Ouest France du 1er septembre 2016 : Propos d’Yves Auvinet

« On doit être conscients, nous, élus, que la mer peut l’emporter sur tout ce qu’on peut prévoir. »

A ces propos, emprunts d’humilité, d’Yves Auvinet, Président du Conseil Départemental (Ouest-France du 1er septembre 2016 « Défense contre la mer : où en est la Vendée ? ») nous ne pouvons qu’applaudir !

[Article Libération/AFP] A Noirmoutier, la prévention des risques de submersion fait fi du réchauffement climatique

Gois

C’est le début d’un article de « Libération » paru le 12 novembre suite à la visite d’un journaliste de l’AFP (Agence France Presse) qui a rencontré des membres de Vendée Nature Environnement, de Coorlit, et de « Vivre l’île 12sur12 » (Marie-Thérèse Beauchêne)

Même au niveau national l’attitude de nos élus intrigue !

Vous pouvez lire la suite en cliquant sur le lien :

2015-11-12 Article AFP-PPRL Noirmoutier

Communiqué de presse suite aux élections municipales

Nous vous faisons part de l’article envoyé à la presse (Ouest-France et Courrier Vendéen) suite aux réponses reçues ou non après le questionnaire que nous avons adressé aux listes candidates, et suite aux résultats des élections municipales:

« Vivre l’île 12 sur 12 », association locale d’usagers engagée pour la défense
de l’environnement sur l’île de Noirmoutier, a pris note des résultats aux
dernières élections municipales dans les quatre communes.
Nous avons noté également que deux listes, sur les quatre élues, n’ont pas
souhaité répondre au questionnaire adressé par notre association, avant le
premier tour, à tous les candidats.
Il s’agit de la liste menée par Mr Noël Faucher à Noirmoutier et de celle menée
par Mr Dominique Chantoin à l’Epine.
Ce questionnaire comportait cinq sujets touchant à l’environnement et à
l’économie de l’île :
déplacements « doux », agriculture, urbanisme, emploi et préservation des
zones naturelles et humides (questionnaire et réponses consultables sur notre
blog www.12sur12.org).
Nous avons lu avec optimisme les propos de Noël Faucher après sa réélection,
qui se dit prêt à « savoir écouter en tout lieu et en tout temps ».
Nous renouvelons donc notre proposition de dialogue sur ces sujets qui nous
semblent plus que jamais d’actualité et indissociables.
Nous sommes convaincus que l’emploi peut se créer autour de la protection de
l’environnement et que pour assurer une prospérité à long terme à l’île, il faut
garantir son identité naturelle.
Nous espérons vivement que le développement économique de ses communes
se fera en préservant la biodiversité existante et en tenant compte des
intérêts de tous les habitants.
Par ailleurs, suite aux réponses souvent très réfléchies et constructives que
nous avons reçues de sept listes sur dix sollicitées, nous lançons un appel à
toutes les personnes motivées par la défense d’un environnement de qualité
sur l’île, afin qu’elles nous rejoignent dans notre association.

Les pieux hydrauliques des Éloux

Par un communiqué de presse en date du 5 décembre 2011, la Communauté de Communes informait de sa décision de remettre en place, en urgence, la trentaine de pieux hydrauliques « déchaussés ». Ces travaux devaient être réalisés à partir du 12 décembre suivant.

Dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12, une soixantaine de pieux sont, de nouveau, partis. (Lire ici.)

Ces pieux ont fait l’objet de plusieurs articles de ce  blog, par exemple le 21 novembre 2006, en décembre 2006, le 6 décembre 2008 et  le 27 août 2009.

Comme on pourra le lire dans l’article ci-dessous du Courrier Vendéen daté du 8 décembre 2011 (cliquez sur les miniatures), qui rend compte du débat communautaire d’orientation budgétaire pour 2012,  les subventions de défense contre la mer seront en baisse.

Courrier vendéen du 8 décembre 2011 Courrier vendéen du 8 décembre 2011

Le Courrier Vendéen en ligne

Le Courrier Vendéen

L’hebdomadaire régional basé à Challans, le Courrier Vendéen, est enfin sur la toile. Les lecteurs de ce blog ont souvent l’occasion de lire des articles du journal, que nous publions sous forme de coupure de presse lorsqu’ils concernent le travail de l’association. Le journal sort tous les jeudi.

Le Courrier Vendéen a vu le jour le 26 janvier 1996. Il a été créé et lancé par la famille Caillaud, alors propriétaire de l’hebdomadaire « Le Courrier de Paimboeuf ». Il couvre les cantons de Challans, Palluau, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Jean-de-Monts, L’Île-d’Yeu, Beauvoir-sur-Mer et Noirmoutier.

Le Courrier Vendéen est un journal du groupe Publihebdos, une filiale du groupe SIPA / Ouest-France spécialisée dans l’édition d’hebdomadaires régionaux.
Le groupe publie aujourd’hui 76 titres différents qui diffusent 740.000 exemplaires par parution.

Les autres titres du groupe publiés en Vendée sont Le Journal des Sables et Le Journal du Pays Yonnais.

Redevance d’assainissement : les tarifs 2012

Comme nous l’explique le Courrier Vendéen du 10 novembre,  les élus communautaires ont voté les tarifs de la redevance d’assainissement pour 2012.

Selon le service communication de la Communauté de communes, la répercussion sur la facture d’eau des hausses appliquées sur cette redevance sera très limitée : « entre 0.77% et 0.94%, selon la consommation de l’abonné. »

Pour plus de détails, on pourra lire l’article du Courrier Vendéen en cliquant sur la miniature.

Courrier vendéen du 10 novembre 2011

Sur la même page, le Courrier Vendéen rend compte de notre projet pédagogique concernant le fonctionnement du service d’assainissement, dont la première partie est apparue dans notre récent Bulletin d’Infos.

Courrier vendéen du 10 novembre 2011

Le “plan digues” départemental

Le vendredi 23 septembre, les Conseillers Généraux de Vendée ont adopté à l’unanimité un vaste plan pour faire face aux risques de submersion marine.

Il s’agit de la déclinaison départementale du Plan des Submersions Rapides mis en place par l’État après Xynthia.

Le plan du Département s’articulera autour de trois aides proposées aux acteurs locaux :

  • d’abord une aide à la coordination, pour l’élaboration des Programmes d’Action de Prévention des Inondations (PAPI) et des Plans de Submersion rapide (PSR) ;
  • ensuite une aide technique et humaine, en proposant une cellule d’appui pour l’élaboration des dossiers ;
  • enfin, une aide financière, en subventionnant les études préliminaires.

À noter : le PAPI de Noirmoutier a été labellisé le 12 juillet dernier par la Commission mixte inondation. Cette labellisation conditionne l’obtention de financement à hauteur de 1,2 million d’euros. Le Président de la Communauté de communes de l’île de Noirmoutier représente l’Association Nationale des Élus du Littoral et de l’Association des Maires de France au sein de la Commission Mixte qui a labellisé le Programme.

Dans le Journal de Vendée N° 162 (octobre 2011), un court article sur le « plan digues » départemental.

Les lecteurs assidus de ce blog se rappelleront que nous avions proposé notre propre plan de survie dès 2009 (c’était le 1er avril – la date n’est pas anodine…)

L’assemblée générale dans le Courrier Vendéen

En cliquant sur les vignettes ci-dessous, vous pourrez lire les articles parus dans le Courrier Vendéen du 28 juillet, rendant compte de notre assemblée générale.

Courrier vendéen du 28 juillet 2011 Courrier vendéen du 28 juillet 2011

Les rapports présentés par les différents membres du Conseil d’Administration seront envoyés aux adhérents à l’automne.

Lors de sa réunion de rentrée, tenue le premier vendredi du mois de septembre, le Conseil d’Administration a demandé à Marie-Thérèse Beauchêne de renouveler son mandat de Présidente; Michèle Chevet reste comme Trésorière et devient Vice-Présidente.

Les éoliennes en mer : recours contre l’appel d’offres

La Fédération environnement durable (FED) a déposé un recours gracieux pour attaquer l’appel d’offre portant sur des installations éoliennes de production d’électricité en mer en France métropolitaine.

Une association noirmoutrine (entre autres) s’est associée à ce recours, déposé le 5 septembre auprès des ministres de l’Ecologie et de l’Economie avec copie au ministre de la Pêche.

Pour plus de détails, on pourra consulter l’article du site internet Énergie2077.fr en cliquant sur ce lien.

Parc éolien : le Conseil Général veut bien

Selon un article de Ouest France en ligne daté d’aujourd’hui, le Conseil Général de Vendée vient d’adopter une résolution acceptant le projet de parc éolien entre les îles de Noirmoutier et Yeu.

Cette décision, adoptée par 27 voix (les élus du MPF, le parti de Philippe de Villiers, ainsi que Jacques Oudin s’étant abstenus), serait :

« encadrée […] de 5 conditions: D’abord des engagements fermes et écrits pour des retombées en matière d’emploi. Ensuite que l’Etat donne des garanties pour confirmer la non-réalisation des projets d’extractions de granulats marins dans ce secteur. Encore que le groupe WPD, porteur du projet, supprime une ligne de 12 éoliennes sur les 96 fleurs du vent prévues pour réduire l’impact visuel. Aussi que les opérateurs, désormais un consortium économique industriel et technique regroupant aussi Alstom et EDF Energies-Nouvelles, intègrent dans leur projet la prise en charge de l’alimentation électrique d’une future unité de dessalement d’eau de mer vendéenne et contribuent à des expérimentations sur les énergies renouvelables (propulsion électrique des bateaux par exemple). Enfin que l’Etat ne demande pas plus à la Vendée pour l’éolien terreste que l’objectif fixé à l’horizon 2020 d’une production de 230 mégawatts. »

Un maire en garde à vue

Le maire de la Faute sur Mer est poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui et homicide involontaire. Il a été placé en garde à vue hier et y a passé la nuit.

Vous pourrez lire un article de Ouest France en ligne en cliquant ici.

L’Express  précise que, selon l’avocat du Maire, « On lui reproche de ne pas avoir respecté des règlements que, pour beaucoup, il ne connaissait pas ».

Pour d’autres articles, cliquez sur ce lien.

Espérons que les maires de nos communes noirmoutrines  s’informeront des règlements applicables, afin d’éviter de partager cette expérience désagréable.

Xynthia : une tragédie prévisible

La revue Place Publique vient de sortir un hors série intitulé « Xynthia, une tragédie prévisible » sous la direction de Denis Mercier et Martine Acerra.

Place publique - xynthia

Cette publication est issue du colloque « La violence de la mer : impact de la tempête Xynthia du 28 février 2010 sur le littoral atlantique », organisé le 3 décembre 2010 à la Maison des Sciences de l’Homme Ange Guépin avec le soutien de l’université de Nantes et la Région des Pays de la Loire.

Il est en vente au prix de 5 euros.
ISBN 978-284809-169-3

http://www.revue-placepublique.fr/styled-2/Hors serie/xynthia.html

Ce volume regroupe les contributions de géographes, d’historiens, de juristes, d’économistes.

Urbanisation : ce que Xynthia a changé (ou pas)

Un an après la tempête Xynthia, le plan national submersions rapides vient d’être validé par le premier ministre, après une large concertation conduite de juillet 2010 à début février 2011. Véritable feuille de route de l’Etat en matière de prévention des risques d’inondation, ce plan, doté d’un budget de 500M€, comprend plus de 60 actions concrètes. Et un nouvel appel à projets « programmes d’actions de prévention des inondations  » (PAPI) est lancé.

Dans le plan présenté la semaine dernière, la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, affirme que « Aucune construction de digue ne pourra être autorisée pour ouvrir de nouveaux secteurs à l’urbanisation. »

Selon le Président de la Communauté de communes de l’île de Noirmoutier, Noël  Faucher, cité dans cet article du journal Ouest France en ligne, « l’État préfère les lézards à la sécurité des populations. »

Cependant, selon le programme du Ministère de l’Ecologie, « l’engagement de 1200 km de travaux de confortement d’ouvrages est prévu sur la période 2011-2016 et l’Etat mobilisera pour cela des ressources de l’ordre de 500M€. »

Le 16 mars 2010, le Président de la République, lors d’un discours à La Roche sur Yon, disait : »Nous allons considérablement accélérer le déploiement sur le territoire des plans de prévention des risques. Nous ne pouvons plus attendre des années pour que ceux-ci soient mis en place. Notre objectif est simple, je vous l’annonce : dans trois ans, toutes les communes situées dans des zones à risques seront couvertes par un plan de prévention. »

Les quatre communes de l’île sont concernées par l’accélération des PPRI.

La Présidente à la télévision

Le Journal de 13 heures de TF1 de vendredi 25 février semble penser que nous nous appelons « Vivre à Noirmoutier ».

La Présidente a pu dire aux téléspectateurs que « La pression immobilière est très importante sur l’île; et on est prêt à sacrifier toutes les zones sensibles et inondables pour faire de la construction. »

Dommage que le nom de l’association ait été écorché, et que nos propos n’aient pas eu d’écho.

Pour voir le reportage, cliquez ici.

La ZPPAUP est morte, vive l’AVAP !

Les ZPPAUP, ou zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager, ont été créées par la loi du 7 janvier 1983 (étendue par la loi du 8 janvier 1993 au paysage).

Le 12 juillet 2010, suite à la promulgation de la loi dite Grenelle 2, les ZPPAUP deviennent des Aires de mise en valeur de l’Architecture et du Patrimoine – AVAP (Cliquez ici pour télécharger le Chapitre 2 du Code du Patrimoine : Aires de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP)). L’AVAP est élaborée selon les mêmes principes que la ZPPAUP. À l’initiative de la commune, fondée sur un diagnostic partagé, elle fait l’objet de trois documents : un rapport de présentation, un règlement et un document graphique. Les objectifs du développement durable et l’intégration des problématiques énergétiques sont renforcés.

La Loi dite « Grenelle I » du 3 août 2009 avait supprimé l’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France dans le cadre des autorisations d’urbanisme à l’intérieur des ZPPAUP; la Loi issue du Grenelle II réintroduit cet avis conforme dans les AVAP.

Sur l’île de Noirmoutier il y a deux ZPPAUP : celle de Noirmoutier-en-l’île, et celle de l’Épine. Selon la Loi du 12 juillet 2010, ces zones devront être remplacées par des AVAP dans les 5 ans de l’entrée en vigueur de la Loi, ce qui va demander un effort considérable!

Champ éolien : le projet est enterré

Courrier vendéen du 11 novembre 2010

Selon l’article du Courrier Vendée du 11 novembre 2010, que vous pourrez lire en cliquant sur la miniature ci-dessus, une pétition contre l’installation d’un champ éolien en mer entre les îles de Noirmoutier et Yeu aurait récolté environ 1400 signatures.

D’après le Président de l’association NÉNY (Non aux Éoliennes entre Noirmoutier et Yeu), même si le site n’est plus considéré par le gouvernement comme prioritaire, « rien ne permet de dire que ce projet ne se fera pas. »

L’association restait donc sur ses gardes.

Cependant, selon AFP, le Président de la République aurait écrit mi-novembre à Philippe de Villiers pour lui dire que le gouvernement « a décidé de ne pas retenir la zone au large de l’Ile de Noirmoutier » dans les appels d’offres nationaux pour la construction de quelque 600 éoliennes en mer.

Extraction de granulats : le Préfet est contre

Malgré l’avis favorable de la commission d’enquête au mois de juin, le Préfet de Vendée s’oppose aux trois demandes d’extraction de granulats marins au large de l’île de Noirmoutier, en s’appuyant sur le principe de précaution.

Selon cet article du journal Ouest-France, le projet d’extraction, s’il n’est pas totalement enterré, est très mal en point.

On pourra également lire l’article du Courrier Vendéen  du 28 octobre 2010 en cliquant sur la miniature ci-dessous.

Courrier vendéen du 28 octobre 2010

Une nouvelle enquête publique concernant l’extraction de granulats marins, cette fois-ci sur la concession de l’Astrolabe, se déroulera à  la Mairie de Noirmoutier-en-l’île du 6 décembre 2010 au 11 janvier 2011. L’avis de l’autorité environnementale (en l’occurence, la Direction Régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement des Pays de la Loire) peut être téléchargé en cliquant ici.

Dans les conclusions de cet avis, on lit que :

« compte tenu des incertitudes qui subsistent :

  • quant à l’absence totale d’impact sur l’avifaune et les mammifères marins,
  • quant à l’absence d’interaction avec l’évolution du trait de côte,
  • quant à l’évolution des besoins en granulats marins,

il paraît souhaitable de mettre en place une obligation de réexamen périodique pour adapter autant que de besoin les quantités extraites et/ou les conditions d’exploitation. »

Le risque de submersion marine à Noirmoutier

Freddy Vinet, originaire de la Vendée, est agrégé de géographie, professeur à l’Université de Montpellier, et chercheur au laboratoire gestion des territoires et des risques (Gester).

Ouest France, 24 août 2010

Dans un entretien publié dans Ouest France du 24 août dernier (cliquez sur la miniature), voici ce qu’il répond à la question : « Ne s’est-on pas trop concentré sur les digues, en croyant qu’elles étaient incassables? »

« Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’occuper des digues. Mais en France on a trop vu la protection des personnes sous ce seul angle. En oubliant que le destin d’une digue – je le dis de manière provocante à dessein – est de casser. Ce faisant on a oublié d’agir sur les vulnérabilités humaines : le manque de conscience du risque, ou un bâti exposé, surtout lorsqu’il est occupé par des personnes âgées. »

En réponse à la question : « Xynthia a-t-elle fait progresser la conscience du risque de submersion marine ? Et met-elle la France à l’abri de drames semblables? », il répond:

« Les scientifiques connaissent ce risque. Mais il y a un gouffre entre les connaissances scientifiques et la représentation mentale de cette réalité qui peut occasionner d’immenses dégâts. Ne nous méprenons pas, il y aura d’autres Xynthia, c’est probable. Car en France, bien des secteurs sont menacés : l’estuaire de la Gironde, l’île de Noirmoutier, plusieurs endroits du littoral méditerranéen… »

Ouest France, 2 septembre 2010

Dans l’édition de Ouest France du 2 septembre (cliquez sur la miniature), Jacques Oudin, conseiller général de l’île de Noirmoutier, se dit « choqué » par certains propos de Monsieur Vinet. D’après lui, « une digue est construite pour résister, protéger et rassurer. » Si les digues cèdent parfois, c’est la faute à l’État: « Il est possible de fixer des normes de sécurité » dit Monsieur Oudin, « permettant aux populations d’être parfaitement protégées. »

Puisqu’il le dit….

Le mot de la fin revient encore à Monsieur Oudin, qui conclut: « Si la Loi littoral du 3 janvier 1986 avait été respectée, il est évident qu’un grand nombre de risques auraient pu être réduits ou supprimés. »

Traitement des algues vertes

Un an après la mort d’un cheval intoxiqué sur la plage de Saint Michel en Grève, un effort de nettoyage sans précédent est engagé sur le littoral breton.

Dans Le Figaro du 19 juillet 2010, un article que vous pouvez lire en cliquant sur la vignette ci-dessous, ou en ligne en cliquant sur ce lien.

Le Figaro, 19/7/2010

Et sur le site de l’Actu-Environnement, sur la vidéo que l’on pourra voir en cliquant sur ce lien, Bruno Le Maire et Chantal Jouanno visitent la plage de Binic et ouvrent la nouvelle usine de traitement des algues vertes; et à Hillion, Michel Guillemot, Président de l’Association Halte aux marées vertes, explique que l’aspect préventif doit primer sur l’aspect curatif – en d’autres termes, mieux vaut prévenir que guérir.

Le plan “digues”

Mardi 13 juillet, le Ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo, a présenté en Conseil des Ministres un projet de plan de prévention des submersions marines et des crues rapides, dit plan « digues », qui sera soumis à une large consultation jusqu’en octobre.

Les détails sont publiés sur le site internet du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable, de l’Énergie et de la Mer.

Ce plan sera soumis à une large consultation jusqu’en octobre visant à l’enrichir et à le préciser.

Entre autres, il prévoit de formuler des propositions, si besoin législatives, d’ici fin 2010, sur la base des conclusions d’un groupe de travail piloté par le Sénateur Doligé, et regroupant les associations de collectivités, les gestionnaires et l’État.

La Secrétaire d’État chargée de l’écologie, Chantal Jouanno, citée dans plusieurs périodiques, dont l’Express et l’Humanité, aurait déclaré que : « … la meilleure protection, c’est la prévention. Pour commencer, on arrête les bêtises, on ne construit plus en zone inondable et on ne fait plus de digues pour construire derrière. »

Pour identifier les zones inondables de l’île de Noirmoutier, on peut consulter les cartes établies en 2002 (téléchargeables ci-dessous), qui montrent l’aléa de submersion marine dans toute l’île de Noirmoutier.

Sur ces cartes, on distingue :

  • la zone des 100m derrière les côtes susceptibles de céder où l’aléa est qualifié de « fort »; c’est la zone quadrillée en rouge ;
  • en arrière, les zones où l’aléa est défini en fonction de la hauteur d’eau qui résulterait d’une brèche : si cette hauteur d’eau est supérieure à 1m, l’aléa est qualifié de “moyen à fort “ (c’est la zone hachurée en rouge) ; si la hauteur est inférieure à 1m, l’aléa est alors “faible à moyen“ (c’est la zone hachurée en jaune) ;
  • la zone « hors d’eau », guillochée en ocre.

Cet atlas constitue donc une base de connaissances sur les phénomènes en présence.

Ces cartes sont très détaillées (échelle de 1/25000), et les fichiers sont lourds. Le téléchargement risque d’être long! Mais si vous voulez savoir dans quelle zone se situe un endroit précis de l’île, vous pourrez le voir ici.

Cliquez ici pour la carte d’aléas sur la commune de Noirmoutier et le nord de la commune de l’Épine.

Cliquez ici pour la carte d’aléas sur le sud de la commune de l’Épine, et sur la commune de la Guérinière.

Cliquez ici pour la carte d’aléas sur la commune de Barbâtre.

Assemblée Générale 2010

L’association agréée de défense de l’environnement de l’île de Noirmoutier, Vivre l’île 12 sur 12, tiendra son Assemblée Générale pour 2010 à la salle de la Prée au Duc à Noirmoutier en l’île le vendredi 23 juillet à 20h30 (émargement à partir de 20h).

À l’ordre du jour:

  • présentation et validation du rapport d’activités,
  • présentation et validation du rapport financier,
  • quitus de la gestion du Conseil d’Administration,
  • discussion ouverte avec les adhérents,
  • élection du Conseil d’Administration : il se renouvelle par tiers chaque année ; chaque administrateur sortant peut se représenter.

Cette année marque le jubilé d’argent de l’association. En effet, l’assemblée générale constitutive de Vivre l’île 12 sur 12 s’est tenue le mercredi 23 janvier 1985, au cinéma « Les Mimosas » à Noirmoutier-en-l’île. Un projet de centre de loisirs aquatiques sur le site de Fort Larron, pointe sablonneuse encore vierge au Nord-Est de l’île de Noirmoutier, avait mobilisé des résidents indignés de voir s’installer sur cet espace remarquable des attractions tapageuses. Le projet sera retiré mais l’association de défense de l’environnement Vivre l’île 12 sur 12 est née ; elle sera reconnue association agréée de défense de l’environnement le 29 juin 1989.
Le projet de l’association est défini dans ses statuts :

  • assurer la protection de la nature et de l’environnement de l’île ;
  • sauvegarder sa flore, sa faune, ses réserves naturelles en tenant compte du milieu dont elles dépendent ;
  • veiller au bon équilibre des intérêts humains, sociaux, culturels, scientifiques, économiques, sanitaires et touristiques ;
  • rechercher une meilleure information pour une action constructive.

Depuis 1985 l’association s’est affirmée. Actuellement forte de près de 850 adhérents, elle s’oppose avec succès aux projets trop menaçants pour l’environnement ou le patrimoine. Quand la concertation n’est pas possible et chaque fois que la loi est contournée, elle poursuit ses combats devant les juridictions administratives ou civiles.
La feuille d’information a été créée en 1986, à la demande des adhérents. Dix ans plus tard, la feuille d’information est devenue le Bulletin d’Infos de Vivre l’île 12 sur 12, publié trois ou quatre fois par an. L’association communique aussi au moyen d’un site internet (www.12sur12.org), créé en 1998, remanié en 2003 et transformé en blog en 2007.
Depuis son début, l’association a eu trois Présidents : Charles Chiffolon jusqu’en 1987, Jean Bodin (dit « Hercule ») de 1987 à 2002, et Marie-Thérèse Beauchêne de 2002 à ce jour.
Jusqu’en 1996, l’Assemblée Générale se tenait en novembre ; depuis 1997, elle a lieu tous les ans en juillet.
L’association a préparé une brochure reprenant les comptes rendus sommaires des AG et des réunions du conseil d’administration depuis 25 ans. On constate la pérennité de certains dossiers, et les administrateurs actuels ont parfois une impression de déjà vu en lisant les rapports de leurs prédécesseurs. Par exemple, à l’Assemblée Générale du 11 novembre 1988 on évoque le « parc de loisirs des Roussières », un projet prévu dans un bassin d’orage, écarté grâce à l’action de Vivre l’île 12 sur 12 ; à celle du 2 novembre 1991, on constate que malgré l’ordonnance de la Préfecture, le passage côtier devant l’hôtel Punta Lara n’est toujours pas ouvert (problème évoqué pour la première fois au CA du 21 juin 1989, et toujours pas résolu…). Quant au classement du Gois, c’est un sujet qui revient inlassablement depuis un quart de siècle. Enrochements, zones humides, ZPPAU, Loi « Littoral », mitage… les thèmes se suivent et se ressemblent. Mais l’association compte aussi des réussites : que ceux qui en doutent imaginent ce que serait devenue notre île sans la vigilance de Vivre l’île 12 sur 12.
Dans la perspective de renouvellement du Conseil d’Administration, l’Assemblée Générale est l’occasion pour solliciter les adhérents à assister aux réunions mensuelles à titre d’observateur dans un premier temps, en vue éventuellement de poser leur candidature en tant qu’administrateur.
Toutes les personnes concernées par l’environnement de l’île de Noirmoutier sont cordialement invitées à assister à notre Assemblée Générale. Selon nos statuts, seuls les adhérents à jour de cotisation ont voix délibérative. Ceux qui n’ont pas encore réglé leur cotisation pour 2010, et les nouveaux adhérents, auront l’occasion de régler sur place afin de voter valablement.
Le verre de l’amitié clôturera la soirée.

Les algues vertes, c’est aussi chez nous !

Selon cet article du journal Ouest France, plus de 90% des plages touchées par les marées vertes en Vendée le sont à Noirmoutier.

Selon Sylvain Ballu, responsable des suivis au Centre d’étude et de valorisation des algues, les communes sont en général dans la dénégation du phénomène. Monsieur Ballu souhaite « qu’on sorte de la perception maladie honteuse des algues vertes. Ce qui n’incite pas à l’action. » Le chercheur du Ceva ne sous-estime pas le rôle des apports agricoles dans l’eutrophisation. Mais il pense qu’on ne peut exclure d’autres paramètres : la construction des épis, qui piègent les masses d’eau et les algues dérivantes et, bien sûr, le réchauffement climatique.

Moderniser l’agriculture?

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Le projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche est actuellement examiné par l’Assemblée Nationale. A cette occasion, le 16 juin, la commission des affaires économiques de l’Assemblée a adopté contre l’avis du gouvernement un amendement qui permettrait l’implantation sans autorisation de gros élevages de porcs (jusqu’à 2000 places, soit jusqu’à 5000 porcs par an) alors que le seuil actuel est de 450. Il s’agirait, selon les auteurs du texte, de s’aligner sur les règles moins contraignantes de certains pays européens, alors qu’à ce sujet l’Union européenne n’a manifesté aucune exigence.
Avec une telle disposition, toutes les barrières de sécurité sautent : plus d’étude d’impact sur l’environnement, plus d’enquête publique, plus d’avis du Comité Départemental des Risques Sanitaires et Techniques, ni des communes concernées. Qui dit mieux ?
Les bonnes intentions du Grenelle de l’environnement en matière de qualité de l’eau passeraient-elles aux oubliettes ? Ignorerait-on le rapport 2010 de la Cour des Comptes, qui critique le manque de volonté de l’Etat pour remettre en cause les pratiques de l’agriculture intensive ?
Si cet amendement est voté le 30 juin en séance plénière, les marées vertes ont de l’avenir… comme l’augmentation du coût de production d’eau potable et celle des amendes de la Cour de justice européenne pour non respect de la Directive nitrates.
La Coordination de Défense du Marais Poitevin, la Coordination des associations environnementales du littoral vendéen et LPO 85, membres du réseau FNE, demandent aux députés de Vendée de rejeter publiquement cet amendement qui favoriserait les intérêts de l’élevage industriel au détriment de l’intérêt général, en accentuant la dégradation de la qualité de l’eau de nos rivières.

Le camping de La Faute rasé

Il y a une dizaine de jours, dans un billet de ce blog, nous avons relaté un entretien radiophonique dans lequel Monsieur Oudin justifiait sa position en faveur de l’autorisation d’occupation du domaine maritime pour le camping de la Faute sur Mer.

Un camping, disait-il en substance, n’est occupé que pendant les mois où le risque de tempête est minime; donc, il n’y a pas de danger.

Dans un article mis en ligne ce lundi, Ouest France  décrit le désarroi des habitués du camping. Deux cent trente mobile-homes qui partent à la casse, au coût de €600 par mobile-home, cela fait un total de €138000 pour la commune.

Un peu de lecture

Roland Paskoff, qui est mort en 2005,  était un universitaire français, géographe, géomorphologue, spécialiste du littoral. Parmi ses ouvrages, ce petit livre (58 pages) qui s’adresse à des non-spécialistes: Les plages vont-elles disparaître?, publié dans la collection « Les petites pommes du savoir » par les Éditions Le Pommier (ISBN-13: 978-2746502383).

Au sommaire :

  • La nature des plages
  • L’érosion des plages
  • Les remèdes à l’érosion
  • Vivre en harmonie avec les plages
  • “Les plages vont-elles disparaître?”

    Paskoff nous apprend ce qu’est une plage, et quels en sont les traits charactéristiques; il nous explique pourquoi les plages sont menacées, et mesure notre part de responsabilité. Il propose des mesures de sauvegarde qui impliquent de composer avec l’action de la mer plutôt que de s’y opposer.

    Un ouvrage un peu plus détaillé, écrit en collaboration avec Christine Clus-Auby et publié après le décès de Roland Paskoff est « L’érosion des plages : les causes, les remèdes » édité par l’Institut Océanographique de Monaco (ISBN-13: 978-2903581473). Il s’agit d’une introduction très dense et rigoureuse, mais abordable, à l’étude du phénomène de l’érosion des plages, avec d’abondantes photos, diagrammes et illustrations.

    L’érosion des plages : les causes, les remèdes

    Vous aurez l’occasion de parcourir ces ouvrages, parmi d’autres, lors du Forum des associations organisé par le Centre Social Grain de Sel dans les locaux de l’ancien Lycée des Sorbets le dimanche 20 septembre de 10h30 à 17h30, où Vivre l’île 12 sur 12 aura son stand.

    Parfois la cause de l’érosion d’une plage saute aux yeux. Par exemple, les plages au sud du Port de Morin se dégraissent de façon dramatique depuis la construction du port. Le diaporama, téléchargeable en cliquant ici, produit par l’association La Vigie, dont l’objectif est d’informer sur les dangers et problèmes que pose le projet de port à la Normandelière, à Brétignolles sur mer, montre très clairement cette évolution (voir aussi notre article du 13 février 2009).

    Le dossier de l’assainissement

    Annik Damour a été élue au Conseil d’Administration de Vivre l’Île 12 sur 12 lors de l’Assemblée Générale de l’association le 24 juillet dernier. C’est tout naturellement qu’elle a pris en charge le dossier de l’assainissement lors de la répartition des tâches à la réunion du CA qui a suivi cette AG.

    Cliquez sur la miniature ci-dessous pour lire l’article que le Courrier Vendéen a consacré à ce sujet le 20 août 2009.

    Courrier vendéen du 20 août 2009

    L’énergie hydrolienne ?

    « En quête de sciences » est un blog écrit à quatre mains. Les premières appartiennent à Benjamin G., enseignant, les deux autres à Jonathan Parienté, journaliste.
    L’article que publie ce blog aujourd’hui, 17 juin, concerne une nouvelle source d’énergie renouvelable: l’hydrolienne.

    « Comme une éolienne, l’hydrolienne convertit l’énergie de la vitesse – énergie cinétique – en énergie électrique. Tout bon physicien vous le dira, l’energie cinétique est proportionnelle à la masse. L’eau étant plus dense que l’air, l’énergie des courants marin est plus importante que celle des courants d’air. A diamètre constant, les hydroliennes produisent plus d’électricité que les éoliennes. »

    Jacques Oudin quitte la Présidence de la CLE

    Courrier Vendéen 26iii2009

    Cliquez sur la miniature pour lire l’article du Courrier Vendéen du 26 mars 2009.

    Depuis sa création en 1997, la Commission locale de l’eau de la baie de Bourgneuf était présidée par Jacques Oudin. Désormais, la CLE sera présidée par Robert Guérineau, maire de Saint Gervais.

    La CLE se trouve en désaccord avec l’État au sujet du Sdage  (Schéma Directeur d’aménagement et de gestion des eaux) du bassin Loire-Bretagne, trop contraignant à ses yeux. Selon le Courrier Vendéen (voir article ci-dessus), Monsieur Oudin prétendrait que « une terre considérée ici comme sèche pourra désormais être recensée au titre des zones humides pour peu qu’il y ait des traces d’eau dans le sous-sol ». Si c’était le cas, ce serait effectivement inquiétant! Cependant, nous pouvons nous rassurer en lisant l’Article 2 de la loi du 3 Janvier 1992, codifié à l’article L 211-1 du code de l’environnement (la Loi sur l’eau):

    on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année.

    En examinant soigneusement la photo parue dans le Courrier Vendéen, on constate que les membres de la Commission Locale de l’Eau boivent de l’eau en bouteille…

    Pour en finir avec “l’effet dévastateur” de l’affichage publicitaire sur le paysage

    Mardi 24 mars se tiendra la dernière réunion de l’atelier « Publicité et entrées de ville » mis en place par le ministère de l’Écologie dans le cadre du Grenelle II. À la veille de cette échéance, les associations lancent un appel pour en finir avec 30 ans de gâchis.

    Lire en cliquant ici le communiqué de presse (abondamment illustré) du Collectif des Déboulonneurs, France Nature Environnement, Paysages de France, Résistance à l’Agression Publicitaire, et la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France.

    Vivre l’île 12 sur 12 adhère en tant qu’association à Paysages de France, dont nous sommes correspondant local. Vous pouvez aussi adhérer à titre individuel. L’adhésion simple, qui coûte €10 (€12 pour un couple, €4 pour un étudiant ou un demandeur d’emploi), comprend l’abonnement à Action Paysage.

    Paysages de France publie un guide pratique illustré pour comprendre en images la réglementation sur la publicité, les enseignes, et les préenseignes et partir soi-même à la chasse aux panneaux illégaux.

    Disponible en version PDF sur le site de Paysages de France, ou en cliquant ici.

    L’éolien en mer : le ministre engage une concertation

    Dans un communiqué publié mardi dernier, Jean Louis Borloo annonce sa décision d’engager une concertation sur l’essor de l’éolien en mer. (Voir aussi l’article ici).
    Objectif: installer une capacité de 5 000 à 6 000 MW à l’horizon 2020.
    Ainsi, pour chaque façade maritime, une instance de concertation et de planification, rassemblant l’ensemble des parties prenantes sur le modèle du Grenelle de l’environnement, devra identifier les zones propices au développement de l’éolien en mer compte tenu des différentes contraintes (usage de la mer, radars, réseau électrique….) indique le communiqué. En outre, les industriels porteurs de  projets devront privilégier ces zones.

    Pour booster ce développement, le ministère a indiqué que les procédures applicables à l’éolien en mer « seront très nettement simplifiées, avec la suppression des zones de développement éolien et des procédures d’urbanisme ».

    Jean Louis Borloo a ainsi demandé aux préfets des régions concernées – Bretagne, Pays de Loire, Haute Normandie, Aquitaine et Provence Côte d’Azur – d’organiser cette concertation. Ces derniers devront transmettre leur document de planification avant le 15 septembre, a précisé le Ministère.

    Projet éolien en mer

    Ouest France du 27 janvier 2009 Ouest France du 27 janvier 2009

    Cliquez sur les miniatures pour lire l’article paru dans Ouest France du 27 janvier 2009.

    Si le Président de la Communauté de communes semble penser que le projet est enterré, la société qui le promeut ne désespère pas. « C’est un projet qui se fait sur le long terme », précise-t-elle. Mais, comme le disait l’économiste John Maynard Keynes: « À long terme, nous sommes tous morts. »

    L’éolien en question

    Dans le numéro 108 du Journal de la Vendée (le bi-mensuel du Conseil Général), à la page 8, on pourra lire un entretien avec Christian Gérondeau, expert des questions d’énergie, qui met en question la pertinence de l’énergie éolienne pour résoudre les problèmes énergétiques de la France.

    On sait que le Président du Conseil Général de la Vendée, Philippe de Villiers, est défavorable à l’installation de parcs éoliens sur le département, et en particulier au projet de parc éolien des deux îles, dont nous avons parlé déjà dans ce blog.

    Pour lire tous nos articles sur le sujet, on peut sélectionner la catégorie « Éoliennes » dans la liste à droite.

    Qualité de l’eau: les pénalités vont tomber selon le préfet de Vendée

    « On s’attend à ce que la France soit condamnée par Bruxelles d’ici la fin de l’année à une pénalité financière de plusieurs dizaines de millions d’euros pour non respect de la qualité de ses eaux distribuées au robinet », a déclaré, vendredi matin, Thierry Lataste, préfet de Vendée, devant les élus de la chambre d’agriculture, à La Roche-sur-Yon. Le contentieux concerne des bassins versants situés dans trois départements: la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime.

    (voir Ouest-France du samedi 22 novembre 2008)

    Éole, dieu ou démon?

    L’association Vivre l’île 12 sur 12 attend avant de prendre position par rapport au projet de parc éolien des deux îles. Notre expérience lors de l’installation des éoliennes de Bouin (qui ont modifié un paysage unique, au point de le détruire) nous montre qu’il sera difficile de définir une position consensuelle, les membres de l’association ayant des vues diverses et souvent passionnées à ce sujet.

    Cependant, nous  avons à coeur de continuer à informer le public. Nous recommandons la lecture du cahier paru récemment dans Le Monde (numéro du mercredi 1er octobre 2008) sous le titre « Éole, dieu ou démon ».

    Les articles de ce cahier sont consultables sur le site du journal, en cliquant sur les liens ci-dessous.

    Éole, dieu ou démon

    Après le règne du nucléaire, place à la « cohabitation énergétique »

    Le marché des éoliennes privées pourrait exploser, si…

    Une rentabilité qui fait débat

    Pour les maires ruraux, une manne tombée du ciel

    La Chine, premier producteur en 2009?

    La mer, nouvel horizon du vent

    Notre objectif 2020 est réalisable

    Dire qu’il faut réduire la consommation choque

    Et si les eaux montaient de deux mètres…?

    De 1 à 2 mètres et des lignes de côte complètement redessinées ? Ou juste quelques centimètres sans importance ? La question de la montée du niveau moyen des mers à l’horizon 2100 est une des plus discutées par les chercheurs. Début 2007, dans son rapport, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) plaçait entre 18 et 59 cm l’élévation la plus probable d’ici à la fin du siècle. Des travaux, dirigés par Tad Pfeffer (université du Colorado) et publiés début septembre dans la revue Science, concluent aujourd’hui que cette montée des eaux devrait être très supérieure : entre 80 cm et 2 m.

    Pourquoi un tel décalage ? « Le dernier rapport du GIEC a été publié en 2007, ce qui veut dire que la science en a été figée en 2006, explique le climatologue Edouard Bard (Collège de France). Ce qui a été découvert depuis sur la lubrification de la base de la calotte glaciaire du Groenland (qui favorise le glissement et l’effondrement des glaciers dans la mer) et l’accélération de sa fonte n’a donc pas été pris en compte. Aujourd’hui, une majorité de spécialistes estime qu’une augmentation de 1 mètre en 2100 est le scénario le plus probable. »

    (Le Monde du 24 septembre 2008)

    “Consommons les espaces avec frugalité”

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    Jérôme Bignon, député UMP de la Somme, Président du Conservatoire du Littoral, est un farouche défenseur de la loi Littoral.

    Dans cet article du journal Ouest France daté du 5 septembre 2008 (cliquez sur la miniature ci-dessus pour lire l’article), il se déclare contre le fait que l’on touche à la loi Littoral. D’après lui, un des problèmes qui se posent est que cette loi n’est pas appliquée partout de la même façon; c’est pourquoi il préconise des tribunaux spécialisés pour juger les affaires la concernant.

    On cherche à urbaniser la Méditerranée

    Selon un communiqué de presse de France Nature Environnement, le député UMP héraultais Jean-Pierre Grand travaille sur une proposition de loi permettant l’extension de la Grande-Motte sur la mer.
    D’après les déclarations du député publiées dans un article du Midi Libre du 20 août, ce projet vise l’édification d’une quinzaine d’immeubles supplémentaires et de très gros yachts dans la station balnéaire. Les associations de protection de l’environnement expriment leur inquiétude, leur perplexité, et déplorent cette nouvelle attaque à la loi Littoral.

    Le touriste est lassé du littoral bétonné, certaines stations balnéaires méditerranéennes cherchent donc un second souffle, il n’y a plus un brin de littoral méditerranéen libre à bâtir, alors le député Grand pense que, pour relancer l’économie touristique, il faut continuer à construire… et ce sera sur la mer pour quelques touristes haut de gamme !

    Ainsi, dans ce contexte d’une lutte désespérée pour sauver le peu de biodiversité restant le long de nos côtes méditerranéennes, ce projet destructeur n’engendrerait nullement l’essor escompté. Au contraire, une meilleure prise en considération des problèmes climatiques devrait nous conduire à plus de parcimonie et de discernement dans la gestion de nos territoires et sur une meilleure adaptation aux changements à venir : ce projet pharaonique et ruineux doit être entièrement abandonné au profit d’une meilleure utilisation et valorisation de l’existant, dans l’intérêt des générations futures.

    Raymond Léost, vice-président de FNE, précise que « la loi Littoral du 3 janvier 1986 interdit actuellement ces travaux et une modification de cette dernière permettant la réalisation d’extensions sur la mer, comme souhaitée par Monsieur le député Jean-Pierre Grand, serait totalement contraire tant aux engagements du Grenelle de l’Environnement qu’à ceux du Président de la République ».

    Pour Marie-Thérèse Pebret, vice-présidente de LRNE et présidente d’AGME 34, « en raison de la forte érosion du littoral, nous demandons au contraire que la bande des 100 mètres de protection du littoral soit élargie à 200 voire 300 mètres ».

    FNE et ses associations locales déplorent que certains élus locaux aient aussi peu de vision d’avenir, n’aient pas senti la nécessité des changements à venir, et continuent de concentrer leurs efforts sur la destruction du littoral plutôt que sur sa préservation, seule ressource possible de développement pour l’avenir. Elles resteront vigilantes pour que cette nouvelle attaque contre la loi Littoral reste lettre morte.

    Noirmoutier englouti en 2013?

    La une du Courrier Vendéen du 14 août a de quoi nous inquiéter: elle annonce une forte marée d’équinoxe pour 2013.

    « Une marée de grande ampleur, prévue pour 2013, fait craindre l’invasion des eaux sur l’île de Noirmoutier. Déjà rompue à la défense contre la mer, l’île doit redoubler d’efforts pour faire face à cette échéance, alors que les subventions sont revues à la baisse par l’État. »

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    En page 3 du journal, un dossier que vous pourrez lire en cliquant sur les miniatures ci-dessous.

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    L’immobilier noirmoutrin doit se préparer à prendre en compte la notion de risque: un Plan de prévention des risques naturels (PPRN) est en préparation pour l’île de Noirmoutier.

    L’objet du PPRN est de délimiter les zones exposées directement ou indirectement à un risque et d’y réglementer l’utilisation des sols. Cette réglementation va de l’interdiction de construire à la possibilité de construire sous certaines conditions.

    L’élaboration des PPRN est une compétence de l’État. Les collectivités concernées sont consultées. Le projet est soumis à enquête publique.

    Le PPRN est une servitude d’utilité publique qui s’impose à tous : particuliers, entreprises, collectivités y compris l’État. Il s’impose notamment lors de la délivrance des permis de construire.

    Ces articles du Courrier Vendéen sont une bonne préparation psychologique à l’intervention prochaine de l’État. L’inconvénient de ce genre de reportage, cependant, c’est que, paradoxalement, il nous rassure. La « une » sensationnaliste risque de donner l’impression que nous avons cinq ans devant nous. Mais en réalité, les grandes marées d’équinoxe attendues pour 2013 ne seront pas plus dangereuses que les grandes marées de 2009, 2010, 2011… Car, si celles-ci coïncident avec une tempête et une surcote (imprévisibles), l’île risquera l’engloutissement bien avant la date fatidique de 2013!

    Il serait utile à cet égard de relire notre article du 14 décembre 2007, et en particulier les commentaires. La carte visible à partir de cet article est plus précise que celle présentée dans le journal, mais sous-estime également la zone inondable sur l’île.

    En ce qui concerne l’importance des marées, nous rappelons que la hauteur de celles-ci est mesurée par un coefficient entre 20 et 120. Selon le site internet du SHOM, le coefficient est « le quotient du marnage semi-diurne de la formule harmonique par la valeur moyenne du marnage pour les marées de vive-eau d’équinoxe, admise à 6,1m à Brest. C’est un nombre sans dimension compris entre 20 et 120 et qui varie peu d’un jour sur l’autre. Par convention, le cœfficient 100 est attribué au marnage semi-diurne moyen lors des vives-eaux voisines des équinoxes (21 mars, 21septembre). » Il suffit cependant de savoir qu’un coefficient au-dessus de 100 représente une très grande marée.

    Le 20 mars 2007, avec un coefficient de 116, la hauteur de l’eau au port de Noirmoutier atteignit 6 mètres (3 mètres NGF). Si l’on songe que la hauteur moyenne de la 2×2 voies est de 2m. NGF, et que le repère NGF de la Croix de Couthon à la Frandière (Barbâtre) est à 3m. NGF, on comprend qu’une telle marée avec une surcote d’un mètre serait catastrophique.

    Les boues sur la plage de la Linière

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    Cliquez sur la miniature ci-dessus pour lire l’article paru dans Ouest France du 7 mai 2008, intitulé Les boues du port de plaisance valent bien une plage?

    Il est compréhensible que le maire de Noirmoutier, qui découvre les dossiers, n’ait pas apprécié toute la différence entre ces opérations. En effet, il s’agit de trois rejets différents.

    Les boues issues du dévasage du port de pêche ont été clapées au large du Pilier (voir notre article ici).

    Le dévasage du port de plaisance a défrayé la chronique au début de l’année (voir nos articles ici et ici). Les boues issues de ce dévasage ont été rejetées sur l’estran à la Linière. L’opération a été autorisée par la préfecture sans comité de suivi. Nous venons de recevoir les documents qui doivent nous permettre de juger de la qualité de ces boues.

    Comme nous l’écrivions ici, les sables extraits du chenal d’accès du port de pêche, utilisés pour recharger la plage de la Linière, sont propres, bien que noirs.

    Projet VULSACO

    Nous avons attiré l’attention, dans notre article du 12 août dernier, au projet VULSACO (Vulnerability of Sandy Coast Systems to Climatic and Anthropic Changes), une étude de la vulnérabité des sytèmes côtiers sableux aux changements climatiques et anthropiques – c.à.d. causés par l’activité humaine.

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    Le Courrier Vendéen, dans son numéro du 10 avril, consacre un dossier à ce projet, dont le coordonnateur, Marc Robin, est professeur des universités à Nantes. Selon celui-ci, « la côte vendéenne est caractérisée par une succession de cordons dunaires plus ou moins larges protégeant naturellement des zones basses à l’arrière (marais). Une urbanisation importante depuis un demi-siècle s’y développe généralement au contact entre la dune et le marais. Ce contexte augmente la menace liée à l’érosion marine, aux surcotes génératrices de risques de submersion, mais aussi à l’ensablement par mobilité des dunes pourtant en partie fixées. Noirmoutier réunit ainsi sur un espace restreint l’ensemble des menaces liées à la mer présentes en Vendée. »

    Pour lire le dossier, cliquez sur les miniatures.

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    Danger d’inondation maritime

    Le numéro 86 du « Journal de la Vendée« , le bimensuel du Conseil Général daté du 7 au 20 janvier 2008, comporte en dernière page (page 12) un article intitulé « Protection contre la mer: une lutte quotidienne contre l’Océan ».

    On y lit: « Si la plupart des communes de bord de mer présentent un risque d’inondation maritime plus ou moins grave, seules celles du Marais Breton (Bouin, Beauvoir sur Mer et la Barre de Monts) et l’île de Noirmoutier (Noirmoutier en l’île, La Guérinière, L’Epine et Barbâtre) au nord et La Faute sur Mer et l’Aiguillon sur Mer ont été classées par l’Etat à risque avec enjeu humain.« 

    Procès de l’Erika : Total condamné

    La justice reconnaît le préjudice écologique.

    « Après une procédure judiciaire qui aura duré près d’un an, le tribunal correctionnel de Paris a condamné, mercredi 16 janvier, le pétrolier Total à une amende de 375 000 euro pour « faute d’imprudence caractérisée ». Le tribunal correctionnel de Paris a, pour la première fois en France, reconnu l’existence d’un préjudice « résultant de l’atteinte portée à l’environnement ». »

    Lire l’article du journal Le Monde en cliquant ici.

    Pour le dossier multimédia, cliquez ci-dessous.

    Procès de l' »Erika » : un jugement qui encadre considérablement la notion de préjudice écologique
    LEMONDE.FR | 16.01.08

    © Le Monde.fr

    Jacques Oudin fait le point

    Le Comité national de l’eau, créé en 1964 et placé auprès du ministre chargé de l’environnement, donne son avis sur toutes les questions relatives à l’eau, et notamment sur les divers textes et plans gouvernementaux. Il rassemble, au sein de cinq collèges, des usagers, des associations, des collectivités territoriales, des représentants de l’Etat, des techniciens et les six présidents des Comités de bassin.

    Présidé depuis décembre 2003 par l’infatigable Jacques Oudin, le Comité national de l’eau est parmi les « organismes consultatifs » saisis dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

    On peut télécharger l’avis que le comité a adopté à cette occasion (format pdf) en cliquant ici.

    Courrier vendéen 8 novembre 2007

    article du Courrier vendéen du 8 novembre 2007

    Érosion marine

    L’érosion touche plus du quart du littoral français

    LE MONDE | 11.08.07 | 14h55 • Mis à jour le 11.08.07 | 15h18

    erra-t-on, dans quelques décennies, la mer battre de nouveau les rivages d’Aigues-Mortes (Gard), comme au temps de Saint Louis, ou le littoral de Normandie ou d’Aquitaine reculer de plusieurs kilomètres ? Le réchauffement climatique, qui devrait augmenter la violence et la fréquence des tempêtes et élever le niveau des mers de 18 à 59 centimètres d’ici à 2100, modifiera la géographie du trait de côte. De l’avis des spécialistes, les rivages plats et sableux, beaucoup plus fragiles que les littoraux rocheux, seront Continuer la lecture

    La Loi “littoral” au Grenelle de l’environnement

    À l’occasion du futur “Grenelle de l’environnement », COORLIT85, la Coordination des associations du littoral vendéen, a fait parvenir à France Nature Environnement, qui est l’un des participants, le message suivant :

    COORLIT 85 vous demande de prendre en compte – mais sans doute est-ce déjà le cas – le problème des attaques incessantes de certains élus contre la Loi Littoral. Comme vous le savez,  une initiative de l’association des maires de France a conduit à une offensive assez générale, puisque de nombreux conseils municipaux ont voté leur soutien à la motion de l’AMF 29. Le Conseil national du littoral est impliqué (via Louis Guédon, député-maire des Sables d’Olonne, qui a fait voter la dite motion par son conseil). Ce point paraît capital à nos associations  : comment défendre cette loi qui, même appliquée comme elle l’est, reste tout de même un garde-fou ?

     Merci de nous dire comment vous envisagez d’agir. 

    France Nature Environnement publie un communiqué de presse concernant le « Grenelle de l’environnement », que vous trouverez en cliquant ici.

    Razzia sur le sable!

    Communiqué de presse:

    Les plages de Noirmoutier sont alimentées par les alluvions de la Loire, alluvions qui transitent par l’estuaire avant d’atteindre nos côtes.

    Le 12 juillet 1999 un arrêté préfectoral autorisait un groupement d’exploitants de carrières de sable à prélever, pendant 20 ans, 2,3 millions de m³ de sable par an au Nord de l’îlot du Pilier à 8 km de la côte de Noirmoutier.

    46 millions de m³ de sable ! Pour réaliser l’importance de ce volume imaginez Continuer la lecture

    Expo dune

    communiqué de presse: 

    UN PLAN DE SAUVETAGE POUR LA DUNE NOIRMOUTRINE

    Cet été Vivre l’île 12 sur 12  a mené plusieurs actions de sensibilisation en faveur de la dune et en particulier une exposition sous le titre La dune : fragile rempart de l’île.

    Environ 1 700 personnes ont visité cette exposition ; elles ont fait connaître leur satisfaction oralement ou par écrit. Beaucoup ont regretté que cette exposition ne soit pas plus longuement et plus largement diffusée.

    Beaucoup aussi ont manifesté leur émotion devant la pression touristique sans cesse croissante qui s’exerce sur nos dunes et sur notre environnement en général. Cette pression, si elle n’est pas régulée, laisse prévoir dans un avenir proche Continuer la lecture