4 réflexions au sujet de « Une nouvelle mode ? »

  1. Ou est le vrai but de ce monsieur?????
    le camping et les campeurs l’intéresse ?????
    Aprés avoir viré des mobilhomes?????
    Comme bien d’autres sur l’ile (la Bosse) avoir personne prés de leur propriété

  2. Malgré leur style un peu brutal, les trois questions et les quinze points d’interrogations de Gérard ouvrent un débat rarement abordé pour l’île, la question d’un accès à la fois juste socialement, et respectueux écologiquement, à la » jouissance » permanente ou temporaire des richesses de l’environnement insulaire

    Gérard avance que le » vrai but  » de Mr Perrin, comme celui d’autres personnes propriétaires dans l’île, serait en fait de n’avoir personne près de sa propriété, de vivre sans voisins.

    Est-ce le niveau de fortune de Mr Perrin qui justifie cette attaque, le fait qu’il soit un nouvel acteur de l’économie touristique, qu’il ne serait pas un « insulaire de souche »?

    Pourquoi une action concrète de la part d’un acteur de l’économie touristique pour un environnement de qualité dans le domaine du camping fait-elle l’objet d’une telle attaque?

    Quel est le vrai but de Gérard ?????

    Il serait sans doute également intéressant d’avoir la réponse de Mr Perrin dont je ne met évidemment pas en doute les bonnes intentions.

    Indirectement, la question des mobil-homes, abordée par Gérard, me semble très intéressante parce qu’elle pose plusieurs questions parallèles:

    – La question du prix d’accès aux équipements d’accueil touristique
    – La question des solutions de substitution d’habitat permanent provoquées par la pression économique et foncière.
    – La question du logement permanent ou temporaire devenu impossible ou difficile, du fait de la spéculation, pour toutes les personnes aux revenus modestes.

    Pour beaucoup de touristes voulant venir en famille ou avec des amis pour pas trop cher le temps d’un week-end, la location d’un mobil-home était souvent jusqu’à présent pratiquement la seule solution.

    Si des solutions nouvelles alternatives plus esthétiques peuvent être trouvées, avec un impact moindre sur l’environnement, et accessibles aux revenus modestes, tant mieux ! Non?

    Sinon on en arrive donc à la conclusion que si l’on défend un accès socialement juste à l’habitat permanent ou temporaire et à l’environnement noirmoutrin dans l’état actuel de la spéculation immobilière et de l’élitisation de l’accès au foncier, il faut défendre les mobil-homes.

    La question serait alors de savoir dans quelle mesure. (Je conseille à Gérard de lire l’intéressant article du bulletin de la revue 12/12 n°56 : « Les habitats de loisirs, définitions et règlementation »

    L’exemple de l’île d’Oléron où des villages entiers de mobil-homes ont envahi le paysage est édifiant. En fin de vie, ces mobils-homes ne sont pas recyclables dans des conditions satisfaisantes (voir un article dans Ouest-France récemment sur leur recyclage)
    Si des solutions nouvelles alternatives plus esthétiques peuvent être trouvées, avec un impact moindre sur l’environnement, et accessibles aux revenus modestes, tant mieux ! Non?

    J’ai le sentiment désagréable que Gérard ne nous a pas tout dit, j’aimerais en savoir plus sur la raison pour laquelle il défend les mobilhomes.

    Indépendamment du problème des mobils-homes, auquel évidemment on peut associer une réflexion comparable sur les campings-cars, il est vrai que la tendance générale dans l’île depuis longtemps est de construire des murs ou des remparts végétaux assez hauts pour éviter les relations de voisinage.

    Il y a donc aussi sur l’île un problème très grave de non-mixité sociale, de populations ne voulant pas faire société ensemble, les raisons pour lesquelles ce phénomène se produit sur l’île méritent d’être enfin abordées de front par l’ensemble des acteurs insulaires.

    Mais quand certains élus l’ont été sur des motifs clairement identitaires, on comprend qu’ils puissent mettre cette question sous le tapis.

  3. enfin quelqu’un qui va redonner au terme « camping » sa valeur première. Qui peut penser que les mobils homes ne sont pas tout simplement des maisons, même si on peut les déplacer. Cet alignement de petits volumes blancs avec « jardinet » est trés laid et devient beaucoup trop envahissant. Merci Monsieur Perrin. La nature va retrouver enfin sa place dans ce véritable camping.

  4. Il y a une erreur de syntaxe quand on parle des Mobils-home. En fait, pour mieux exprimer la réalité, il vaudrait mieux utiliser l’expression « immobiles-home » !
    En effet, ces résidences qui sont censées être mobiles sont une astucieuse façon de s’affranchir des permis de construire et autres code de l’urbanisme en transformant insidieusement des camping en zones de résidences dans des secteurs où aucun permis de construire ne saurait être accordé.
    Le seul moment où un « mobil home » se déplace, c’est sur la remorque du camion qui le transporte depuis l’usine (vendéenne) où il à été fabriqué et le « camping » (sic) où il restera définitivement en place.
    D’ailleurs, pour lui ôter définitivement toute possibilité de mobilité, on lui adjoint immédiatement, une terrasse, des clôtures etc…

Laisser un commentaire