Epandage d’herbicide sur la voie publique

Mail envoyé à Madame Céline BOUEY, responsable du Pôle « politiques agro-environnementales » au Ministère de l’Agriculture

Madame

Sur la commune de Noirmoutier en l’île, nous constatons chaque année que les accotements des rues en bordure de champs de culture de la pomme de terre ont été aspergés d’herbicides, comme en témoigne le jaunissement de l’herbe.

Cela signifie  que les passants ont déambulé sur ces accotements sans savoir qu’ils ont été traités en même temps que le champ voisin. Nous n’avons pas pu connaître le nom du produit .Le mode d’emploi de l’herbicide le plus connu interdit la fréquentation du lieu traité pendant les 6 heures suivant l’épandage ..Les passants n’ont pas été avertis du traitement  et donc mettent leur santé en danger.

Voici des photos de lieux d’épandage sur la voie publique.

Nous avions déjà, l’an dernier, demandé  au directeur de la coopérative agricole de Noirmoutier de faire cesser ces épandages à risque, sans avoir été entendus.

Nous vous demandons  votre intervention pour faire cesser ces pratiques agricoles à risque pour la santé publique.

Merci de votre aide et cordialement.

Alain Andromaque « Vivre l’île douze sur douze » association de défense de l’environnement de l’île de Noirmoutier, affiliée à FNE Pays de Loire

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Aboutissement de 2 contentieux « FNE / Préfet de Vendée » au Tribunal Administratif de Nantes

L’ensemble des points d’eau, des plus grands (rivières, étangs, lacs) aux plus petits (ruisseaux, fossés) doivent être protégés des épandages de produits phytosanitaires utilisés principalement en agriculture. Tous ces milieux aquatiques sont interconnectés. La carte au 25/1000ème  de l’IGN référence l’ensemble de ces éléments hydrographiques. C’était l’objet de l’arrêté ministériel du 4 mai 2017. Certains préfets, notamment en Loire-Atlantique et Vendée, avaient librement interprété cet arrêté en écartant certains cours d’eau considérés comme disparus ! Nous imaginons que l’influence des groupes de pression du monde agricole n’était pas étrangère à cette décision.

France Nature Environnement Vendée et Pays de Loire (FNE 85, FNE PdL), devant le refus des Préfets de communiquer sur ces sujets (définition des points d’eau à prendre en compte et référentiel cartographique retenu) a lancé des actions en justice pour chaque sujet en avril 2018.

Les 2 contentieux opposant FNE 85  et la préfecture de Vendée ont abouti ce 15 novembre 2020. Le Tribunal Administratif de Nantes donne raison à FNE 85 et FNE PdL (et aux autres associations engagées : LPO Vendée, Terre et Rivières). Il oblige les préfets à redéfinir les points d’eau à protéger en respectant les éléments hydrographiques présents sur la carte IGN de référence. Une marge de recul de non traitement (1 mètre) sera appliquée aux fossés, non présents sur cette carte.

Vivre l’Ile 12 sur 12 se réjouit de ce dénouement et espère que ces décisions viendront la conforter dans les relations entreprises avec la Coopérative Agricole de Noirmoutier.

Voici le lien d’un article diffusé sur le site de FNE85 relatant cette action en justice :

http://fne85.eklablog.com/le-prefet-de-la-vendee-condamne-a-mieux-proteger-l-eau-vis-a-vis-des-p-a204169948

Cette réussite s’ajoute à celles obtenues dans d’autres départements, dans le cadre d’une action coordonnée au niveau national par le réseau juridique de FNE. Voir ci-dessous les départements où des cours d’eau sont rayés de la carte pour faciliter l’épandage des pesticides :Carto FNE_ZNT Points d'eau_Actions juridiques

Le Courrier Vendéen n’a pas manqué de publier dans ses colonnes (CV 19/11/2020) sur ce jugement important :Courrier Vendéen 19 nov 2020

Rencontre autour de la pomme de terre

Vendredi 7 août 2020, le mouvement « Nous voulons des coquelicots » a réuni ses partisans devant la mairie de Noirmoutier en l’Ile. L’association « Vivre l’Ile 12 sur 12 » était présente et partie prenante. La limitation de l’utilisation des pesticides par les agriculteurs  adhérents de la Coopérative agricole noirmoutrine était au centre des discussions. Vivre l’Ile, à plusieurs reprises, a écrit sur l’utilisation intensive de ces produits, ses courriers et demandes d’informations  au directeur de la Coopérative n’ont reçu aucune réponse précise à ce sujet hormis des commentaires  louant leurs respect de l’environnement et observation du cadre légal. Notre île est un territoire complexe et fragile, l’abus de pesticides interfère sur la qualité de l’eau avec les répercussions évidentes sur l’environnement, la biodiversité et, d’un point de vue plus économique, sur l’activité, entre autres, des sauniers. La nouvelle majorité élue à Noirmoutier a déclaré que l’environnement sera le fil rouge de sa mandature. Nous espérons, à l’écoute des propos de l’adjointe au secteur primaire, également administratrice des coopératives agricole et du sel de Noimoutier, que ce fil ne sera pas brulant.

Voici les articles parus dans le Courrier Vendéen du 13 août 2020 sur cette rencontre :

Rencontre autour des pommes de terre CV 13.08.20 Vivre l’Ile et FNE Vendée partie prenante CV 13.08.20

Vivre l’Ile et FNE Vendée partie prenante CV 13.08.20

Mise en concertation des chartes d’engagement des utilisateurs de produits phytosanitaires en Vendée.

Voici la réponse de Vivre l’Ile 12 sur 12, rédigée par sa Présidente, au projet de Charte de bon voisinage des utilisateurs de produits phytosanitaires:

En préambule, en tant que membre de FNE, notre mouvement, avec 8 autres associations, a engagé des recours au niveau national pour faire annuler le décret du 27 décembre 2019 et l’arrêté conjoint fixant des distances de sécurité largement insuffisantes pour offrir une protection des propriétés riveraines des champs traités.

C’est un leurre de croire que ces distances sont acceptables (cf : Direction Générale de l’Alimentation) et un comble que cette charte permettent de les réduire encore à la portion congrue !
Il est vrai que sur l’île de Noirmoutier les pesticides sont épandus également et « malencontreusement » sur les accotements et que les questions posées à la coopérative agricole sont restées sans réponse à ce jour malgré notre relance.

Cette charte n’est pas acceptable en l’état car trop laxiste…

Pour le bureau, la présidente Annik Damour

Projet de charte «de bon voisinage des utilisateurs de produits phytosanitaires» Une occasion manquée.

Faisant suite à la publication du décret 2019-1500 du 27 décembre 2019 relatif aux mesures de protection des personnes lors de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation, la chambre d’agriculture a élaboré un projet de charte « de bon voisinage des utilisateurs de produits phytosanitaires ». Ce dispositif doit permettre aux applicateurs de produits phytopharmaceutiques d’adapter (comprendre : réduire le plus possible) les « distances de sécurité » prévues par la réglementation « à proximité des zones attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties à usage d’agrément contiguës à ces bâtiments ». Pour mémoire, FNE (France Nature Environnement), avec 8 autres associations, a engagé des recours au niveau national pour faire annuler le décret du 27 décembre 2019 et l’arrêté conjoint fixant des distances de sécurité que nous jugeons très insuffisantes pour offrir une protection. Aujourd’hui, c’est contre le projet de charte proposé par la chambre d’agriculture qu’il nous faut largement mobiliser.

L’occasion nous en est donnée par la consultation publique ouverte jusqu’au 13 juin : https://pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr/agriculture-pays-de-la-loire/reglementation/reglementation-phytosanitaire/mise-en-concertation-des-chartes-dengagement-des-utilisateurs-de-produits-phytos/vendee/

Nous vous encourageons à rédiger votre avis sur cette charte en vous y opposant au vu de nos arguments (FNE Vendée et Vivre l’Ile 12 sur 12). Le document présenté en concertation n’a finalement pour autre ambition que de permettre la poursuite de l’utilisation des pesticides selon les mêmes modalités que par le passé, en dérogeant aux distances minimales de sécurité, tout en donnant l’illusion que les représentants de la profession agricole sont effectivement engagés dans une démarche visant à réduire l’exposition des riverains aux pesticides. il est à sens unique, en faveur des seuls applicateurs de pesticides. Si l’élaboration de cette charte devait favoriser une meilleure compréhension entre exploitants agricoles et riverains, c’est incontestablement une occasion manquée. Dommage!

Voici l’avis de FNE Vendée : http://fne85.eklablog.com/une-charte-pour-assouplir-les-regles-d-utilisation-des-pesticides-pres-a188167342

 

 

 

Demande de renseignements sur l’utilisation des herbicides.

Vous avez pu constater que, depuis quelques semaines, les champs jaunissaient ainsi que leurs abords jusqu’à proximité des fossés et voiries. Pas de mystère, c’est l’habituelle action des herbicides. Nous nous interrogeons sur leur nature et, pour l’instant, nos questions restent sans réponse. D’où cette lettre au directeur de la Coopérative agricole de Noirmoutier avec copie à Monsieur le Maire de Noirmoutier.

la lettre: Courrier coop agricole 28-01-2020

la réponse du directeur de la Coopérative: Réponse Coopé agricole 07.03.20

A suivre!

 

Cours d’eau : quand la règlementation régresse les pesticides progressent

Bonjour,

La protection des milieux aquatiques face aux pesticides est en train de régresser dans un grand nombre de départements français et nous avons besoin de vous pour changer la donne.

À cause de l’imprécision d’un arrêté de mai 2017, certains préfets ont rayé des points et cours d’eau des cartes de leur département. Pourquoi ? En raison des zones de non traitement, bandes généralement de 5 mètres qui les bordent et sur lesquelles il est interdit d’épandre des pesticides.

Effacer ces points et cours d’eau d’une carte, c’est également faire disparaître leur zone de non traitement aux pesticides. Dans certains départements, près de la moitié de ces aires auparavant protégées des pesticides a purement et simplement été supprimée.

Face à cette régression environnementale, les associations du mouvement France Nature Environnement sont fortement mobilisées. Elles ont déposé des recours gracieux à l’encontre de plus d’une quarantaine d’arrêtés départementaux. Quels départements sont concernés ? Nous avons réalisé cette carte pour montrer l’ampleur du phénomène. Et ce n’est pas fini puisque d’autres départements vont publier leurs arrêtés.

Si vous ne voyez pas la carte, cliquez ici

Investies pour faire évoluer la situation localement, les associations du mouvement France Nature Environnement portent également une demande commune : revoir l’arrêté ministériel à la source de cette régression. Appuyez notre demande, signez la pétition adressée à Stéphane Travert et Nicolas Hulot pour réclamer que nos cours d’eau restent #LoinDesPesticides.

Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus, alors n’hésitez pas à diffuser cette pétition autour de vous.

Si vous êtes témoin d’une situation locale similaire, vous pouvez également nous aider en nous transmettant ces informations à juridique@fne.asso.fr

France Nature Environnement vous remercie chaleureusement pour votre mobilisation et vous souhaite une bonne journée.

Si vous ne souhaitez plus recevoir de communication de la part de France Nature Environnement, suivez ce lien.

12/12 se préoccupe aussi de la santé

SANTÉ L’URPS contre le glyphosate (Centre-Presse, 3 octobre 2017)

La Commission Santé et environnement de l’Union Régionale des Professionnels de Santé – Médecins Libéraux Nouvelle-Aquitaine (URPS-ML NA) et l’association Alerte Médecins Pesticides (AMLP) demandent à la France de ne pas voter le renouvellement d’autorisation du glyphosate en se fondant sur le rapport du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) qui classe cette molécule au niveau de cancérogène probable. Les médecins libéraux pensent que « le doute doit toujours bénéficier à la santé publique ». Par ailleurs, suite à la décision prise cet été par l’Europe sur la définition des perturbateurs endocriniens, l’URPS-ML et l’AMLP souhaitent que la notion de « perturbateurs endocriniens présumés » soit reconnue et permette ainsi la mise à l’écart de nombre de produits.

Etude INSERM sur phtalates - Le Mode, oct 2017027

Des marchés paysans sur Noirmoutier

Un collectif avait fait l’essai l’an dernier de marchés paysans  le soir de 18 à 21h. Au regard du succès rencontré il a été décidé que cet été ce serait toutes les semaines, le jeudi soir, dans les différentes communes de l’île à tour de rôle.

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On y trouve de la bière fabriquée artisanalement à Notre Dame de Monts, du vin bio d’Aizenay, des huitres, du sel, des pommes de terre bio de Noirmoutier … et bien d’autres produits de qualité fabriqués dans la région. Ce marché privilégie les circuits courts, sans intermédiaire entre le producteur et le consommateur. Le tout dans une ambiance très conviviale mêlant rencontre et dégustation.

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Alors, en revenant de la plage pourquoi pas un petit détour jeudi prochain !

Mort de Rémi Fraisse à Sivens

renoncule-a-feuille-ophioglosseL’Association « Vivre l’île 12 sur 12 » ne peut admettre que des membres de défense de l’environnement demandant le dialogue et la concertation ne soient pas entendus et que l’on arrive à des actes aussi graves lors de manifestations pacifiques.
Associée à France Nature Environnement nous déplorons l’emploi de la force publique, tant que des discussions sur des aménagements possibles n’aient pas été envisagées.

Lettre de FNE (France Nature Environnent) à Monsieur Manuel Valls (premier ministre), suite au drame de la mort de Rémi Fraisse à Sivens, en pdf: nmp_fne_mp_fne_lettre_m-valls

Une information importante et étonnante …

Le jour même de la nouvelle condamnation de la France par la Cour de Justice de l’Union Européenne dans le dossier des nitrates,

Le préfet de Vendée et le président de la FDSEA 85 signaient un protocole d’accord relatif aux contrôles des exploitations agricoles ….. quitte à abandonner tout espoir de reconquête de la qualité de nos eaux.

Communiqué de presse de VNE ci-dessous:

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Les pesticides et nous…

Connaissez-vous la légende du colibri ?

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Continuer la lecture

Les algues vertes, c’est aussi chez nous !

Selon cet article du journal Ouest France, plus de 90% des plages touchées par les marées vertes en Vendée le sont à Noirmoutier.

Selon Sylvain Ballu, responsable des suivis au Centre d’étude et de valorisation des algues, les communes sont en général dans la dénégation du phénomène. Monsieur Ballu souhaite « qu’on sorte de la perception maladie honteuse des algues vertes. Ce qui n’incite pas à l’action. » Le chercheur du Ceva ne sous-estime pas le rôle des apports agricoles dans l’eutrophisation. Mais il pense qu’on ne peut exclure d’autres paramètres : la construction des épis, qui piègent les masses d’eau et les algues dérivantes et, bien sûr, le réchauffement climatique.

Moderniser l’agriculture?

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Le projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche est actuellement examiné par l’Assemblée Nationale. A cette occasion, le 16 juin, la commission des affaires économiques de l’Assemblée a adopté contre l’avis du gouvernement un amendement qui permettrait l’implantation sans autorisation de gros élevages de porcs (jusqu’à 2000 places, soit jusqu’à 5000 porcs par an) alors que le seuil actuel est de 450. Il s’agirait, selon les auteurs du texte, de s’aligner sur les règles moins contraignantes de certains pays européens, alors qu’à ce sujet l’Union européenne n’a manifesté aucune exigence.
Avec une telle disposition, toutes les barrières de sécurité sautent : plus d’étude d’impact sur l’environnement, plus d’enquête publique, plus d’avis du Comité Départemental des Risques Sanitaires et Techniques, ni des communes concernées. Qui dit mieux ?
Les bonnes intentions du Grenelle de l’environnement en matière de qualité de l’eau passeraient-elles aux oubliettes ? Ignorerait-on le rapport 2010 de la Cour des Comptes, qui critique le manque de volonté de l’Etat pour remettre en cause les pratiques de l’agriculture intensive ?
Si cet amendement est voté le 30 juin en séance plénière, les marées vertes ont de l’avenir… comme l’augmentation du coût de production d’eau potable et celle des amendes de la Cour de justice européenne pour non respect de la Directive nitrates.
La Coordination de Défense du Marais Poitevin, la Coordination des associations environnementales du littoral vendéen et LPO 85, membres du réseau FNE, demandent aux députés de Vendée de rejeter publiquement cet amendement qui favoriserait les intérêts de l’élevage industriel au détriment de l’intérêt général, en accentuant la dégradation de la qualité de l’eau de nos rivières.

Plan d’action contre les algues vertes

« L’Etat consacrera 134 millions d’euros pour éliminer les algues vertes qui envahissent chaque année les plages du littoral breton. Le plan présenté, mercredi 3 février, en conseil des ministres par la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno, et le ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, court de 2010 à 2014 et prévoit notamment la création d’une filière de ramassage et de traitement des algues. »(Lire l’article du Monde.fr)

Ouest France parle d’un plan « qui ménage les agriculteurs ».

Le plan quinquennal est basé sur les recommandations du rapport de la mission interministérielle demandé par le Premier Ministre François Fillon, et remis le 20 janvier, rapport dont, cependant, les recommandations n’ont pas été rendues publiques.

D’après le journal Libération,  les associations écologistes (qui ont été reçues hier par les services de Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie), se demandaient pourquoi les agriculteurs auraient eu connaissance du rapport avant elles. (Voir aussi Ouest France du 28 janvier 2010.)

“Ce rapport devait être rendu public début décembre, on est arrivé fin janvier et c’est le monde agricole qui en a eu connaissance, il y a quelque chose qui n’est pas clair, s’alarmait Gilles Huet, de l’association Eau et Rivières à la fin de janvier.

Après avoir été reçu hier, mardi, avec d’autres écologistes par des membres du cabinet de la secrétaire d’Etat, il ne s’est pas montré moins sceptique. « On est dans la com. Sur l’axe préventif, pour l’instant c’est la nébuleuse. Il est question de la mise en œuvre de projets territoriaux, de ‘renaturalisation’ de 20 % des surfaces, de protection des zones humides sur la base du volontariat, mais qu’est ce qu’on fait si ça ne marche pas ? », s’interroge t-il.

À lire également:

Libération : les écolos sceptiques après avoir été reçus au Ministère

France Info : un plan pour éradiquer les algues vertes

Le Télégramme : déception des associations

FR3 : explication du phénomène ; reportage – Mesquer (44) ; article sur le plan d’action.

Pour un dossier très complet sur la question des algues vertes, on peut consulter le site du Télégramme de Brest, et en particulier la page des vidéos et le dossier sur les algues vertes. À consulter aussi, le site internet de l’association S-eau-S.

Qualité de l’eau: les pénalités vont tomber selon le préfet de Vendée

« On s’attend à ce que la France soit condamnée par Bruxelles d’ici la fin de l’année à une pénalité financière de plusieurs dizaines de millions d’euros pour non respect de la qualité de ses eaux distribuées au robinet », a déclaré, vendredi matin, Thierry Lataste, préfet de Vendée, devant les élus de la chambre d’agriculture, à La Roche-sur-Yon. Le contentieux concerne des bassins versants situés dans trois départements: la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime.

(voir Ouest-France du samedi 22 novembre 2008)

La Vendée à l’abri des OGM

Comme on peut le lire aux pages 6 et 7 du Journal de la Vendée N° 96 (l’organe officiel du Conseil Général), trois grandes mesures ont été prises afin de placer le département à l’abri des cultures d’organismes génétiquement modifiés.

Il s’agit d’un plan en faveur de l’agriculture biologique, la création d’un label « Vendée sans OGM », et la mise en place d’un contrôle scientifique par le Laboratoire de l’Environnement et de l’Alimentation.