Nos algues ne sont pas dangereuses …

… elles sont seulement nauséabondes !

Cliquez ici pour voir le reportage de TV Vendée du 10 septembre sur l’invasion d’algues de cet été sur les plages de l’Épine et La Guérinière. Marie-France Léculée (maire de la Guérinière), Robert Burgaudeau (adjoint au maire de l’Épine) et Fanny Collier (Communauté de communes) expliquent le problème et rassurent le public.

Une réflexion au sujet de « Nos algues ne sont pas dangereuses … »

  1. J’espère que ce n’est pas une simple opération de communication pour rassurer. Mais une question demeure, pourquoi les algues sur la plage de Barbâtre, trés abondantes aussi, ne sont-elles pas nauséabondes ? Sont-elles d’une autre nature ? J’attends une information plus dense et plus précise de la part de nos édiles.

  2. Vidéo de TV Vendée:Très beau support pour des commentaires confus, imprécis et sentant le réchauffé.
    1° Le journaliste confond algues brunes avec les algues vertes prétendant que le pourrissement des algues brunes produirait du H2S. FAUX. Ledit pourrissement aurait plutôt à mon avis une odeur d’iode que d’oêuf pourri. Tous les débuts d’hivers nous sommes bon nombre de noirmoutrins à récolter des algues brunes et ce, pour ma part depuis une soixantaine d’années pour engraisser « mâ gobet ».
    2° Mme La Maire de la Guérinière ne nous apprend rien de nouveau. Il eut été préférable de nous donner les résultats des prélèvements d’air effectués au mois d’aout sur les plages pour lever nos inquiétudes….à moins que…???
    3° L’adjoint de l’épine attend sa corde à faire tourner les vents et le commentaire de la représentante de la Com de Com avec ses échantillons d’algues soigneusement triés dans sa menotte n’a pas suffi à me rassurer du tout.

  3. Cela a malheureusement l’aspect d’une opération de communication, de plus tardive.
    On peut comprendre qu’il ait eu cet été un effet de surprise avec l’afflux important de diverses algues et donc un grand flou et un manque de communication pendant la période estivale.
    L’important maintenant est de réfléchir à un plan d’action, d’organisation spécialement pour l’été prochain.
    Les mêmes conditions d’environnement pouvant très bien se représenter, même plus graves, la Bretagne Nord en fournit malheureusement un exemple.

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