Communiqué de l’association sur le PPRL

Depuis 1990, Vivre l’île 12 sur 12 se préoccupe des catastrophes naturelles annoncées par les chercheurs et scientifiques qui sont une réalité ; les changements climatiques de plus en plus rapides, sont une certitude et entraînent la montée des eaux. Face à cette perspective, la sécurité des personnes et des biens, aujourd’hui et demain, pour tenir compte des générations à venir est incontournable.

Le 2 décembre, nous avons réagi par un communiqué auprès de la presse locale exposant notre position par rapport au Plan de Prévention des Risques du Littoral; dans ce communiqué, que vous pourrez lire en cliquant ici, nous faisons également une mise au point pour répondre aux diverses critiques qui nous ont été adressées.

4 réflexions au sujet de « Communiqué de l’association sur le PPRL »

  1. Bravo 12/12. En effet le but du PPRL n’est pas de spolier telle ou telle section de la société
    noirmoutrine, ni de créer de nouveaux antagonismes – alors que nous devrions tous nous unir
    devant une menace indéniable – celle du changement climatique et de la montée des eaux –
    mais de prévenir et tenter de légiférer pour trouver des solutions adaptées, acceptables par une
    majorité de citoyens.
    Le but du PPRL tel qu’il est présenté est d’abord de protéger des vies humaines, ensuite des
    biens existants, et surtout de ne pas augmenter ces aléas. C’est aussi d’organiser un territoire
    de telle sorte que les dangers seront, non pas absents mais acceptables aujourd’hui, lointains
    mais inconnus dans un futur proche. Quant à l’horizon de la fin du siècle, une certitude
    persiste, étudiée mondialement, au-delà des doutes, celle d’une montée des eaux inouïe qui
    affectera l’ensemble des côtes, pas seulement celles de l’Ile. Les précautions indispensables,
    soucieuses des réalités, doivent être prises dès aujourd’hui. Des solutions techniques
    innovantes devront être mises en place, respectueuses des graves défis à venir. C’est une
    situation historiquement nouvelle, inconnue jusqu’alors.
    Seules des règles imposées par l’autorité d’un organisme officiel indépendant des politiques
    politiciennes de l’ile, certains parlent même de régaliennes, sont en mesures d’être mises en
    place dans un souci d‘équité. L’état de droit doit prévaloir, sinon c’est l’anarchie. Si chaque
    petit hobereau de village ou de communauté de communes est laissé libre de décider seul ou
    avec son conseil, irrespectueux ou en contournant les lois, de ce qui convient le mieux à ses
    administrés sans souci d’unité avec ses voisins, c’est le début de la fin de la démocratie…
    Les scénarios envisagés par l’étude de la Préfecture sont, quoiqu’en dise les élus réalistes et
    plausibles, les erreurs manifestes d’appréciation dénoncées étant celles qui ne conviennent pas
    à certains projets (hasardeux) de développements à l’abri de digues qui resterons vulnérables.
    Désormais, l’avidité n’est plus de mise, les zones désignées comme inconstructibles après
    l’enquête diligentée avec sérieux et compétence par les Services de l’Etat, doivent, quelles
    qu’en soient les conséquences pécuniaires pour certains, rester inconstructibles. Les citoyens
    ont d’ailleurs été parfaitement informés par les services de la Préfecture au cours de la mise
    en place et plus récemment par la parution des cartes de zonages consultables par tous.
    Que le PPRL puisse ralentir la vie économique d’une Ile au territoire inextensible, c’est
    probable et pourquoi pas. Des politiques nouvelles capables de gérer ces changements devront
    être mises en place, c’est l’un des buts du PPRL.
    Les élus sauront-ils faire face à une réalité à laquelle on ne peut se soustraire et changer leur
    comportement ? C’est une entreprise de longue haleine qui devrait plaire à des bonnes
    volontés soucieuses d’abord du bien commun. Les intérêts personnels doivent disparaître
    devant l’intérêt général.
    Une reconversion, une adaptation des entreprises serait déjà souhaitable et là les élus locaux
    ont un rôle essentiel à jouer. Des solutions nouvelles doivent exister, qui tiendrons compte de
    l’évolution en cours, c’est un challenge passionnant difficile certes mais réaliste qui doit être
    relevé par les élus et les entrepreneurs. L’accélération des changements ne laisse pas de place
    aux tergiversations, une nouvelle communauté, innovante peut se créer pour l’avantage de
    tous.
    Les décideurs sauront-ils se montrer à la hauteur ?
    JW

  2. Bravo 12/12. En effet le but du PPRL n’est pas de spolier telle ou telle section de la société noirmoutrine, ni de créer de nouveaux antagonismes – alors que nous devrions tous nous unir devant une menace indéniable – celle du changement climatique et de la montée des eaux – mais de prévenir et tenter de légiférer pour trouver des solutions adaptées, acceptables par une majorité de citoyens.
    Le but du PPRL tel qu’il est présenté est d’abord de protéger des vies humaines, ensuite des biens existants, et surtout de ne pas augmenter ces aléas. C’est aussi d’organiser un territoire de telle sorte que les dangers seront, non pas absents mais acceptables aujourd’hui, lointains mais inconnus dans un futur proche. Quant à l’horizon de la fin du siècle, une certitude persiste, étudiée mondialement, au-delà des doutes, celle d’une montée des eaux inouïe qui affectera l’ensemble des côtes, pas seulement celles de l’Ile. Les précautions indispensables, soucieuses des réalités, doivent être prises dès aujourd’hui. Des solutions techniques innovantes devront être mises en place, respectueuses des graves défis à venir. C’est une situation historiquement nouvelle, inconnue jusqu’alors.

    Seules des règles imposées par l’autorité d’un organisme officiel indépendant des politiques politiciennes de l’ile, certains parlent même de régaliennes, sont en mesures d’être mises en place dans un souci d‘équité. L’état de droit doit prévaloir, sinon c’est l’anarchie. Si chaque petit hobereau de village ou de communauté de communes est laissé libre de décider seul ou avec son conseil, irrespectueux ou en contournant les lois, de ce qui convient le mieux à ses administrés sans souci d’unité avec ses voisins, c’est le début de la fin de la démocratie…
    Les scénarios envisagés par l’étude de la Préfecture sont, quoiqu’en dise les élus réalistes et plausibles, les erreurs manifestes d’appréciation dénoncées étant celles qui ne conviennent pas à certains projets (hasardeux) de développements à l’abri de digues qui resterons vulnérables.

    Désormais, l’avidité n’est plus de mise, les zones désignées comme inconstructibles après l’enquête diligentée avec sérieux et compétence par les Services de l’Etat, doivent, quelles qu’en soient les conséquences pécuniaires pour certains, rester inconstructibles. Les citoyens ont d’ailleurs été parfaitement informés par les services de la Préfecture au cours de la mise en place et plus récemment par la parution des cartes de zonages consultables par tous.

    Que le PPRL puisse ralentir la vie économique d’une Ile au territoire inextensible, c’est probable et pourquoi pas. Des politiques nouvelles capables de gérer ces changements devront être mises en place, c’est l’un des buts du PPRL.
    Les élus sauront-ils faire face à une réalité à laquelle on ne peut se soustraire et changer leur comportement ? C’est une entreprise de longue haleine qui devrait plaire à des bonnes volontés soucieuses d’abord du bien commun. Les intérêts personnels doivent disparaître devant l’intérêt général.

    Une reconversion, une adaptation des entreprises serait déjà souhaitable et là les élus locaux ont un rôle essentiel à jouer. Des solutions nouvelles doivent exister, qui tiendrons compte de l’évolution en cours, c’est un challenge passionnant difficile certes mais réaliste qui doit être relevé par les élus et les entrepreneurs. L’accélération des changements ne laisse pas de place aux tergiversations, une nouvelle communauté, innovante peut se créer pour l’avantage de tous.
    Les décideurs sauront-ils se montrer à la hauteur ?
    JW

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