Deux nouveaux ronds-points à La Guérinière

Le Courrier Vendéen du 3 février nous apprend que le conseil communautaire de La Guérinière a approuvé l’esquisse de la réalisation de deux giratoires à la zone des Mandeliers.

Le premier empiétera sur la route principale reliant La Guérinière à Noirmoutier en l’île et sur le  premier parking du supermarché Intermarché. ll permettra la desserte de la grande surface et la circulation sur l’axe principal dans les deux sens. Le second giratoire sera dans le même axe sur l’emprise du premier parking. Il comprendra une route desservant le deuxième parking, puis le second axe mènera les usagers vers la route desservant la zone des Mandeliers située à l’angle du magasin Greenwood.

Madame le Maire de La Guérinière avait espéré que les travaux soient réalisés en juin de cette année, mais selon le Président de la Communauté de communes, ce serait plutôt en septembre/octobre.

Pour lire l’article du Courrier Vendéen et voir l’esquisse retenue, on pourra cliquer sur la vignette ci-dessous.

Courrier vendéen du 3 février 2011

Arrêt de car TER à La Guérinière

Arrêt de car TER à La Guérinière

Depuis le 15 février, les Guernerins qui utilisent les transports en commun pour se rendre à Nantes ne sont plus obligés d’aller jusqu’à Noirmoutier pour prendre le car. En effet, un arrêt a été mis en service à La Guérinière près du rond-point de l’Europe, accessible par les rues du Pré Margot et du Pré Brochet.

Les horaires de la ligne 13 du TER Pays de la Loire (entre Nantes et Noirmoutier) du 15 février au 26 juin 2010 peuvent etre téléchargés en cliquant ici.

Le plan de sécurité routière

Il y a quelques jours, nous avons attiré votre attention sur les travaux du nouveau giratoire sur la voie rapide, au niveau de la Tresson.

Ces travaux étaient annoncés déjà en septembre 2007, en particulier dans un article du Courrier Vendéen que nous avons mis sur notre blog à l’époque (voir le billet ici).  En effet, l’article précise que « il faudra construire également de nouveaux giratoires. Le premier programmé est celui de la Tresson, dont la construction devrait débuter à l’automne 2008. » Nous avons dit dans notre billet que nous ne manquerions pas « d’examiner les nouveaux projets en temps utile. »

Mais nous n’avons pas eu l’occasion d’examiner le projet.  En effet, le coût n’atteint pas le seuil de € 1 900 000; il n’y a pas eu d’expropriation; et la zone concernée n’est pas protégée par les dispositions de la loi sur l’eau.

C’est pourquoi, contrairement aux travaux de construction du giratoire de la Nouvelle Brille, ceux-ci n’ont pas été précédés d’une enquête publique.

Cependant, les riverains immédiats (habitants de la Tresson et des Sables d’Or) ont été informés au moyen d’un imprimé que nous reproduisons ici pour information.

(Cliquez sur les miniatures)

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Encore un rond-point à La Guérinière

Des travaux ont commencé le 24 novembre en vue de construire un nouveau rond-point sur la quatre-voies, au niveau de La Tresson (à La Guérinière). Cela fera sept rond-points entre le pont et le rond-point de l’Europe (fin de la quatre-voies) – une distance d’environ 10 kilomètres – dont trois sur Barbâtre (en bas du pont, à la route du Gois et à la Maison Rouge), et quatre sur La Guérinière (la Tresson, le Bonhomme, la Nouvelle Brille et l’Europe).

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Les photos ci-dessus ont été prises le 26 novembre 2008.

Vivre l’île 12 sur 12 a été pris au dépourvu. Il n’y a pas eu d’enquête publique préalable. Apparemment ce n’était pas nécessaire. En effet, une enquête publique n’est obligatoire que si certaines conditions sont réunies: coût des travaux au-delà d’un certain seuil, expropriation, travaux situés dans une zone à protéger…

Il y a trois ans, lors de l’enquête publique concernant le rond-point de la Nouvelle Brille, nous avons écrit au commissaire enquêteur (lire l’article ici). Si nous en avions eu l’occasion cette fois-ci, nous aurions sans doute développé substantiellement les mêmes arguments, mutatis mutandis.

La circulation à La Guérinière

Mardi dernier la Mairie de La Guérinière a convié les riverains des rues Pierre Monnier et Cap-Horniers à une réunion d’information sur un projet d’aménagement de la circulation dans ces voies en juillet et août.

L’association Vivre l’île 12 sur 12 était également invitée, comme promis par Madame le Maire lors de notre rencontre du 2 juin.

Le projet de la Mairie consiste en un sens unique partant du parking de la Cour et débouchant rue de la Rampe; en outre, une partie de la rue Centrale serait mise en sens unique dans l’autre sens les jours de marché.

La réunion, houleuse, n’a pas abouti à une conclusion claire. Certaines des personnes qui avaient demandé cet aménagement ne se sont pas manifestées, et les voix contraires ont été nombreuses et parfois stentoriennes. Selon plusieurs intervenants, les problèmes de circulation dans les rues concernées seraient facilement résolus sans aménagement de la circulation si chacun respectait le code de la route, et faisait preuve de considération.

Pour d’autres, le sens unique serait acceptable sous certaines conditions que ne sont pas remplies (par exemple, changement de sens, ou bien changement du sens unique dans une ou plusieurs rues latérales); pour d’autres encore, le problème est causé par les camping cars; ou la solution est à trouver dans l’usage de la bicyclette.

Les élus ont noté les nombreux avis divergents, et constaté, après avoir fait voter à main levée, qu’une majorité de l’assistance était défavorable au projet. Affaire à suivre.

Transports collectifs dans l’île

Le Bureau d’études Altermodal INDDIGO, chargé d’examiner la faisabilité d’un système de transports collectifs sur l’île de Noirmoutier (voir notre article précédent) a présenté hier soir aux membres du Conseil de Développement et à d’autres personnes concernées (en particulier les exploitants de service de taxis) les trois scénarios proposés.

Le premier scénario consiste à améliorer l’existant en accroissant la fréquence de passage des bus sur les lignes actuelles; le deuxième à étendre l’existant, en particulier par l’introduction d’un système de TAD, ou « transport à la demande »; et le troisième à créer un nouveau réseau avec transfert de compétences du département à la Communauté des Communes.

C’est cette deuxième solution qui semble devoir être retenue.

Le système de TAD, déjà expérimenté dans de nombreuses régions, est un transport collectif avec un horaire, un trajet et des arrêts prédéfinis qui fonctionne sur réservation. Il convient particulièrement aux territoires périurbains et ruraux, où la demande de transport est souvent diffuse et où les lignes régulières « classiques » sont peu efficaces. Le principe de base est que le passage du bus est déclenché par l’usager, à partir d’un appel téléphonique.

Les points d’arrêt seraient définis afin de garantir que la distance à parcourir à pied pour l’usager ne dépasserait pas 300 mètres. Le bureau d’études ayant constaté que la bicyclette est omniprésente dans l’île (qui compte plus de vélos que d’habitants), la possibilité de charger son vélo dans le bus a été évoquée.

Il conviendra d’étudier très soigneusement les trajets et les horaires avant la mise en place du système, afin de les rendre le plus utiles et le plus efficaces possibles.

Cette étude est cofinancée par la région du Pays de la Loire dans le cadre du contrat territorial unique signé avec la Communauté de Communes.

Pour des détails supplémentaires sur le TAD, voir, par exemple, le dossier de transbus.org ou celui de mobiter.iternet.org.

Plan de sécurité routière

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Selon le Courrier Vendéen du 20 septembre 2007, les plaisants qui ont affublé La Guérinière du sobriquet « bled aux mille rond-points » ne savaient pas si bien dire. Deux nouveaux giratoires sont programmés sur la quatre voies, au niveau de la Tresson et de la Volière; un troisième sera construit pour faciliter l’accès à Intermarché.

Le souci de la sécurité routière est certes louable; mais ces rond-points sont-ils tous nécessaires? N’y aurait-il pas d’autres solutions, moins coûteuses en termes financiers et d’imperméabilisation du sol? En effet, le bétonnage empêche l’infiltration dans le sol de l’eau de pluie, d’où risque d’inondation lorsqu’elle ruisselle.

Lors de l’enquête publique sur le rond-point de la Nouvelle Brille, nous nous sommes exprimés contre le projet (voir article du 25 novembre 2005), et nous ne manquerons pas d’examiner les nouveaux projets en temps utile.

Les transports collectifs sur l’Île de Noirmoutier

Une réunion du conseil de développement de l’île de Noirmoutier s’est tenue le 11 septembre. Cet organe consultatif, créé par la Communauté de Communes, se compose de représentants de la société civile venant des quatre communes de l’île; mardi dernier, parmi la douzaine de personnes présentes, cinq faisaient partie du conseil d’administration de l’association « Vivre l’île 12 sur 12 ».
Le but de notre réunion était de plancher sur une étude mise en oeuvre par la Communauté de Communes visant à connaître la pertinence de la mise en place d’un transport collectif à l’année sur le territoire de l’île, étude menée par le bureau ALTERMODAL-INDDIGO de Nantes.
Cet atelier a été pour nous l’occasion de soumettre une idée encore embryonnaire sur un système de transport en commun, non pas à l’année, mais pour le service des touristes se rendant dans l’île pour la journée. En effet, les déplacements sont considérablement gênés en juillet et août par l’affluence de visiteurs de cette catégorie.
Notre idée, basée sur des expériences au Royaume Uni, en Allemagne et ailleurs en Europe, comporterait un système appelé en anglais « park and ride » – en français le professionnels parlent de « parc relais » ou « parc de dissuasion » (le terme est révélateur).
En résumé, nous avons imaginé un grand parking au pied du pont, côté continent, desservi par des navettes fréquentes qui silloneraient l’île. Le prix du parking serait symbolique: disons, €2 pour la journée. Le ticket de parking donnerait droit à un nombre illimité de trajets pendant toute la journée, valable pour jusqu’à cinq personnes.
Il serait loisible aux familles désirant utiliser leur voiture pour visiter l’île d’y accéder moyennant un péage dissuasif: disons, €25. Le produit de ce péage pourrait contribuer à financer les navettes.
On pourrait imaginer aussi de mettre des vélos à la disposition des visiteurs porteurs d’un ticket de parking.
Cette idée est évidemment peu développée pour l’instant; mais nous considérons qu’elle mérite un approfondissement.