Il est important que les habitants soient au courant de ce qui se prépare.
Si nous avons su qu’un nouveau SCOT était en cours depuis plusieurs mois, nous ignorons tout de la nouvelle formule.
– Les réunions publiques seront-elles décentralisées ou devra-t-on se déplacer à chaque fois à Challans ?

Le tourisme est une activité importante pour certaines communes concernées par ce SCOT.
– Quel type de tourisme voulons-nous développer ?
– Quelles infrastructures cela nécessitera-t-il ?
– On nous annonce l’arrivée du TGV à Challans et après ? …
– Quels sont les moyens envisagés pour atteindre nos communes ?
On aurait aimé entendre les réflexions et les perspectives d’avenir sur ce sujet.

L’urbanisation de Challans ( 300 habitants de plus par an ) a été évoquée.
– Comment s’inscrit-elle dans son environnement, prend-elle en compte le respect de la nature ?
Le volet économique a été évoqué par l’ouverture de zones artisanales et commerciales.
– Peut-on parler du bassin d’emploi sur le SCOT élargi plutôt que des parcs d’activités de Challans seulement.

Quelle réflexion a été conduite pour le volet maritime ?
– La défense contre la mer, le plan nautique, concernent aussi le SCOT, ainsi que les difficultés rencontrées par l’ostréiculture.
Des problèmes ont été provoqués sur l’île par l’aquaculture que l’on ne retrouve pas sur le Continent.

Quels sont les moyens envisagés pour remédier aux graves problèmes médicaux ?
– De nombreux retraités, faute de moyens rapides pour être accueillis dans un hôpital, refusent de s’installer toute l’année sur l’île.
Nous sommes dans une zone blanche
– L’été, le SMUR ne veut plus venir dans l’île car la circulation y est trop difficile et les urgences sont incapables de répondre aux demandes ; il n’est pas rare de voir des familles attendre de 15h à 22h sans nouvelles de la personne arrivée dans ce service.

Nous sommes déçus d’entendre parler seulement des projets pour la ville de Challans.
Nous sommes déçus que le Grenelle qui a fait l’objet de décisions récentes, n’ait suscité aucune remarque.
Les prévisions d’application devraient apparaître dans le SCOT

Qu’en est-il :
– de la résolution des problèmes de pollution de la Baie de Bourgneuf, des rivières, de la mer, des plages et des sites naturels ?
– de la dépollution des eaux pluviales des secteurs urbains, du rejet des eaux « épurées » des stations d’épuration des collectivités et de la gestion des « eaux usées non domestiques » des industries ?
– de la compatibilité avec les SAGE et SDAGE du marais Breton-Vendéen ?
– de la ressource en eau « potable » : quantité et qualité ?
– des extractions de granulats marins ?
– du patrimoine : espaces et bâtiments classés ?
– des espaces remarquables : incidences de l’arrivée massive d’habitants sur l’ensemble formé par le SCOT élargi qui entraînera des répercussions sur tous les espaces sensibles des côtes et notamment par les allers – retours à la journée sur l’île ?
– des risques naturels : inondations, submersions, séismes, incendies, etc.

En résumé, comment envisage-t-on d’appliquer les lois sur l’eau, sur les paysages et la loi littoral ?

Mimosa en fleur !

Mimosa

Depuis une dizaine de jours déjà, le mimosa fleurit sur notre île. Ci-dessus, photo prise hier après-midi dans un jardin de Barbâtre.

Déjà le 18 janvier, l’office de tourisme de l’île publiait un communiqué de presse annonçant  l’éclosion des boules jaunes.

Le mimosa est un petit arbre méditerranéen qui appartient à la famille des légumineuses. L’acacia dealbata, ou « mimosa des fleuristes », est l’espèce qui a été introduite sur l’île de Noirmoutier au milieu du 19ème siècle : lorsque le Bois de la Chaise a été loti, le propriétaire a valorisé les lots du centre du Bois, moins prisés par les acheteurs, grâce au mimosa, comme on l’explique dans cette émission  de 1993.

Existe-t-il encore dans l’Ile des zones à risques ?

Troisième volet de notre série sur les zones à risques : les portes.

Vous pourrez lire le premier volet en cliquant ici,  et le deuxième volet en cliquant ici.

Extrait du 1er volet :
« La continuité de la ligne de crête des digues et des quais est un élément essentiel pour assurer la sécurité de l’Ile. Les principaux débordements se sont produits là où il y avait discontinuité.
Des travaux sont-ils prévus pour corriger cette problématique ? »

Nous posions cette question en juillet 2011, qu’en est-il aujourd’hui ?

ETAT DES LIEUX LE 15 SEPTEMBRE 2011

Zones concernées : la Tresson, les Sableaux, la Berche.

La Tresson

Porte vue depuis l’intérieur de la digue

Porte vue depuis l’intérieur de la digue

Porte vue depuis l’extérieur

Porte vue depuis l’extérieur

On ne peut que se réjouir de la mise en place d’une porte amovible en madriers superposés au milieu de la digue de la Tresson à une altitude d’environ 4,2m NGF.
Bien qu’elle ne soit pas 100% étanche, cette structure limiterait considérablement les entrées d’eau en cas de surcote.

On peut remarquer la semelle horizontale sur le sol

On peut remarquer la semelle horizontale sur le sol

La continuité du muret du Bonhomme à la Berche est aujourd’hui réalisée, assurant la sécurité du casier de la Tresson.

Bravo !
C’est une réalisation efficace et de qualité.

Les Sableaux
Par contre des problèmes persistent, en particulier aux Sableaux, où une structure quasiment inutile a vu le jour peu après la tempête.

Passage principal

Passage principal

En cas de danger, des madriers en métal (fonte ?) seraient insérés dans les rainures visibles sur les poteaux de soutien verticaux. Une semelle horizontale partiellement ensablée existe.
On peut douter de la solidité de ces piliers verticaux, sous la poussée des vagues de tempêtes ou de leur pérennité dans le temps.

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Passage secondaire

Passage secondaire

Il n’y a pas de semelle horizontale visible (existe-t-elle ?)
Les deux murets en madriers n’apparaissent pas comme capables de supporter une forte pression et pourraient contribuer à fragiliser les poteaux à rainure.

Insérés dans les rainures visibles sur le poteau et sur le muret (Ce muret marque la fin du muret du Sableaux qui est effectivement une structure adéquate, capable de stopper une invasion de la mer lors d’une tempête avec surcote), des madriers superposés sont supposés stopper les entrées d’eau ; mais cette action nécessite quelques aménagements.

  • Anticipation de l’événement
  • Bien évidemment, les madriers devront être mis en place avant une marée haute de fort coefficient lors d’une tempête avec surcote prévue.
  • On peut douter de la solidité des poteaux verticaux sous les coups de boutoir de vagues de tempête. En effet, il suffirait d’un début de démantèlement ou de déchaussement pour que les madriers s’échappent de la rainure en créant des perturbations considérables à toute la structure.
  • Le madrier à la base doit pouvoir reposer sur un sol ou un plan horizontal stable et résistant pour limiter au maximum les passages d’eau et assurer un minimum d’étanchéité. Sinon, une érosion régressive rapide pourrait perturber l’effet souhaité de cette structure qui est d’abord de stopper ou du moins limiter les passages d’eau.
  • Sinon, on pourrait rapidement assister à la destruction rapide de la structure dans son ensemble et le lotissement en zone inondable en contrebas – atteint lors de « Xynthia » – situé à quelques dizaines de mètres connaîtrait de nouveau les affres d’une inondation.

Incroyable mais vrai, juste au nord de la porte principale il existe une barrière totalement ouverte créant un vide sous lequel les flots de tempête s’engouffreraient sans coup férir tout simplement par contournement puisque aucun obstacle ne s’y opposerait ! Cette porte est une structure inutile parce qu’inopérante, à l’efficacité presque nulle puisqu’il existe toujours un manque de continuité de la crête vers le nord.

La rainure et plan horizontal

La rainure et plan horizontal sur le sol sont bien visibles
La barrière est ouverte à tous vents et à toutes eaux!

Cette zone est-elle toujours à risque ? OUI !
Peut-on observer une réelle amélioration ?
Malheureusement la réponse est NON.

Existe-t-il d’autres solutions ?

  • Un muret construit vers le nord sur une vingtaine de mètres à 4,2m NGF permettrait une continuité de la ligne de défense actuelle matérialisée par le muret des Sableaux, vers Fort Larron.
  • Un mur en madriers amovibles fixé solidement sur des poteaux sécurisés dans le muret.
  • Une mise en place rapide des madriers serait une obligation en cas de menaces graves.
  • On peut aussi créer un bourrelet de sable au nord, en veillant au maintien d’une altitude suffisante (4,2m NGF).
  • Dans le cas du prolongement du muret maçonné vers le nord, un double pan incliné en bois au niveau de la porte permettrait le franchissement du muret.
  • Un bourrelet de sable côté plage amené au niveau du muret serait aussi une solution (avec ou sans pan incliné de franchissement).

Cette zone sensible des Sableaux est-elle, aujourd’hui une zone à risque ?
La réponse est OUI !

Comme nous l’avons clairement dénoncé, les solutions actuellement mises en œuvre ne sauraient résoudre totalement les problèmes persistants de sécurité.

En effet, telle qu’elle existe aujourd’hui, cette structure en bois aux Sableaux ne saurait répondre au souci permanent de la sécurité des biens et des personnes face aux risques présentés par des conditions météorologiques extrêmes qui seront, selon une majorité de scientifiques de plus en plus violentes et fréquentes.

La Berche

Passage entre le muret de la Tresson et la résidence secondaire

Passage entre le muret de la Tresson et la résidence secondaire
Zone de submersion lors de « Xynthia »

Zone submergée lors de la tempête, rien n’a changé sauf pour les réparations effectuées sur le mur de clôture partiellement détruit de la propriété.
Une porte en madriers de bois superposés sur une semelle horizontale semblable à celle de la Tresson pourrait sécuriser à peu de frais cette zone toujours à risque.

La cale de mise à l ‘eau

La cale de mise à l ‘eau (environ 3,7m NGF)
Importante zone de débordement. Lors de « Xynthia », l’eau s’est engouffrée à cet endroit précis inondant les marais de la Berche.

Cette cale submergée lors de « Xynthia » s’est avérée être la zone la plus à risque.
Utilisée surtout par des professionnels, cette cale doit rester opérationnelle mais rien ne s’oppose à la création d’une porte amovible comme celle de la Tresson, tout en respectant les contraintes que nous avons proposées pour la porte des Sableaux.
Une nouvelle fois, nous posons donc la question :
Cette partie de la digue est de l’Ile où nous avons observé des débordements provoquant une remise en eau des marais de la Berche est-elle aujourd’hui mieux protégée ?

Malheureusement, encore une fois la réponse est NON, dans le cas d’une tempête semblable à Xynthia, les dégâts seraient sensiblement les mêmes !

La Berche

La Berche

La Berche

Histoire de rond-point II

Le 22 novembre, nous avons publié un billet intitulé « Histoire de rond-point » dans lequel nous attirions l’attention sur le manque d’entretien du giratoire de l’entrée de l’île.

Ce billet avait  fait l’objet d’un article quelques semaines auparavant dans notre bulletin d’infos N° 60.

C’est totalement par hasard que ce même 22 novembre, au conseil municipal de Barbâtre, la question du giratoire a été évoquée par un des conseillers municipaux, comme on pourra le lire à la page 6 du compte rendu. 

Nous reproduisons ci-dessous cette intéressante conversation:

« Monsieur VIOLEAU signale que le rond point de la Fosse n’est pas entretenu. Dans les autres communes, les giratoires sont plus beaux.
Monsieur le Maire répond que c’est le Conseil Général qui crée les giratoires et que sur celui de la Fosse, il y a beaucoup de végétation.
Monsieur GABORIT précise que cela rentre dans le cadre du plan vert.
Monsieur le Maire fait remarquer que l’arrosage se fait avec de l’eau de recyclage. »

Et voilà. Problème reporté, à moins qu’il ne soit réglé dans l’esprit de Monsieur le Maire. En fait, 3 000 plantes ont été utilisées pour « paysager » ce Rond Point, dont la végétation qui a résisté est loin d’être luxuriante. De l’argent gâché dites-vous ?

Le devenir de la Cabana Coco

Il y a une dizaine de jours, nous avons reproduit un article du Courrier Vendéen rendant compte du conseil municipal de l’Épine du 28 novembre, et des propos tenus par certains élus concernant le devenir de la Cabana Coco.

Il semblerait qu’il y ait malentendu. Les élus n’auraient rien compris. Le propriétaire de la boîte de nuit s’explique dans un commentaire publié sur notre blog (voir l’article du 11 décembre), dans un autre commentaire sur le blog Debout l’Épine, et enfin, comme on pourra le lire ci-dessous, dans le Courrier Vendéen du 15 décembre.

Courrier vendéen du 15 décembre 2011

Les pieux hydrauliques des Éloux

Par un communiqué de presse en date du 5 décembre 2011, la Communauté de Communes informait de sa décision de remettre en place, en urgence, la trentaine de pieux hydrauliques « déchaussés ». Ces travaux devaient être réalisés à partir du 12 décembre suivant.

Dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12, une soixantaine de pieux sont, de nouveau, partis. (Lire ici.)

Ces pieux ont fait l’objet de plusieurs articles de ce  blog, par exemple le 21 novembre 2006, en décembre 2006, le 6 décembre 2008 et  le 27 août 2009.

Comme on pourra le lire dans l’article ci-dessous du Courrier Vendéen daté du 8 décembre 2011 (cliquez sur les miniatures), qui rend compte du débat communautaire d’orientation budgétaire pour 2012,  les subventions de défense contre la mer seront en baisse.

Courrier vendéen du 8 décembre 2011 Courrier vendéen du 8 décembre 2011

Manger « écolo », « régional » et « anti-gaspi »

En 2010, France Nature Environnement a cuisiné deux menus de réveillon, l’un conventionnel, l’autre, meilleur et tout aussi festif, présentant un impact environnemental limité pour un coût réduit de 20%. Cette année, FNE renouvelle l’expérience avec, cette fois-ci, trois menus écolos et régionaux pour démontrer qu’il est possible de préserver l’environnement sans le faire au détriment du patrimoine gastronomique de nos régions. Il y a bien des façons d’être écolo et de se faire plaisir ! France Nature Environnement souhaite, à cette occasion, mettre l’accent sur le gaspillage alimentaire en présentant les résultats de notre opération de caractérisation.

Des menus écolos, gastronomiques et économiques

FNE et ses associations membres, Ile-de-France Environnement, Alsace Nature et FNE-Midi Pyrénées vous proposent trois menus écolos régionaux « anti-gaspillage ». Ces menus sont inspirés des traditions régionales avec de la pintade et des figues sèches dans l’ouest de la France, du choux et du Berewecke en Alsace, de l’agneau et du potimarron en Ile-de-France.

Cuisiner les restes, ça s’anticipe !

Chaque menu proposé par FNE est accompagné de recettes pour cuisiner les restes car on prévoit souvent trop. Alors autant anticiper pour éviter le gaspillage alimentaire, qui est une aberration économique et écologique.

Les résultats de l’étude « gaspillage »

L’étude « gaspillage » qui accompagne ces différents menus de réveillon, révèle que, sur les 17 collectivités qui ont volontairement participé à cette opération, les résultats varient fortement, entre 17 et 43 kg/an de gaspillage rapporté à l’habitant . La moitié des déchets alimentaires (épluchures, sachets de thé, croûtes de fromage, carcasses de viande ou de poisson, restes de repas…) contenus dans nos poubelles concourt au gaspillage.

Les tendances observées dans ces échantillons révèlent que le gaspillage se compose de restes de repas (24%), de fruits et légumes non consommées (24%), de produits partiellement consommés, encore contenus dans leur emballage (20%). Suivent ensuite le pain, les produits non consommés non déballés et enfin les liquides alimentaires.

Pour Bruno Genty, président de France Nature Environnement, « FNE va démontrer qu’on peut être écolo sans être un ascète ni tendre vers une alimentation uniformisée. Le but n’est pas de renoncer à tout plaisir ni de se ruiner. Les produits de saison, locaux, sont variés, riches en saveurs, moins chers, outre le fait qu’ils soutiennent l’économie locale et ne dégradent pas l’environnement. Les traditions alimentaires sont le fruit du bon sens et comme tous les fruits, doivent être consommés à la bonne saison. »

Télécharger le dossier de presse en format PDF

Le devenir de Bon Secours – réunion publique

Le samedi 17 décembre 2011 à 15 heures dans la Salle des Fêtes de La Guérinière aura lieu une réunion publique sur le devenir de la maison de convalescence de Bon Secours.

La Mairie l’annonce dans un  numéro spécial de la publication Guérin’Infos  (numéro de décembre 2011, disponible en Mairie ou téléchargeable en format pdf à partir du site internet de la Mairie).

Le règlement d’urbanisme de la commune précise qu’à cet endroit  il ne peut y avoir que des équipements sanitaires ou sociaux. Le bâtiment devant être mis en vente, l’équipe municipale de La Guérinière envisage de s’en porter acquéreur.

Pour plus de détails on pourra lire l’article du Courrier Vendéen en cliquant sur la vignette ci-dessous.

Courrier vendéen du 8 décembre 2011

Le centre commercial dans les marais

Le conseil municipal de l’Épine a voté fin novembre un changement de zonage pour un terrain au lieu-dit la Grande-Passe sur lequel est construite la discothèque « La Cabana Coco ». En effet, suite à l’annulation du PLU de l’Épine en 2008,  le propriétaire de la discothèque vient de s’apercevoir que la zone dans laquelle elle se trouve ne serait plus appropriée à l’exercice de son activité.

Mais ce n’est pas tout : le propriétaire de la discothèque souhaite maintenant la transformer en « un site commercial comprenant un restaurant, une boutique,  un salon esthétique et une salle de remise en forme », le tout dans un nouveau bâtiment – « quelque chose de type salorge », dit  un adjoint  épinerin – qui serait conçu en harmonie avec cette zone de marais.

Courrier vendéen du 1er décembre 2011

Cliquez sur la vignette pour lire l’article du Courrier vendéen du 1er décembre 2011.

Ce changement de zonage implique une enquête publique (encore une!). Vivre l’île 12 sur 12 ne manquera pas d’informer le commissaire enquêteur de sa position.

CA de décembre

Le Conseil d’Administration de Vivre l’île 12 sur 12 se réunit tous les mois, en général le premier vendredi. Ce mois-ci, cependant, la Présidente et la Vice-présidente étaient invitées le 2 décembre (premier vendredi du mois) à la réception d’adieu du Préfet, Jean-Jacques Brot, nommé Préfet du Finistère.

C’est donc hier soir que les administrateurs ont tenu leur réunion mensuelle.

À l’ordre du jour : les modifications (présentes et à venir) du POS de l’Épine; les travaux sur les canalisations au Cloudis ; la réunion publique de la veille sur le SCOT nord-ouest Vendée… Nous avons évoqué les conseils communautaires et municipaux du mois écoulé, et entendu des nouvelles des rencontres de certains administrateurs avec Madame le Maire de La Guérinière, avec un bureau d’études qui travaille sur le PAPI (Programme d’Action de Prévention des Inondations) et avec Madame la sous-préfète.

Tout adhérent qui le souhaite peut assister à une réunion du Conseil d’Administration : il suffit pour cela de nous envoyer un courriel à l’adresse que vous trouverez en haut de cette page, ou bien de prendre contact directement avec un administrateur. Vous trouverez les noms des administrateurs en bas de la page “Qui sommes-nous?“, accessible à partir de l’onglet “L’Association” en haut de chaque page de ce blog.

Si vous envisagez de poser votre candidature au Conseil d’administration, pensez à assister pendant quelques mois aux réunions en tant qu’invité avant de prendre votre décision. Vous pourrez participer aux travaux et vous familiariser avec nos méthodes; évidemment les invités n’ont pas voix délibérative lors des réunions du Conseil d’administration; mais celui-ci n’est pas souvent amené à délibérer formellement.

Surface : nouvelle définition

Auparavant, la SHON (surface hors oeuvre nette) intégrait les murs extérieurs. La nouvelle définition de la surface d’une construction exclut l’épaisseur des murs, pour ne pas avoir de répercussions sur l’isolation du bâtiment. En matière d’urbanisme, la surface se définit comme la « somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1.80m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment », dont on déduit les vides, les combles, les aires de stationnement etc.

Voir Ordonnance n° 2011-1539 du 16 novembre 2011 relative à la définition des surfaces de plancher prises en compte dans le droit de l’urbanisme

Pour plus de détails, cliquez ici.

Le Courrier Vendéen en ligne

Le Courrier Vendéen

L’hebdomadaire régional basé à Challans, le Courrier Vendéen, est enfin sur la toile. Les lecteurs de ce blog ont souvent l’occasion de lire des articles du journal, que nous publions sous forme de coupure de presse lorsqu’ils concernent le travail de l’association. Le journal sort tous les jeudi.

Le Courrier Vendéen a vu le jour le 26 janvier 1996. Il a été créé et lancé par la famille Caillaud, alors propriétaire de l’hebdomadaire « Le Courrier de Paimboeuf ». Il couvre les cantons de Challans, Palluau, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Jean-de-Monts, L’Île-d’Yeu, Beauvoir-sur-Mer et Noirmoutier.

Le Courrier Vendéen est un journal du groupe Publihebdos, une filiale du groupe SIPA / Ouest-France spécialisée dans l’édition d’hebdomadaires régionaux.
Le groupe publie aujourd’hui 76 titres différents qui diffusent 740.000 exemplaires par parution.

Les autres titres du groupe publiés en Vendée sont Le Journal des Sables et Le Journal du Pays Yonnais.

Redevance d’assainissement : les tarifs 2012

Comme nous l’explique le Courrier Vendéen du 10 novembre,  les élus communautaires ont voté les tarifs de la redevance d’assainissement pour 2012.

Selon le service communication de la Communauté de communes, la répercussion sur la facture d’eau des hausses appliquées sur cette redevance sera très limitée : « entre 0.77% et 0.94%, selon la consommation de l’abonné. »

Pour plus de détails, on pourra lire l’article du Courrier Vendéen en cliquant sur la miniature.

Courrier vendéen du 10 novembre 2011

Sur la même page, le Courrier Vendéen rend compte de notre projet pédagogique concernant le fonctionnement du service d’assainissement, dont la première partie est apparue dans notre récent Bulletin d’Infos.

Courrier vendéen du 10 novembre 2011

Colloque sur la Loi Littoral

Le 9 décembre 2011 de 09h00 à 18h00 se tiendra un colloque sur les 25 ans de la Loi Littoral, organisé par le Centre de Recherches Administratives de la Faculté de Droit de l’Université de Bretagne Occidentale (C.R.A.) avec l’Ordre des Avocats de Brest et Brest Métropole Océane.

Lieu : Faculté de Droit et Sciences économiques, Bâtiment principal, amphithéâtre 123, 12 rue Kergoat, Brest.

Télécharger la plaquette (contenant le programme de la journée)

Télécharger le bulletin d’inscription

Coordonnées pour l’inscription au colloque:

Tél : 02 98 01 83 69
Fax : 02 98 01 73 02
Courriel : veronique.ziegler@univ-brest.fr

Les frais d’inscription sont de €15 ; à 12h  un buffet est ouvert aux inscrits.

Ensemble pour l’eau salie – il est temps de se mouiller !

Le savez-vous?

Eau propre -> eau salie

(illustrations extraites des Cahiers techniques de l’Office International de l’Eau)

Extrait du Code Général des Collectivités Territoriales

Les Communes ou leurs établissements publics de coopération délimitent, après enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement :

  • les zones d’assainissement collectif où elles sont tenues d’assurer la collecte des eaux usées domestiques et le stockage, l’épuration et le rejet ou la réutilisation de l’ensemble des eaux collectées ;
  • les zones relevant de l’assainissement non collectif où elles sont tenues d’assurer le contrôle de ces installations et, si elles le décident, le traitement des matières de vidange et, à la demande des propriétaires, l’entretien et les travaux de réalisation et de réhabilitation des installations d’assainissement non collectif ;
  • les zones où des mesures doivent être prises pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ;
  • les zones où il est nécessaire de prévoir des installations pour assurer la collecte, le stockage éventuel et, en tant que de besoin, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement lorsque la pollution qu’elles apportent au milieu aquatique risque de nuire gravement à l’efficacité des dispositifs d’assainissement.

Eau usée

Eaux pluviales

(illustrations extraites des Cahiers techniques de l’Office International de l’Eau)

Sur l’île de Noirmoutier l’assainissement collectif et non collectif des eaux usées est de la compétence de la communauté de communes ;  ils font l’objet de deux budgets annexes séparés, différents du budget principal.

Extrait du Code Général des Collectivités Territoriales :

Le président de l’établissement public de coopération intercommunale (communauté de communes) présente à son assemblée délibérante un rapport annuel sur le prix et la qualité du service public d’assainissement destiné notamment à l’information des usagers.

La gestion des eaux pluviales et de ruissellement est assurée par les communes et son financement est intégré au budget général de chaque commune.

Histoire de marais salants

L’envers du décor : deux marais salants ; deux communes ; deux conceptions opposées de l’environnement…

Le tourisme est actuellement l’activité principale de l’île et on ne peut nier l’importance des marais salants dans l’image présentée et appréciée jusqu’alors par les visiteurs.

Et cependant, nous sommes de nouveau confrontés, dans deux communes voisines, à une conception totalement opposée de l’image qu’elles souhaitent donner de l’île en général, et de leur commune en particulier.

Pour l’une de ces communes,* on ne peut que s’inquiéter de  sa conception malveillante de la notion de respect du patrimoine ; pour l’autre, on ne peut que la féliciter pour une tentative de réhabilitation d’un marais salant.

Pour la première, nous observons, consternés, la mise à mort d’un marais salant (marais de la Prée au Jonc) que la municipalité précédente avait voué à une réhabilitation de qualité.  Aujourd’hui, ce marais asséché par un bûsage impitoyable, sous le prétexte fallacieux qu’il provoquait des arrivées intempestives d’eau de mer et aurait mis à risque une partie de la commune, offre désormais aux vacanciers la triste image d’une destruction maladroite souhaitée par une municipalité obtuse.

Pré aux joncs

Malgré la destruction en cours, le marais résiste et nous offre encore des couleurs à contempler et à entrevoir les traces géométriques de sa conception.
On peut remarquer la « salorge » à gauche, rare survivante d’un lieu de stockage du sel.
Cette construction ancienne typique est-elle condamnée ?

Pour l’autre,** nous assistons avec plaisir à la réhabilitation d’un marais salant près du rond-point de l’Europe, sous la férule d’un maitre saunier d’une extrême compétence.

RP de l’Europe 1

RP de l’Europe 2

Quel est votre choix ?
Quelles images nous réjouissent le plus ?
Quels paysages souhaite-t-on voir perdurer à Noirmoutier ?
D’autres marais sont actuellement en cours de destruction un peu partout dans l’île, illégalement dans la plupart des cas, par assèchement ou par comblement.

Les priorités et la courte vue de certains de nos élus sont tout simplement navrantes.

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* en l’occurrence, l’Épine.
** en l’occurrence, La Guérinière.

Journée de formation FNE

France Nature Environnement et FNE Pays de la Loire organisent une journée de formation et d’échanges :

Vendredi 25 novembre 2011 à Brissac-Quincé (49)

Continuité écologique, morphologie des cours deau

Quels leviers dactions pour les associations ?

Inscription et renseignements :

Anaïs Giraud, FNE, 02 38 62 55  90, anais.giraud@fne.asso.fr

Xavier Metay, FNE Pays de la Loire, 09.61.48.78.02, paysloirenatureenvironnement@gmail.com

Veuillez signaler votre souhait de participer à cette journée (inscription obligatoire) au plus tard le 20 novembre 2011.

Pour télécharger le programme et le formulaire d’inscription, cliquez sur les liens ci-dessous.

Programme formation FNE 

Formulaire d’inscription

Le “plan digues” départemental

Le vendredi 23 septembre, les Conseillers Généraux de Vendée ont adopté à l’unanimité un vaste plan pour faire face aux risques de submersion marine.

Il s’agit de la déclinaison départementale du Plan des Submersions Rapides mis en place par l’État après Xynthia.

Le plan du Département s’articulera autour de trois aides proposées aux acteurs locaux :

  • d’abord une aide à la coordination, pour l’élaboration des Programmes d’Action de Prévention des Inondations (PAPI) et des Plans de Submersion rapide (PSR) ;
  • ensuite une aide technique et humaine, en proposant une cellule d’appui pour l’élaboration des dossiers ;
  • enfin, une aide financière, en subventionnant les études préliminaires.

À noter : le PAPI de Noirmoutier a été labellisé le 12 juillet dernier par la Commission mixte inondation. Cette labellisation conditionne l’obtention de financement à hauteur de 1,2 million d’euros. Le Président de la Communauté de communes de l’île de Noirmoutier représente l’Association Nationale des Élus du Littoral et de l’Association des Maires de France au sein de la Commission Mixte qui a labellisé le Programme.

Dans le Journal de Vendée N° 162 (octobre 2011), un court article sur le « plan digues » départemental.

Les lecteurs assidus de ce blog se rappelleront que nous avions proposé notre propre plan de survie dès 2009 (c’était le 1er avril – la date n’est pas anodine…)

La trame verte et bleue

La « trame verte et bleue » (TVB) est une mesure phare du Grenelle de l’environnement, dont l’objectif est d’enrayer le déclin de la bio-diversité sur le territoire français.

La bio-diversité est un concept récent, complexe et simple à la fois : elle recouvre l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie existantes sur terre (plantes, animaux, champignons, bactéries, virus…) ainsi que toutes les relations et interactions qui existent, d’une part, entre ces organismes vivants eux-mêmes, d’autre part, entre ces organismes et leurs milieux de vie. Nous autres humains appartenons à une espèce (Homo sapiens) qui constitue l’un des éléments de la bio-diversité. Environ 1,8 million d’espèces animales et végétales différentes ont été identifiées à ce jour, et quelques 15000 espèces nouvelles sont décrites chaque année. On estime le nombre d’espèces existantes à entre 5 millions et 100 millions : c’est dire à quel point le travail de recensement est loin d’être terminé. Or, dans le même temps, les experts indiquent que la moitié des espèces vivantes pourrait disparaître d’ici un siècle, compte tenu du rythme actuel de leur disparition : 100 à 1000 fois supérieur au taux naturel d’extinction !

Dans le contexte européen, la France est le 5e pays abritant le plus grand nombre d’espèces mondialement menacées (par exemple le scarabée pique-prune, le vison d’Europe…) après l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce. Environ 165 ha de milieux naturels et terrains agricoles (soit un peu plus de quatre terrains de football) sont détruits chaque jour en  France (métropole et outre-mer), remplacés par des routes, habitations, zones d’activités.

La Trame verte et bleue est un outil d’aménagement du territoire qui vise à (re)constituer un réseau écologique cohérent, à l’échelle du territoire national, pour permettre aux espèces animales et végétales, de circuler, de s’alimenter, de se reproduire, de se reposer… En d’autres termes, d’assurer leur survie, et permettre aux écosystèmes de continuer à rendre à l’homme leurs services.

La loi n°2009-967 du 3 août 2009 de mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement dite « Loi Grenelle I » instaure dans le droit français la création de la Trame verte et bleue, impliquant l’État, les collectivités territoriales et les parties concernées sur une base contractuelle.

La loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, dite « Loi Grenelle II », propose et précise ce projet parmi un ensemble de mesures destinées à préserver la diversité du vivant.

C’est ce mardi 18 octobre que la Ministre en charge de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet ainsi que les Secrétaires d’État en charge des Transports et du Logement installent le Comité National « Trame verte et bleue » dont France Nature Environnement, la Fondation pour la Nature et l’Homme, la LPO, et la Ligue Roc sont membres.

Pour lire le communiqué de presse de France Nature Environnement  à ce sujet, cliquez ici.