Antenne Wimax à La Guérinière

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Une antenne Wimax a été installée dans la zone artisanale de La Guérinière. Une des raisons invoquée était la nécessité pour les agriculteurs de disposer d’ une liaison permanente alors qu’ils étaient à bord de leur tracteur !
Le WiFi/ wimax n’est absolument pas encadré en terme de niveaux d’émission et d’exposition du public, contrairement au téléphone, même si les niveaux autorisés sont aberrants.
La puissance moyenne en WiFi est de 0,1W parce que la portée doit théoriquement être limitée au domicile de l’utilisateur – qui choisit d’être exposé. Quand on dépasse, on expose les voisins qui n’ont rien demandé.
Le WiFi est reconnu dangereux dans plusieurs pays. Le Wimax, c’est du Wifi plus puissant.
La puissance moyenne d’une antenne relais GSM est de 100W. Celle d’une antenne Wimax est de 200 à 1000W…
Le noirmoutrins ont le droit de savoir à quoi ils sont exposés par les promoteurs du Wimax

Voir aussi notre article ici.

La plage des Lutins – notre lettre à la DDE

Monsieur le Directeur Départemental de l’Equipement
1, quai Dingler
BP 366
85119 Les Sables d’Olonne Cedex

à l’attention de M. Stéphane RAISON

Projet de travaux de protection de la plage des Lutins.

Monsieur le Directeur,

Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur les travaux de défense contre la mer qui vont être exécutés sur la plage des Lutins à l’Herbaudière.

Les premiers travaux réalisés nous inquiètent beaucoup car ils nous semblent inadaptés à la qualité de ce site. Nous avons appris par la presse que le chantier devait reprendre sur une plus grande échelle en septembre.

Ces travaux relevant de la compétence de vos services, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir conseiller la Communauté de Commune de l’île de Noirmoutier afin Continuer la lecture

Les associations, acteurs majeurs de la protection du littoral

Selon un sondage réalisé en juin 2006 par l’institut CSA pour le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, les Français font surtout confiance, à 61%, aux associations de protection de l’environnement pour protéger le littoral et préserver les côtes en France. Viennent ensuite les collectivités locales / élus locaux (33%), les riverains (28%), la Loi Littoral (26%) et le Ministère chargé de l’environnement (20%). Les secteurs touristiques et immobiliers ne représentent pas une véritable alternative (5% des citations).

Sur cette question, les opinions se structurent selon trois éléments : la catégorie sociale, la préférence politique et la proximité géographique avec le littoral. Ainsi les catégories supérieures mettent-elles davantage en avant les associations de protection de l’environnement (70%) que les catégories populaires (60%), de même pour la Loi Littoral (31% contre 22%). En revanche, elles font moins confiance aux riverains que les catégories populaires (19% contre 34%). Par ailleurs, ceux qui connaissaient la Loi Littoral avant le sondage la citent plus volontiers (34%), la mettant à quasi-égalité avec les collectivités locales et élus locaux.

(Pour plus de détails, voir l’article sur le site du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durable.)

Érosion marine

L’érosion touche plus du quart du littoral français

LE MONDE | 11.08.07 | 14h55 • Mis à jour le 11.08.07 | 15h18

erra-t-on, dans quelques décennies, la mer battre de nouveau les rivages d’Aigues-Mortes (Gard), comme au temps de Saint Louis, ou le littoral de Normandie ou d’Aquitaine reculer de plusieurs kilomètres ? Le réchauffement climatique, qui devrait augmenter la violence et la fréquence des tempêtes et élever le niveau des mers de 18 à 59 centimètres d’ici à 2100, modifiera la géographie du trait de côte. De l’avis des spécialistes, les rivages plats et sableux, beaucoup plus fragiles que les littoraux rocheux, seront Continuer la lecture

La Loi “littoral” au Grenelle de l’environnement

À l’occasion du futur “Grenelle de l’environnement », COORLIT85, la Coordination des associations du littoral vendéen, a fait parvenir à France Nature Environnement, qui est l’un des participants, le message suivant :

COORLIT 85 vous demande de prendre en compte – mais sans doute est-ce déjà le cas – le problème des attaques incessantes de certains élus contre la Loi Littoral. Comme vous le savez,  une initiative de l’association des maires de France a conduit à une offensive assez générale, puisque de nombreux conseils municipaux ont voté leur soutien à la motion de l’AMF 29. Le Conseil national du littoral est impliqué (via Louis Guédon, député-maire des Sables d’Olonne, qui a fait voter la dite motion par son conseil). Ce point paraît capital à nos associations  : comment défendre cette loi qui, même appliquée comme elle l’est, reste tout de même un garde-fou ?

 Merci de nous dire comment vous envisagez d’agir. 

France Nature Environnement publie un communiqué de presse concernant le « Grenelle de l’environnement », que vous trouverez en cliquant ici.

Massacre à la pelleteuse

Nous avons été alertés du problème de la destruction de toute la dune de la Fosse par le prélèvement de sable pour la pointe du Devin.
L’engraissement régulier de cette zone permettait la formation d’un cordon dunaire particulièrement riche. On y retrouvait toutes les étapes de la formation de la dune depuis la dune embryonnaire au niveau des laisses de mer jusqu’à la dune boisée. Outre l’intérêt pédagogique, de nombreuses espèces végétales colonisatrices typiques de cet écosystème étaient observables. Enfin ce lieu était particulièrement intéressant pour la nidification de certaines espèces fragiles comme le gravelot à collier interrompu.

Un accord avait même été passé entre la mairie de Barbâtre et Natura 2000 prévoyant qu’aucun travail de nettoyage mécanique n’aurait lieu pendant les périodes sensibles. Les ostréiculteurs acceptaient eux aussi de ne pas passer par le haut de la Dune pour se rendre sur leurs parcs afin de protéger cet espace.

Et tout a été détruit par les pelleteuses et autre engins qui prélèvent le sable pour renforcer la dune de l’Hommée!!!

A quoi ça sert de protéger d’un côté si on doit détruire de l’autre??
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Géologie de l’île (courrier reçu)

Bulletin N° 44

Bonsoir.

J’ai reçu aujourd’hui votre journal. Toujours très intéressant. Encore une fois, on y apprend beaucoup. En particulier, sur les marais.

Vos marais se trouvent donc sur une couche d’argile épaisse seulement d’un mètre ? Qu’y a-t-il donc au-dessous : l’eau douce ou la mer ? A quelle époque et comment cette couche d’argile s’est-elle formée ? Vos marais sont, je suppose, tous au-dessous du niveau de la mer ? Quelle est leur altitude ?

Merci, si vous pouvez m’apporter des informations.

L’île est constituée de deux entités géologiques :

– au Nord une partie surélevée ( + 20m NGF) composée de roches métamorphiques

– au Sud une zone déprimée (+ 3m NGF) constituée en surface par des formations argileuses de marais de 1 à 7 m.

Sous ces argiles on trouve des calcaires et des grès d’environ 25 m de hauteur, ces calcaires et grès affleurent de part et d’autre de l’île. Ils surmontent des sables moyennement aquifères mais qui constituent un « réservoir » épais de 25 à 50 m d’eau salée ayant une température stable (environ 14°) et des caractéristiques physico chimique sensiblement différentes de celles de l’eau de mer en ce qui concerne les éléments nutritifs.

Sur la bordure Ouest de l’île, un cordon de dunes sableuses recouvre le calcaire et l’argile, il est le siège d’une nappe d’eau douce alimentée par l’infiltration des eaux de pluie et qui « flotte » sur les eaux salées sous jacentes.

Charte de l’environnement: mirage ou engagement?

Bulletin N° 42

La Charte de l’environnement a été votée par le Congrès le 28 février. Ce texte reconnaît au principe de précaution la valeur d’un principe constitutionnel. Il trace une ligne éthique forte pour le développement de notre société que la mise en œuvre des progrès technologiques devra respecter, tout en dynamisant la recherche scientifique vers des innovations essentielles pour les générations à venir.

Ce texte consacre le principe d’une réparation des atteintes à l’environnement sans qu’il soit besoin de démontrer – comme c’est aujourd’hui le cas – la réalité d’un dommage anormal et spécial venant frapper un intérêt particulier.

Le texte de la Charte de l’environnement peut être téléchargé à partir de ce lien.

L’ibis sacré devient indésirable

Article du Bulletin N° 40

ibis-indesirable.jpgNous avions consacré, il y a quelques temps, un article à cet oiseau échappé du zoo de Branféré en Bretagne, qui s’installe et se reproduit dans notre région depuis 1997. Il s’adapte très bien aux conditions de l’île et sa population ne cesse d’augmenter : 238 individus recensés sur le « dortoir » du Mullembourg le mardi 28 septembre par les responsables de la LPO de Noirmoutier, soit 100 de plus que l’an passé et 150 de plus qu’en 2002.

Sous des apparences un peu balourdes, ce gros oiseau blanc et noir, facile à observer car peu farouche, semble bien inoffensif et pourtant, comme beaucoup d’espèces introduites accidentellement ou volontairement par l’homme, il commence à perturber l’écosystème de l’île. Le 9 juillet dernier, sur la réserve naturelle du Mullembourg, 2 ibis sacrés ont anéanti en quelques minutes une trentaine de nids de sternes caujeks, espèce menacée et protégée, en mangeant les œufs. Déjà en Brière ils s’étaient attaqués aux nids d’une autre espèce protégée : la guiffette noire. Des faits similaires sont régulièrement rapportés sur d’autres sites. L’ibis, peu difficile au niveau de la nourriture, s’accommode de tout ce qu’il trouve dans les marais, sur les bossis et même dans les décharges. Sa réputation de pilleurs de nids, œufs et oisillons, est bien connue des ornithologues mais n’avait pas été encore constatée sur l’île.

Une fois de plus, l’introduction d’une nouvelle espèce est venue perturber l’équilibre naturel existant comme c’est déjà le cas avec le ragondin, la crépidule ou le baccharis pour ne citer que des exemples de l’île. On estime qu’à travers le monde, l’implantation accidentelle ou volontaire d’espèces animales ou végétales représente la deuxième cause du recul de la biodiversité après la destruction des habitats naturels par l’homme. Dans le cas présent, l’ibis risque de réduire à néant tous les efforts consentis depuis plusieurs années pour la protection d’espèces fragilisées ou en voie de disparition.

Les acteurs concernés par ce nouveau problème se concertent actuellement pour trouver des solutions. Une limitation de la reproduction est possible par la destruction des œufs mais le nombre d’individus est important et l’on voit mal comment ne pas passer par un abattage systématique.

Les antennes de téléphone mobile: danger!

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La question de l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile près du stade de football à La Guérinière, l’installation l’an dernier d’une antenne dissimulée dans le clocher de l’église de Barbâtre nous a amené à nous informer sur l’innocuité de ces pratiques.
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Voici quelques éléments d’information qui pourraient amener nos élus à prendre quelques précautions avant d’accepter de vendre notre espace.

La question des antennes-relais en quelques lignes :

La téléphonie mobile représente une prouesse technologique considérable et présente des avantages pratiques évidents. Il n’est pas question de les nier ni de s’en passer. La question qui se pose est celle de sa compatibilité avec la santé publique.

Les antennes-relais et les téléphones mobiles émettent par micro-ondes un signal numérique pulsé en basses fréquences. En d’autres termes, il y a de l’énergie rayonnée comme avec un four à micro-ondes, mais à une puissance très inférieure pour éviter des effets thermiques . En revanche, les seuils d’émission autorisés par loi ne prévoient pas de protéger les utilisateurs de téléphones ou les riverains d’antennes-relais contre des effets athermiques : l’existence d’extrêmement basses fréquences provoque, entre autres, une perméabilisation de la barrière entre le sang et le cerveau, source d’un inconfort avéré (maux de tête, problèmes de concentration, etc) et de possibles complications graves (leucémies, cancer). Les enfants sont plus particulièrement vulnérables. La différence entre les antennes et les téléphones est que les utilisateurs de téléphone peuvent suivre les recommandations d’usage (limiter le temps de conversation, utiliser une oreillette) alors que les riverains d’antennes ne peuvent que subir les effets des communications qui transitent au dessus de leurs têtes.

A ce jour, la loi fixe des seuils d’émission maximum de 41 et 58 V/m (volt/mètre) pour les fréquences de 900 ou 1800 MHz. Ces puissances sont élevées mais permettent aux opérateurs d’installer moins d’antennes pour couvrir rapidement le territoire national, donc à moindre coût. Toutes les études officielles valident ces normes, mais les recherches des experts consultés sont toutes financées par les opérateurs de téléphonie mobile. Ces études ne sont donc pas indépendantes : les opérateurs ont un droit de regard et de rectification sur tous les rapports publiés. Partout dans le monde, des chercheurs indépendants ont conclu à des risques sanitaires graves liés à l’exposition du public à des puissances supérieures à 0,6 V/m.

De nombreuses municipalités en France ont voté des arrêtés réglementant l’installation d’antennes-relais sur leur territoire au nom du principe de précaution, en particulier à proximité de lieux sensibles (écoles, crèches, hôpitaux). Les opérateurs attaquent régulièrement ces arrêtés en justice mais Orange vient d’être déboutée par le Tribunal administratif de Marseille, et cette décision pourrait faire jurisprudence. Pour le Commissaire du Gouvernement, le nombre et la nature même des études entreprises ces dernières années, notamment par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) sur les risques sanitaires liés à la propagation des ondes électromagnétiques, démontrent la potentielle gravité du risque encouru : attendre le résultat définitif de ces enquêtes pour se prononcer serait nier l’existence même du principe de précaution.

De nombreux sites internet et de nombreuses publications informent des dangers de la téléphonie mobile ; en attendant qu’une réglementation plus respectueuse de la santé publique soit mise en place ils expliquent la manière de s’opposer à l’installation d’antennes-relais. Aujourd’hui, les réseaux UMTS (téléphonie mobile de 3ème génération) sont en train d’être déployés partout en France alors qu’aucune étude n’a été menée sur les effets sanitaires de cette nouvelle technologie.

La loi encadre l’installation d’antennes-relais, mais les règles du code de l’urbanisme (comme les chartes de bonne conduite signées par les opérateurs) sont rarement suivies. Le dossier de demande d’installation d’une antenne-relais doit comporter les éléments suivants:

– mention précisant si l’installation projetée ou la modification fait l’objet d’une autorisation au titre du Code de l’Urbanisme et/ou de l’Environnement

– adresse complète et coordonnées géographiques de l’immeuble précisant le caractère nouveau ou modificatif de l’installation,

– le nombre d’antennes avec des précisions sur leur taille, la fréquence utilisée, les plans et les schémas de localisation des équipements techniques,

– des plans de situation au 1/2.000 et au 1/500,

– un extrait cadastral du site concerné,

– le coordonnées géographiques du site,

– l’état de l’existant (toiture, élévation façade) et état projeté, à la même échelle,

– la copie de la « fiche santé » constitutive du dossier COMSIS telle que définie par l’ANFr (agence nationale de répartition des fréquences),

– l’engagement écrit de l’opérateur certifiant que les valeurs d’exposition aux champs électromagnétiques fixées dans le décret du 3 mai 2002 sont respectées,

– la mention sur plan des périmètres de sécurité conformes aux préconisations de la circulaire du 16 octobre 2001 et du balisage effectif réalisé sur le terrain,

– la liste et/ou schémas précisant les distances des ouvrants (fenêtres, portes, balcons…) situés dans un rayon de 10 mètres de l’antenne,

– dans les mois suivant la mise en service de l’antenne, une copie du procès-verbal de recette fonctionnelle confirmant la conformité du service par rapport au projet,

– des photos de l’environnement immédiat,

– les mesures prises par l’opérateur en respect des dispositions d’intégration environnementale,

– simulation des installations par photomontage (vérifiée ensuite lors de l’installation réelle).

Lire à ce sujet le livre Votre GSM, votre santé : on vous ment ! par Richard Gautier, Pierre Le Ruz, Daniel Oberhausen, Roger Santini; Éditions Marco Pietteur ; prix: 16,80 € ; 160 pages broché.

Liens sur le sujet:

Comité Scientifique sur les champs Eléctromagnétiques

PRIARTéM (Pour une Réglementation de l’Implantation des Antennes Relais de Téléphonie Mobile)

Agir Pour l’Environnement

Site des associations de Saint-Cyr l’Ecole (78)

AVOM (Association des Victimes des Opérateurs de Mobiles)

Teslabel

CIARTEME (Contre l’Implantation des Antennes Relais de Téléphonie Mobile près des Ecoles)

Association Antennes Dangers: milite pour une réglementation de l’implantation anarchique des antennes relais de téléphonie mobile, et plus généralement contre la pollution électromagnétique.

22 bis rue de la Meignanne,
49100 Angers,
Tél : 02 41 20 14 83

Camouflage d’antennes: faux arbres !

Domaine publique maritime: définitions

Article du Bulletin N° 37

À l’occasion de la forte attirance du public pour le littoral, la mer et les loisirs nautiques, le DPM (domaine public maritime) a trouvé un regain d’actualité ( les fameuses paillottes en étaient un exemple). La gestion du DPM doit concilier l’intérêt général et l’intérêt des particuliers, les pêcheurs professionnels et les plaisanciers, la protection du littoral et le développement local des activités liées à la mer : intérêts souvent difficilement conciliables .

LES TEXTES : C’est l’État qui gère le domaine public maritime à l’aide de quelques textes comme le Code du Domaine de l’État, la loi du 28 novembre 1963 relative au Domaine Public Maritime et surtout la loi du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite Loi littoral.

LES PRINCIPES : les principes de gestion peuvent être résumés ainsi :
– le domaine public maritime doit être laissé en l’état naturel, autant que faire se peut,
– toute implantation doit, soit satisfaire à un service public, soit présenter un caractère d’intérêt général bien affirmé, soit avoir un caractère privé destiné à l’intérêt public,
– l’implantation doit nécessiter impérativement la proximité de la mer ou rechercher le bord de mer du fait de son attraction touristique,
– elle doit respecter les conditions de salubrité, de sécurité, de conservation, et de protection des droits des usagers et du public, en particulier l’accès au bord de l’eau,
et faire l’objet d’un titre juridique approprié.
LA TERMINOLOGIE : le DPM comprend :
1. le domaine public maritime naturel, constitué :
– des lais (dépôts alluvionnaires) et relais de mer (terrains dont la mer s’est retirée) formés postérieurement à la loi du 28 novembre 1963, ou antérieurs à la loi et incorporés par un acte administratif,
– du rivage, appelé également estran ou zone interdidale ( compris entre la limite haute des plus hautes mers en l’absence de perturbations météorologiques exceptionnelles et la limite des plus basses eaux),
du sol et sous -sol de la mer (compris entre la limite des plus basses eaux et 12 milles marins).
2. le domaine public maritime artificiel, constitué :
– des ports et de leurs dépendances à l’intérieur des périmètres portuaires,
– des ouvrages liés à la sécurité de la navigation maritime (phares, etc).

Le DPM est inaliénable (on ne peut le vendre) et imprescriptible (il est interdit de l’acquérir grâce à une occupation prolongée).

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Politique française de l’eau: troisième phase du grand débat national

La Présidente de Vivre l’île 12 sur 12 vient de recevoir une lettre de Madame la Directrice Régionale de l’Environnement, annonçant la troisième phase du large débat national mené afin de déterminer de manière partagée, avec l’ensemble des acteurs de l’eau, quels aménagements doivent être apportés à la politique française de l’eau.

Faisant suite aux deux premières phases de ce débat, menées auprès des principaux acteurs au niveau national et à celui des bassins, cette troisième phase sera consacrée à la consultation du grand public, et aura pour objectif de recueillir de la façon la plus diversifiée possible l’avis du public.

« Nous vous informons » écrit la Directrice Régionale de l’Environnement « qu’une enquête portant sur les grands thèmes du débat : – L’eau et l’homme, l’eau et les milieux aquatiques, la gouvernance et les moyens – a été lancée auprès de la population. Nous vous invitons à y participer au moyen d’un questionnaire, en ligne sur le site internet du ministère : http://www.environnement.gouv.fr/; les réponses peuvent être effectuées par voie postale ou directement sur le site avant le 24 octobre. »

La Direction de l’Eau du ministère a réalisée une collection de fiches d’information grand public, disponible à la DIREN des Pays de la Loire (contact : Madame Michèle HERR-CHATELAIN – téléphone 02.40.99.58.00 – michele.herrchatelain@pays-de-la-loire.environnement.gouv.fr).

Madame La Directrice conclut en priant notre Présidente de bien vouloir relayer cette information auprès des adhérents.

Les vases de l’Herbaudière

Article du Bulletin N° 26

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(cliquez dessus pour agrandir)

ENQUÊTE PUBLIQUE POUR UNE NOUVELLE MARÉE NOIRE LÉGALE.
(100 000 m 3 de vases contenant des produits toxiques)

APRÈS LE MAZOUT DE L’ERIKA, APRÈS LE STYRÈNE DU IEVOLY SUN, LES VASES DE L’HERBAUDIÈRE.
Tous les six, sept ans, l’accumulation des sédiments dans le port de l’Herbaudière provoque une remontée des fonds donc une diminution de la hauteur d’eau dans le chenal et dans les bassins ; les bateaux de pêche commencent à avoir des difficultés à regagner les postes à quai s’ils se présentent à des heures très éloignées de la marée haute. Il faut donc draguer le port.
L’avant dernier dragage a eu lieu en 1985, le dernier en 93-94. Tous les deux ont provoqué des conflits entre les usagers du port soutenus, pour des raisons de clientélisme, par les politiques, et les habitants qui demandent que Continuer la lecture

Noir cafouillage

Bulletin N° 23

La saga du naufrage de l’Erika a débuté le 12 décembre. Pendant deux semaines les nappes de fioul auront baguenaudé au gré des prévisions de Météo France : le premier jour on lit : “dans tous les cas de figure, le pétrole ne risque pas de s’échouer en nappes sur les côtes”. Trois jours après les nappes dérivaient vers l’Espagne… puis ensuite, l’Île d’Yeu devait avoir le privilège d’accueillir les premières souillures… Les paroles rassurantes n’ont pas manqué: le fioul devait se fragmenter sous l’effet de la tempête, la nappe devait stagner en surface, s’évaporer en partie, elle ne devait pas s’émulsionner… Continuer la lecture