Histoire de rond-point II

Le 22 novembre, nous avons publié un billet intitulé « Histoire de rond-point » dans lequel nous attirions l’attention sur le manque d’entretien du giratoire de l’entrée de l’île.

Ce billet avait  fait l’objet d’un article quelques semaines auparavant dans notre bulletin d’infos N° 60.

C’est totalement par hasard que ce même 22 novembre, au conseil municipal de Barbâtre, la question du giratoire a été évoquée par un des conseillers municipaux, comme on pourra le lire à la page 6 du compte rendu. 

Nous reproduisons ci-dessous cette intéressante conversation:

« Monsieur VIOLEAU signale que le rond point de la Fosse n’est pas entretenu. Dans les autres communes, les giratoires sont plus beaux.
Monsieur le Maire répond que c’est le Conseil Général qui crée les giratoires et que sur celui de la Fosse, il y a beaucoup de végétation.
Monsieur GABORIT précise que cela rentre dans le cadre du plan vert.
Monsieur le Maire fait remarquer que l’arrosage se fait avec de l’eau de recyclage. »

Et voilà. Problème reporté, à moins qu’il ne soit réglé dans l’esprit de Monsieur le Maire. En fait, 3 000 plantes ont été utilisées pour « paysager » ce Rond Point, dont la végétation qui a résisté est loin d’être luxuriante. De l’argent gâché dites-vous ?

Le devenir de Bon Secours – réunion publique

Le samedi 17 décembre 2011 à 15 heures dans la Salle des Fêtes de La Guérinière aura lieu une réunion publique sur le devenir de la maison de convalescence de Bon Secours.

La Mairie l’annonce dans un  numéro spécial de la publication Guérin’Infos  (numéro de décembre 2011, disponible en Mairie ou téléchargeable en format pdf à partir du site internet de la Mairie).

Le règlement d’urbanisme de la commune précise qu’à cet endroit  il ne peut y avoir que des équipements sanitaires ou sociaux. Le bâtiment devant être mis en vente, l’équipe municipale de La Guérinière envisage de s’en porter acquéreur.

Pour plus de détails on pourra lire l’article du Courrier Vendéen en cliquant sur la vignette ci-dessous.

Courrier vendéen du 8 décembre 2011

12 sur 12 et les documents d’urbanisme

Vivre l’île 12 sur 12, c’est près d‘un millier d’adhérents, résidents principaux ou secondaires qui se sont associés pour défendre un extraordinaire environnement, celui de leur île. Le Conseil d’administration de l’association est chargé de réaliser pratiquement cet objectif, il suit inlassablement les problèmes d’urbanisme et particulièrement l’élaboration des documents d’urbanisme que sont les PLU et le SCOT.

C’est ainsi qu’ils sont amenés à décortiquer et quelquefois à critiquer les orientations et le travail des élus responsables des documents d’urbanisme.
Ce travail est reconnu car nous sommes invités à participer aux réunions de préparation des documents (PLU et SCOT) soumis à enquête publique. Lors de l’enquête nous complétons l’information des commissaires enquêteurs en leur apportant des « informations de terrain ». À l’issue des enquêtes, si des projets menaçant l’environnement sont illégaux, nous déposons un « recours gracieux » auprès de la commune soulignant cette illégalité. Quand ce recours est rejeté nous demandons au Tribunal administratif d’examiner l’acte litigieux. C’est ce scénario qui s’est déroulé lors de la mise en place du PLU de Noirmoutier. A l’issue, le Tribunal de Nantes a ainsi reconnu que des zones humides, au caractère de bassin d’orage et inondables (Roussières, Prés Patouillards, etc.) devaient être protégées et en tous cas ne pouvaient être déclarées urbanisables.

Le PLU a été annulé.

Dans le même ordre d’idées :
La communauté de communes de l’Île de Noirmoutier a rejoint le syndicat mixte « Marais Bocage Océan ».

Ce syndicat mixte réunit cinq communautés de communes représentées par 28 délégués. L’île de Noirmoutier ne sera représentée que par 3 délégués. Ce syndicat mixte doit élaborer un Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) Nord Ouest Vendée.
Le SCOT de Noirmoutier va disparaître. Un certain nombre des compétences communales et intercommunales vont donc être déléguées à un organisme où les voix  noirmoutrines risqueront de ne pas être audibles.
Pourquoi pas ?
Mais cela mérite explications ! Nous estimons que nos élus nous doivent ces explications, nous demandons donc qu’une réunion publique soit organisée dans ce but.

Enseignes publicitaires à Noirmoutier

Selon le Courrier Vendéen du 23 septembre, la ville de Noirmoutier-en-l’île entreprend d’inventorier les enseignes et pré-enseignes présents sur le territoire de la commune.

Courrier vendéen du 23 septembre 2010

 Vivre l’île 12 sur 12 est le correspondant local pour l’île de Noirmoutier de l’association Paysages de France, qui lutte contre les affichages non-réglementaires; à ce titre, nous avons réagi à l’article du Courrier Vendéen en écrivant au Maire de Noirmoutier le 1er octobre la lettre suivante :

Objet : Analyse critique d’un article du Courrier Vendéen du 23 septembre 2010
Monsieur le Maire,

Suite à l’article du Courrier Vendéen du 23 septembre 2010 : « Contrat environnement littoral – L’inventaire des enseignes publicitaires a débuté », nous souhaitons effectuer une mise au point relative au titre et au contenu de cet article.
En effet, les commentaires attribués à la Ville sont en partie erronés ou imprécis et ne respectent pas les termes du « Contrat environnement littoral » signé en 2007 avec le Conseil Général de la Vendée qui stipule entre autres :« un respect des obligations réciproques du contrat ».
Ce contrat requiert : « des engagements réglementaires pris par la commune notamment pour maîtriser le développement de l’hôtellerie de plein air et de la publicité »…
Dans cet article du Courrier Vendéen, la Ville parle d’une « mise en valeur du bâti et paysagement de votre commune » or la Ville a laissé s’implanter en zone ZPPAUP de nombreuses enseignes non conformes et aucun effort de mise en conformité n’est perceptible.
Selon cet article, l’objectif « est de pouvoir identifier et quantifier l’ensemble des enseignes et préenseignes de la commune, afin d’évaluer leur intégration dans l’environnement. Il s’agit avant toute chose d’une démarche qualitative pour renforcer la qualité paysagère de notre commune »
Or, si le contrat environnement littoral parle de « maîtriser la publicité », la Ville parle : « d’évaluer leur intégration (des enseignes et préenseignes) dans l’environnement ». Ce n’est pas la même chose.
Vous n’êtes pas sans savoir qu’il ne s’agit pas d’évaluer tel ou tel panneau mais qu’il s’agit de faire respecter la loi, c’est à dire imposer une mise aux normes ou faire disparaître l’affichage publicitaire en infraction.
Que veut dire la Ville par : « renforcer la qualité paysagère de notre commune » ?
Si vous souhaitez mettre en valeur les richesses du patrimoine architectural et urbain de la ville, pourquoi ne faites-vous pas respecter la zone ZPPAUP existante, atout touristique véritable, au lieu de laisser perdurer les panneaux en infraction, tapageurs, présents dans cette zone maladroitement enlaidie? La mise en conformité de l’ensemble de la commune en général et de cette zone en particulier serait alors en accord avec « la démarche qualitative » que vous préconisez si justement.
De plus, la Ville parle d’une manière restrictive d’enseignes et de pré-enseignes, alors que le contrat parle de publicité en général, c’est à dire incluant les panneaux publicitaires; peut-être s’agit t-il d’un manque de connaissance de la part de la Ville ou tout simplement d’un oubli.
En effet, l’affichage publicitaire comprend trois types d’affichages : les enseignes, les préenseignes et la publicité.
La période de six mois impartie pour faire effectuer par deux employés municipaux, un inventaire – déjà réalisé pour l’essentiel – nous semble être une bien mauvaise gestion, à la fois de l’argent public et de l‘emploi du temps d’employés municipaux, alors que vous n’êtes pas sans savoir qu’un relevé de l’essentiel de l’affichage publicitaire en infraction sur votre commune a déjà été effectué gracieusement par nos soins et vous a été communiqué ainsi qu‘au Préfet de la Vendée.
Des solutions respectueuses des éléments identitaires de votre commune existent.
Paysages de France, qui a acquis une grande expérience en matière de publicité extérieure et de protection du cadre de vie, peut apporter ses conseils aux municipalités. Dans ce cadre, elle aide notamment à la mise en place des règlements locaux de publicité.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

Le 7 octobre, le Courrier Vendéen a rendu compte de notre proposition d’aide en publiant l’article ci-dessous (cliquez sur la miniature pour le lire).

Courrier vendéen du 7 octobre 2010

Échos de la presse

Le 5 août, le Courrier Vendéen a publié la suite de son reportage sur notre Assemblée Générale.

Courrier vendéen du 5 août 2010

Dans la même édition, un article sur l’état du réseau d’assainissement de l’île.

Courrier vendéen du 5 août 2010

On se rappelera que lors du point presse du 14 novembre 2009, Monsieur Faucher affirmait que le réseau était « en bon état ». (Voir notre article ici.)

Mais Monsieur Faucher n’a pas toujours tout mauvais ! Dans l’article ci-dessous, extrait du Courrier Vendéen du 29 juillet 2010, il s’explique sur la révision du PLU de Noirmoutier-en-l’île, en parlant des axes qui :

« n’avaient pas été pris en compte, comme la capacité d’accueil et qui avait notamment été demandée par l’association Vivre l’île 12 sur 12 lors de l’enquête publique. »

L’article précise que :

Pour l’évaluation de la capacité d’accueil, la municipalité va reprendre la méthode mise au point pour le compte de la DREAL. Une présentation publique de cette méthode par deux géographes du laboratoire Géolittomer de l’université de Nantes (associée à ces travaux) a eu lieu à l’initiative de Vivre l’île 12 sur 12 en mars dernier.

Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez sur la miniature ci-dessous.

Courrier vendéen du 29 juillet 2010

Une impression de déjà vu…

Panneau de l’aquarium juin 2010

Photo prise  hier après-midi, à l’entrée de Noirmoutier-en-l’île. Les lecteurs de ce  blog se rappelleront que le panneau est illégal à deux titres au moins: il se trouve dans la ZPPAU, et il se trouve à  moins de 500 mètres du centre historique.

ZPPAU de Noirmoutier

Le plan ci-dessus montre en jaune les Zones de Protection du Patrimoine Architectural et Urbanistique; le pointillé rose délimite la protection de 500m autour des monuments historiques.

Voir aussi cet article, et celui-ci, et celui-ci, et celui-ci, et celui-ci...

Panneau illégal – le retour!

Panneau illégal - le retour!

Ci-dessus : l’entrée de Noirmoutier-en-l’île, le 1er mai 2010 ; on aperçoit, de gauche à droite : le château de Noirmoutier, les salorges, l’église…

L’année dernière à cette époque, nous avons publié un article sur les panneaux publicitaires dans les ZPPAUP, dans lequel nous reproduisions un article du Courrier vendéen où il était question d’un panneau illégal à l’entrée de Noirmoutier-en-l’île. Quinze jours plus tard, le panneau avait disparu, pour réapparaître au mois de juillet. Enlevé à la fin de la saison touristique, le panneau (toujours illégal) est réapparu le mois dernier.

Les élus noirmoutrins n’agissent pas pour faire respecter la loi.

L’association Paysages de France, dont l’objet est « de protéger, réhabiliter et valoriser les paysages urbains et non urbains », a récemment fait démonter des panneaux illégaux mis en place par le conseil général du Gers.

Paysages de France a mis le conseil général en demeure de supprimer ces gigantesques panneaux 4x3m scellés au sol, en référence aux articles L.581-27 et L.581-32 du Code de l’Environnement.

Saint Clar, dans le Gers

Ci-dessus : l’éntrée de Saint Clar (Gers), avant le démontage.

À bon entendeur, salut !

Barrage de l’Auzance

La Lettre Eau de FNE est une revue trimestrielle qui traite des problèmes environnementaux de gestion des ressources en eau au sens large, incluant la mise en perspective des interactions avec d’autres politiques (agriculture, aménagement du territoire, énergie, santé environnement, déchets, etc.).

C’est également un lieu d’expression pour les associations de protection de l’environnement qui oeuvrent dans le domaine de l’eau.

Le N° 47 (qui n’est pas encore disponible en format électronique) inclut, en page 16 un article signé Yves Lepage pour Pays de la Loire Nature Environnement et Anne-Maire Grimaud pour COORLIT85 sur le projet du barrage de l’Auzance, qui s’inscrit dans le cadre du SAGE « Auzance, vertonne et côtiers vendéens. » L’eau est très convoitée en Vendée. Deux gros consommateurs, dont les prélèvements se concentrent sur la période estivale, sont pointés du doigt: le tourisme, en perpétuel accroissement, et l’agriculture intensive, avec la monoculture du maïs. Le syndicat Vendée Eau estime qu’il manquera de 5 à 8 millions de m³ d’eau en 2015, surtout pour la frange littorale. C’est pourquoi ce projet est envisagé.

Les deux associations, PNLE et COORLIT85, ainsi que l’APNO considèrent que ce 14ème barrage vendéen est à proscrire: il empêcherait l’atteinte du bon état écologique de la dernière rivière libre du département.

L’alternative à ce projet controversé serait une conduite à partir de la Loire, qui constitue une option environnementale meilleure sans coût disproportionné. C’est la solution préférée par la Direction Régionale de l’Environnement (DIREN). Pour les associations, la solution du transfert, si elle ne peut être absolument satisfaisante, est la moins mauvaise des deux. Mais l’urgence est dans la prise de conscience de chacun. S’il faut choisir, écrivent-elles, c’est entre l’augmentation du parc immobilier et le respect de la capacité d’accueil; c’est entre le laisser-aller et la mise en oeuvre d’un programme sérieux d’économies d’eau, incluant cultures peu gourmandes en eau, développement de l’agriculture biologique, et efforts de tous, y compris des collectivités qui se doivent de montrer l’exemple.

Panneaux publicitaires dans les ZPPAUP – suite

Il y a une quinzaine de jours, nous avons attiré votre attention sur le panneau publicitaire à l’entrée de la commune de Noirmoutier, en pleine zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).

Le Maire de Noirmoutier, en réponse à une question d’un élu de l’opposition, avait refusé de s’engager à faire enlever ce panneau illégal.

Cependant, comme on peut le voir sur les photos ci-dessous, le panneau a disparu la semaine dernière.

emplacement panneau

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Piste de motocross et quadcross en projet

Courrier vendéen 30 avril 2009

Selon l’article ci-dessus, publié dans le Courrier Vendéen du 30 avril (cliquez sur la vignette pour lire l’article), Le Moto Club de l’île souhaite pouvoir implanter une piste de motocross à Barbâtre.

En ce qui concerne les contraintes environnementales, le président du Moto Club déclare souhaiter intégrer la piste (qui occuperait une superficie de 3 hectares) dans « l’aspect paysager du site. » À notre avis, toute décision à propos de ce projet devrait aussi tenir compte de l’aspect sonore, et des effets éventuels du bruit des engins sur les habitudes des oiseaux qui y nichent.

Panneaux publicitaires dans les ZPPAUP

L’abbréviation ZPPAUP dénote une Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager. Dès lors que l’acte instituant une ZPPAUP est établi et publié, (et ce, sans attendre un règlement local de publicité qui pourrait légaliser la situation), il convient de rappeler que le code de l’environnement interdit tout simplement la publicité (pas les enseignes) dans la zone.

Article L581-8 du code de l’environnement :
I. – A l’intérieur des agglomérations, la publicité est interdite :
[…]
II. – La publicité y est également interdite : […] 3° Dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager

C’est d’ailleurs la raison de la disparition des panneaux publicitaires au centre de Noirmoutier dont nous avons fait écho dans ce billet de septembre 2007.

Cette disposition est de nouveau à  l’ordre du jour, comme nous pouvons le lire dans l’article suivant, extrait du Courrier Vendéen du 30 avril 2009:

Courrier vendéen 30 avril 2009

Aménagement de la déchèterie

Comme on peut le lire dans le dossier aux pages 6 et 7 du Journal de la Vendée N° 115, disponible sur le site internet du Conseil général, le plan départemental des déchets est une réussite.

Ce plan prévoit, entre autres, l’implantation d’un centre de tri mécano-biologique à Saint Christophe du Ligneron. Cependant, cette technique de traitement des ordures ménagères n’est pas sans poser certains problèmes, comme on peut le lire dans le document intitulé « Tri mécano-biologique : une fausse alternative » (fichier pdf à télécharger) publié par le CNIID (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets). Les déchets ménagers ramassés dans les quatre communes de l’île de Noirmoutier seraient acheminés au centre de traitement de Saint Christophe du Ligneron par camion-benne à partir de la déchèterie de La Guérinière. (Voir aussi l’article du Courrier vendéen du 11 septembre 2008 dans notre billet du 20 septembre.)

Vivre l’île 12 sur 12 a rencontré le Commissaire enquêteur lors de l’enquête publique à La Guérinière sur l’aménagement de la déchèterie. Nous avons exprimé notre position sur cet aménagement dans une lettre que vous pouvez télécharger en cliquant ici. Nous attirons l’attention sur l’importance d’une prise en compte de la capacité de traitement de cette déchèterie, en termes d’équivalent-habitants : c’est, encore une fois, la question de la capacité d’accueil de l’île de Noirmoutier qui se pose. Nous demandons une meilleure prise en compte des risques d’inondation et de pollution, et un meilleur suivi de la qualité des eaux d’écoulement.

La justice donne à nouveau raison à “Vivre l’île 12 sur 12″

Article du Bulletin N° 47 

En automne 2001, dans le bulletin d’information de l’association, sous le titre « CATASTROPHE ANNONCÉE », on pouvait lire :

«  Quand vous vous dirigez vers Noirmoutier-en-l’Île, vous quittez le bourg de la Guérinière par le rond-point d’Europe. De ce rond-point, vous pouvez embrasser un paysage encore typique de l’île : prairies, arbres isolés, Continuer la lecture

Quelques contentieux juridiques que nous finançons

Article du Bulletin N° 47 

 Février 2002 : recours contre l’arrêté préfectoral portant transformation du District en Communauté de communes. Le Commissaire du Gouvernement dan ses conclusions rejette les moyens soulevés par M. Oudin. Un nouvel arrêté identique est pris le 23 avril 2003.
11 février 2003 : recours en annulation contre une délibération du Conseil Communautaire. Le 31 mars 2006, le Tribunal Administratif ordonne qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de M. Oudin.
3 mars 2003 : référé suspension demandant la suspension d’une décision du Conseil communautaire concernant la transmission des données comptables du SMAM. Le juge des référés rejette cette requête de M. Oudin.
19 mars 2003 : demande d’annulation de la décision précédente
2 juin 2003 : recours par M. Oudin pour excès de pouvoir Continuer la lecture

Nouvelles brèves

Bulletin N° 45

Suite du feuilleton du SMAM :

Changement de Président au Syndicat Mixte d’Aménagement des Marais: samedi 11 mars, le Comité syndical du SMAM (composé de 6 Conseillers généraux et de 6 Conseillers communautaires) a évincé Jacques OUDIN, le Président sortant, au profit d’un élu de Noirmoutier, Yves Gaudebert. Ce résultat a été atteint par 5 voix pour le Président sortant, 6 voix pour le prétendant et un bulletin blanc. Il se murmure qu’un Conseiller général est l’auteur du bulletin blanc qui a décidé du résultat.

L’opposition intercommunale cherche à faire entendre sa voix dans le bulletin d’information de la Communauté de communes. Pas si facile : la contribution d’un Conseiller municipal de Barbâtre n’a pas été publiée car elle est arrivée trop tard. (Théoriquement l’opposition a droit à une publication limitée à 1063 signes).

Afin de mieux lutter contre la non-application de la loi littoral, Continuer la lecture

La bataille du POS de l’Épine – deuxième partie

Supplément au Bulletin N° 44 

LE PORT DE MORIN ET L’AVENTURE AQUACOLE.

1994. Le Plan d’occupation des Sols de la commune de l’Épine, approuvé par le Conseil municipal, pass en enquête publique au mois d’août. Ce plan propose de déclasser les marais afin de laisser libre cours à la spéculation immobilière.
Dans les conclusions de son rapport, le commissaire-enquêteur émet un avis favorable, Continuer la lecture

Brèves

Bulletin N° 42

On peut gommer les erreurs du passé. Comme la construction de maisons en extrême bord du littoral. Pour preuve : l’opération de démolition du Pouliguen (Loire-Atlantique). Une propriété de 320 m2 datant de 1920, face à la mer, a été rachetée grâce à la Taxe sur les espaces naturels sensibles, puis démoli. Sur les parcelles libérées, Le Pouliguen va pouvoir restaurer son cheminement côtier, des ajoncs vont être plantés et la pelouse naturelle va reprendre sa place.

À Piriac, où les travaux d’enrochement pour protéger quelques maisons vont coûter 10 millions d’euros, on se demande si on ne va pas répéter le même type d’opération.

« Quand on a quelque chose d’extraordinaire à défendre, on peut envisager de tout faire, mais, quand il s’agit de pelouses ou de maisons privées, on peut utiliser autrement l’argent du contribuable » dit une Conseillère générale.

Le centre bourg de La Guérinière reprend vie, un coiffeur pour hommes a pris le relais de Jean Paul, une esthéticienne est installée à côté et une mercière est annoncée.

Ces bonnes nouvelles sont le résultat d’une action volontariste de la mairie.

L’île accueille le Tour de France le 2 juillet, Ce jour-là et les jours précédents, d’importantes contraintes de circulation et de sécurité seront mises en place.

L’église de l’Herbaudière  a été construite à partir de 1876. Édifiée face à la mer, elle est particulièrement exposée au climat marin. Il est temps de revoir l’étanchéité, l’électricité et même de s’assurer de l’état du gros œuvre. Les premiers travaux sont prévus pour ce printemps.

Le tsunami qui a frappé le Sud-Est asiatique a incité de nombreux Gillocruciens (habitants de Saint-Gilles-Croix-de-Vie) à assister à une conférence sur l’érosion marine ce mois de janvier.

Séduits par la qualité de cette présentation nous avons demandé au conférencier de venir informer les noirmoutrins. Nous organiserons ce débat le 6 mai à 19 heures 30 dans la salle de réunion de la Communauté de communes à Noirmoutier-en-l’île

Le site officiel de l’île de Noirmoutier www.ile-noirmoutier.com est en ligne. Un lien avec www.12sur12.org y figure.

Le Martroger a rejoint le port de Noirmoutier. Avant d’engager d’importants travaux, un état des dégradations doit être établi ; pour cela, il faut enlever complètement les revêtements intérieurs. Ces travaux  ne permettront sans doute pas au Martroger de naviguer cette année.

Sous la pression des Vendéens, il n’y aura pas d’incinérateur de déchets ménagers en Vendée. Le Conseil Général de Vendée fait le choix d’appeler au civisme des citoyens pour mieux trier leurs déchets : le scénario retenu fait la part belle au tri, au recyclage et au compostage.

Incinération et  prévention (faire moins de déchets) sont en contradiction : les nouvelles unités sont construites pour traiter de gros tonnages afin de les rentabiliser. Dans le cas des petites agglomérations, cet impératif de rentabilité entraîne une “chasse aux déchets“ à travers le territoire, peu importe que le déchet soit évitable ou recyclable, il faut justifier l’investissement.

La solution retenue est celle de l’effort ; l’information auprès des habitants, mais aussi des milliers de visiteurs, va être capitale.

Avec la Chandeleur, les agriculteurs ont repris le chemin des champs pour mettre en terre la pomme de terre primeur. Bonette, Siretema, Charlotte, …Certaines ont commencé à être récoltées., les variétés les plus chères n’étant pas forcément les meilleures pour certains.

Le Président de la Coopérative des pommes de terre et les jeunes agriculteurs se plaignent que, chaque année, une part des terres cultivables part pour la construction, mais, qui vend donc la terre agricole ?

Le 23 mars, les députés ont examiné en deuxième lecture le projet de loi d’orientation sur l’énergie. Huit mois se sont écoulés depuis l’adoption du texte en première lecture, mais l’envolée des cours du pétrole a modifié le paysage et donne tout son sens à la relance des économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables.

Courriers d’adhérents :

–          une très intéressante étude sur les éoliennes,

–          un article sur l’action de la dérive littorale sur la côte aquitaine,

–          de nombreux vœux pour l’association, des félicitations et des encouragements pour nos actions.

Dans le dernier numéro de l’ “Avenir de l’île de Noirmoutier“, feuille consacrée à la promotion de l’ex-sénateur Jacques Oudin, une “Madame B. résidente à l’Épine“ écrit à propos de la maison des Thibaudières :

« Curieusement, c’est le même avocat, qui a représenté l’association  “Vivre l’île 12 sur 12“ dans son combat pour obtenir l’annulation du permis de construire, puis la démolition la maison qui défendra la commune dont l’intérêt sera plutôt que la maison reste debout ! »

Tout d’abord voir la dune bordière recouverte de maisons est une vision tout à fait personnelle de l’intérêt de la commune ; ensuite Mme. B. oublie de signaler que le maire de l’époque s’était joint aux propriétaires contre « Vivre l’île 12 sur 12“ en utilisant les services du même avocat..

La procédure dont elle parle où les propriétaires sont, cette fois-ci, contre la mairie, n’a rien a voire avec la première et le maire a le droit de choisir son avocat.

Les réunions du Conseil communautaire ont souvent connu des épisodes “animés“. La réunion du 1er mars a sans doute établi un record en la matière.

Un ex-Président de la Communauté de communes souhaitait que lui soit reconnue la propriété des photographies qu’il avait prises dans le cadre de ses fonctions, avec l’appareil photographique de la Communauté, dans un hélicoptère loué par la Communauté et avec le concours des personnels communautaires.

Une demi-heure d’échanges vifs a été consacrée à cette demande pour le moins contestable. Il paraît qu’il y aura une suite.

Quelle tristesse !

Lorsque nous avons appris qu’un panneau destiné à attirer l’attention des conducteurs sur les dangers de la marée montante allait être implanté à l’entrée du Gois, sur la digue qui borde le Polder de Sébastopol, nous avons suggéré au Conseil Général de la Vendée de l’installer plus en amont et à droite. Cette solution a l’avantage de préserver l’esthétique de la digue qui, à cet endroit, à été refaite avec goût

Dans le cadre des Contrats régionaux de développement  durable des territoires mis en place par la Région des Pays de La Loire, les collectivités territoriales devront  mettre en place des Conseils de développement.

C’est ainsi que notre Communauté de communes doit créer ce Conseil qui associera des représentants des milieux économiques, sociaux, culturels et associatifs. Nous espérons bien faire partie de cet organisme qui a pour objectif d’impliquer les acteurs de la société civile et les porteurs de projet dans une démarche de développement durable.

Nous sommes membres de la Commission environnement destinée à préparer les Assises régionales, nouvelle forme de démocratie territoriale que la Région des Pays de la Loire souhaite mettre en place.

Lors de la première réunion le 16 mars, votre représentant est intervenu sur trois points :

–          nécessité de surveiller l’utilisation des subventions des travaux de défense contre la mer. Nous avons en mémoire des crédits de ce type consacrés à la construction du port de Morin,

–          obligation, lors de l’attribution de crédits de défense contre la mer, d’inclure dans les budgets de fonctionnement les crédits d’entretien correspondants,

–          définition de la notion de capacité d’accueil dans les communes littorale, notion imposée par la loi et que les politiques n’ont pas le courage de mettre en œuvre.

L’Agence de l’eau, qui gère de fonds considérables issus de nos factures, est en train de contractualiser, avec le SMAM ( syndicat mixte d’aménagement des marais) un Contrat Restauration Entretien Zones Humides (CREZH) pour les 1800 ha de zones humides de l’île de Noirmoutier.

Quatre “fonctionnalités“ sont retenues comme objectifs généraux par l’Agence de l’eau : hydraulique, amélioration de la qualité de l’eau, écologique, socio-économique.

Des réunions, présentées comme “de concertation“, sont en cours où les sauniers subissent des pressions du bureau d’études, du SMAM et de la LPO, pour accepter à marche forcée que des marais salants en friche soient aménagés pour laguner des eaux pluviales des bassins versants périphériques.

Après près de 500 ha de marais détruits sur l’île depuis 50 ans par des aménagements destructeurs, voilà la dernière trouvaille de notre aménageur en chef pour réduire encore plus les surfaces d’une activité salicole en plein redéveloppement. Derrière ces bonnes intentions se dissimule un déni complet des activités polluantes des bassins versants qui constituent souvent des lobbies redoutés part les élus de l’île.

Le 17 mars, grâce à la vigilance d’un adhérent de notre association demeurant près de l’écluse du port de Noirmoutier, une pollution a été constatée et analysée le jour même.

Sur plusieurs centaines de mètres, l’eau de l’étier du Moulin était d’une couleur laiteuse suite à l’écoulement intempestif d’un jus de peinture par la canalisation d’évacuation des eaux pluviales des toitures de la salle de la Prée au Duc, en travaux.

La recherche de toxicité de ce produit, soluble à l’eau (donc sans solvant synthétique) et ne contenant pas de plomb, a été confié aux services municipaux. En raison d’un temps froid et humide, la peinture fraîche d’étanchéfication utilisée sur les toits s’était dissoute.

Cet exemple montre la difficulté de la maîtrise de la qualité des rejets pluviaux quand de multiples acteurs doivent être éduqués et responsabilisés. Coincidant avec les résultats prochains d’une étude sur la qualité des eaux de l’Étier du Moulin, nous proposons aux élus une grande campagne de sensibilisation pour le respect de la qualité des eaux pluviales. Plusieurs activités primaires de l’île en dépendent (huître, sel, tourisme) sans parler de l’impact sur les milieux naturels !

Depuis le 1er septembre 2004, la France a subi un important déficit pluviomètrique. Au cours de ces 6 derniers mois, seul octobre a bénéficié de pluies importantes. Or ce sont les précipitations d’automne et d’hiver, losque les sols nus favorisent la pénétration de l’eau, qui participent le plus à la recharge des eaux souterraines.

Ces dernières se trouvent aujourd’hui à des niveaux très inférieurs à ceux qui sont habituels en cette saison.

En Vendée, les précipitations sur l’ensemble du département sont très nettement déficitaires depuis septembre 2004 il n’est tombé que 150 à 200 mm de pluie soit 55 à 60 % de moins  que les apports normaux et certains barrages sont dans une situation critique.

Cependant il va falloir arroser des hectares de maïs largement subventionnés, entretenir des golfs, remplir des piscines, faire face au choc du tourisme estival, etc.

Alors on cherche de nouvelles ressources : nouveaux barrages, prospection de la nappe phréatique, usine de dessalement de l’eau de mer, … Personne n’émet l’idée trop simple que le littoral vendéen est arrivé aux limites de sa capacité d’accueil !

ERRATUM : dans une « brève » consacrée a un rachat de terrain agricole une erreur s’est glisssée, ce n’est pas à la suite d’un décès mais d’un départ à la retraite que la propriété de la rue des Maraichers à Barbâtre était mise en vente. Nous sommes désolés de cette erreur.

Trois PLU (Noirmoutier, Barbâtre, l’Épine) doivent être mis en place cette année; ils seront précédés d’une enquête publique. Nous allons essayer de distriber aux habitants de ces communes un document reappelant ce qu’est une enquête publique dans le cadre d’un Plan Local d’Urbanisme (PLU) et pourquoi il est important d’y participer.

La police innove

Article du Bulletin N° 40

Un projet devenu réalité

C’est en Avril 2002 que Michel Daillant (responsable de la police de Noirmoutier en l’île) et trois fondateurs élaborent une unité spéciale de police.

Sept heures par jour, quatre jours par semaine, pendant toute la saison, la patrouille de la brigade à cheval de Noirmoutier sillonne les dunes, les sentiers, et les marais.
Son but principal : assurer une meilleure sécurité aux habitants de l’île et aux estivants dans les endroits où les autres brigades rencontrent des problèmes d’accès.
En pleine saison cette brigade se compose de trois membres, trois jeunes femmes cette année. Les chevaux sillonnent un parcours prévu d’avance par la police. Le circuit évolue au fil des jours selon les obligations de la journée, les marchés, les événements et les représentations, ou encore les contrôles d’entreprises, de commerçants ou de véhicules.
Les cavalières veillent au respect des lois en vigueur dans le pays et surtout celles relatives à la protection du littoral.

Le recrutement et l’apprentissage

Les conditions d’admission à la brigade de police à cheval sont très strictes et correspondent à un contrat à durée déterminée car ce sont des emplois saisonniers.
Premièrement, les cavaliers qui se présentent sont titulaires au minimum du “Galop 5”, connaissent des tactiques de self-défense à cheval et possèdent une maîtrise irréprochable de leur collègue de travail : le cheval.
Deuxièmement, un policier doit aussi bien savoir se défendre que défendre autrui. La notion de défense à cheval est issue d’un art martial, le Yoseikan Bajutsu. Cette technique permet la protection de soi mais aussi la capture d’éventuels fuyards, vite rattrapés par le destrier, comme c’est le cas notamment pour les vols à l’étalage. Équipées d’une sangle de ramassage les cavalières sont libres de leurs mouvements et peuvent facilement se pencher pour apposer des PV aux véhicules en infraction ou attraper des voleurs.

En ce qui concerne les chevaux, ils sont au nombre de trois. Gazelle, Garance et Jairzhino, ils ont été recrutés dans des clubs où ils ont appris à être en contact avec les humains, les voitures, et la mer. Ils sont à l’aise sur tous les terrains, aussi bien sur les chemins en terre que sur l’asphalte, les sentiers mal aplanis des marais, les dunes de sables ou encore dans les zones forestières.

Les lieux de patrouille et le mode de prévention

Vous pouvez rencontrer la brigade à cheval au détour d’un chemin, d’un œillet de marais salant, ou plus fréquemment sur les plages de Luzeronde, du Lutin, de la Linière, du Mardi-Gras et du Bois de la Chaize.

Les chevaux ne sont présents que sur les plages non surveillées par les sauveteurs et uniquement sur celles situées dans la partie nord de l’île.
La patrouille s’effectue par paire et par tous les temps : deux valeureux destriers montés par deux jeunes femmes en uniforme, âgées de 24 ans environ. La hauteur que leur procure le cheval, combinée à celle du cavalier offre un meilleur champ de vision à ces femmes policières.

Elles veillent à entretenir un bon contact verbal avec les habitants et les vacanciers, tout en maintenant une présence d’ordre et de surveillance.
Notons par exemple que l’accès aux plages est formellement interdit aux chiens, au camping sauvage, aux feux de camp (le jour et la nuit), aux nudistes hors de la zone qui leur est réservée, et aux vendeurs à la sauvette.
Les marais salants sont également surveillés avec attention car des vols de sel ou de matériels, nécessaires à l’entretien régulier des marais, sont à déplorer.

Le bilan :

Cette brigade connaît depuis deux ans un franc succès au près des estivants. La brigade à cheval est moyen d’intervention écologique et rapide. Bien acceptée par la population, elle remplit parfaitement son rôle de médiateur.
Les services de police apprécient ce mode d’intervention pour des raisons de commodité, de rentabilité, de sécurité et de logistique.

Cependant ce bilan globalement positif doit être nuancé :
Les cavaliers n’ont pas le droit de descendre de selle sauf en cas d’extrême urgence. Ils ne sont pas habilités à apporter les premiers secours en cas de problème de santé ou d’accident de mer.
Un réseau de télécommunication leur permet de joindre à n’importe quel moment le poste des pompiers de l’île et celui des forces de police motorisées. Les secours prévenus, les interventions se font dans les meilleurs délais.
Par ailleurs, des crottins de chevaux sont inévitables après chaque passage de la brigade. Ces excréments sont certes biodégradables mais peu esthétiques ni hygiéniques. Des techniques comme le panier, utilisé pour ramasser les déjections, existent mais demanderaient une plus grande subvention et des réglages perfectionnés de l’appareillage.

Rappel sommaire des interdictions les plus courantes :

– Les vélos, sur le littoral, ne sont pas autorisés sauf sur les chemins appropriés.
– Les véhicules motorisés ne sont pas admis sur les plages, les dunes, et les réserves naturelles.
– Les vidanges sauvages, concernant avant tout les camping cars, sont interdites.
– Les feux de camp et les campings improvisés sont strictement réglementés.
– Les chiens ne sont pas autorisés à rester sur la plage pour des raisons d’hygiène.
– Tous les chevaux sont interdits sur la plage sauf à marée basse. Seuls des services spécialisés, comme la police de Noirmoutier, y sont autorisés.

Pour information :

A Noirmoutier : la brigade des chevaux est mise en place pendant la période estivale afin d’assurer une complémentarité de protection avec les unités déjà mise en place.
A l’Epine : un Garde Champêtre est responsable de la plage.
Dans les autres communes : c’est le Garde Municipal qui veille.

Dans un souci de protection de l’environnement de l’île, nous vous prions de bien vouloir vous tenir informés des lois en vigueur sur vos activités de loisirs, et de prendre le temps de lire les affiches appropriées à chaque entrée de dunes ou de chemins classés.
Merci de respecter votre environnement !

Nous remercions vivement Sylvie Tesson qui a bien voulu, cet été, se charger de ce reportage pour 12 sur 12 info.

Les antennes de téléphone mobile: danger!

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La question de l’implantation d’une antenne de téléphonie mobile près du stade de football à La Guérinière, l’installation l’an dernier d’une antenne dissimulée dans le clocher de l’église de Barbâtre nous a amené à nous informer sur l’innocuité de ces pratiques.
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Voici quelques éléments d’information qui pourraient amener nos élus à prendre quelques précautions avant d’accepter de vendre notre espace.

La question des antennes-relais en quelques lignes :

La téléphonie mobile représente une prouesse technologique considérable et présente des avantages pratiques évidents. Il n’est pas question de les nier ni de s’en passer. La question qui se pose est celle de sa compatibilité avec la santé publique.

Les antennes-relais et les téléphones mobiles émettent par micro-ondes un signal numérique pulsé en basses fréquences. En d’autres termes, il y a de l’énergie rayonnée comme avec un four à micro-ondes, mais à une puissance très inférieure pour éviter des effets thermiques . En revanche, les seuils d’émission autorisés par loi ne prévoient pas de protéger les utilisateurs de téléphones ou les riverains d’antennes-relais contre des effets athermiques : l’existence d’extrêmement basses fréquences provoque, entre autres, une perméabilisation de la barrière entre le sang et le cerveau, source d’un inconfort avéré (maux de tête, problèmes de concentration, etc) et de possibles complications graves (leucémies, cancer). Les enfants sont plus particulièrement vulnérables. La différence entre les antennes et les téléphones est que les utilisateurs de téléphone peuvent suivre les recommandations d’usage (limiter le temps de conversation, utiliser une oreillette) alors que les riverains d’antennes ne peuvent que subir les effets des communications qui transitent au dessus de leurs têtes.

A ce jour, la loi fixe des seuils d’émission maximum de 41 et 58 V/m (volt/mètre) pour les fréquences de 900 ou 1800 MHz. Ces puissances sont élevées mais permettent aux opérateurs d’installer moins d’antennes pour couvrir rapidement le territoire national, donc à moindre coût. Toutes les études officielles valident ces normes, mais les recherches des experts consultés sont toutes financées par les opérateurs de téléphonie mobile. Ces études ne sont donc pas indépendantes : les opérateurs ont un droit de regard et de rectification sur tous les rapports publiés. Partout dans le monde, des chercheurs indépendants ont conclu à des risques sanitaires graves liés à l’exposition du public à des puissances supérieures à 0,6 V/m.

De nombreuses municipalités en France ont voté des arrêtés réglementant l’installation d’antennes-relais sur leur territoire au nom du principe de précaution, en particulier à proximité de lieux sensibles (écoles, crèches, hôpitaux). Les opérateurs attaquent régulièrement ces arrêtés en justice mais Orange vient d’être déboutée par le Tribunal administratif de Marseille, et cette décision pourrait faire jurisprudence. Pour le Commissaire du Gouvernement, le nombre et la nature même des études entreprises ces dernières années, notamment par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) sur les risques sanitaires liés à la propagation des ondes électromagnétiques, démontrent la potentielle gravité du risque encouru : attendre le résultat définitif de ces enquêtes pour se prononcer serait nier l’existence même du principe de précaution.

De nombreux sites internet et de nombreuses publications informent des dangers de la téléphonie mobile ; en attendant qu’une réglementation plus respectueuse de la santé publique soit mise en place ils expliquent la manière de s’opposer à l’installation d’antennes-relais. Aujourd’hui, les réseaux UMTS (téléphonie mobile de 3ème génération) sont en train d’être déployés partout en France alors qu’aucune étude n’a été menée sur les effets sanitaires de cette nouvelle technologie.

La loi encadre l’installation d’antennes-relais, mais les règles du code de l’urbanisme (comme les chartes de bonne conduite signées par les opérateurs) sont rarement suivies. Le dossier de demande d’installation d’une antenne-relais doit comporter les éléments suivants:

– mention précisant si l’installation projetée ou la modification fait l’objet d’une autorisation au titre du Code de l’Urbanisme et/ou de l’Environnement

– adresse complète et coordonnées géographiques de l’immeuble précisant le caractère nouveau ou modificatif de l’installation,

– le nombre d’antennes avec des précisions sur leur taille, la fréquence utilisée, les plans et les schémas de localisation des équipements techniques,

– des plans de situation au 1/2.000 et au 1/500,

– un extrait cadastral du site concerné,

– le coordonnées géographiques du site,

– l’état de l’existant (toiture, élévation façade) et état projeté, à la même échelle,

– la copie de la « fiche santé » constitutive du dossier COMSIS telle que définie par l’ANFr (agence nationale de répartition des fréquences),

– l’engagement écrit de l’opérateur certifiant que les valeurs d’exposition aux champs électromagnétiques fixées dans le décret du 3 mai 2002 sont respectées,

– la mention sur plan des périmètres de sécurité conformes aux préconisations de la circulaire du 16 octobre 2001 et du balisage effectif réalisé sur le terrain,

– la liste et/ou schémas précisant les distances des ouvrants (fenêtres, portes, balcons…) situés dans un rayon de 10 mètres de l’antenne,

– dans les mois suivant la mise en service de l’antenne, une copie du procès-verbal de recette fonctionnelle confirmant la conformité du service par rapport au projet,

– des photos de l’environnement immédiat,

– les mesures prises par l’opérateur en respect des dispositions d’intégration environnementale,

– simulation des installations par photomontage (vérifiée ensuite lors de l’installation réelle).

Lire à ce sujet le livre Votre GSM, votre santé : on vous ment ! par Richard Gautier, Pierre Le Ruz, Daniel Oberhausen, Roger Santini; Éditions Marco Pietteur ; prix: 16,80 € ; 160 pages broché.

Liens sur le sujet:

Comité Scientifique sur les champs Eléctromagnétiques

PRIARTéM (Pour une Réglementation de l’Implantation des Antennes Relais de Téléphonie Mobile)

Agir Pour l’Environnement

Site des associations de Saint-Cyr l’Ecole (78)

AVOM (Association des Victimes des Opérateurs de Mobiles)

Teslabel

CIARTEME (Contre l’Implantation des Antennes Relais de Téléphonie Mobile près des Ecoles)

Association Antennes Dangers: milite pour une réglementation de l’implantation anarchique des antennes relais de téléphonie mobile, et plus généralement contre la pollution électromagnétique.

22 bis rue de la Meignanne,
49100 Angers,
Tél : 02 41 20 14 83

Camouflage d’antennes: faux arbres !

Lycée Les Sorbets

Article du Bulletin N° 36

QUEL AVENIR POUR LE LYCÉE HÔTELIER “LES SORBETS” ?

Le lycée hôtelier « Les Sorbets » voyait ses effectifs diminuer d’année en année et les conditions de sa survie se posaient. Depuis le début du mois de septembre il est délocalisé à la Roche-sur-Yon. Avec ce départ c’est une cinquantaine d’emplois qui sont supprimés sur l’île. Le collège « les Sorbets » qui lui était adjacent et qui accueille environ la moitié des collégiens de l’île continue, lui, de fonctionner.

Deux sites sont donc à vendre : sur le site des Sorbets les locaux d’enseignement et administratifs et les logements et, aux « prés Patouillards » sur un terrain de 5000 m², l’internat.

Quel est l’avenir de ces sites à fort potentiel immobilier ? Beaucoup d’idées plus ou moins réalistes ont été émises de manière à garder un caractère social à l’établissement et avec l’espoir affiché de pouvoir ainsi réemployer une partie du personnel : maison de retraite médicalisée, résidence pour étudiants,  établissement de soins,  centre de  rééducation… Les idées ne manquent pas pour l’utilisation de ces bâtiments particulièrement bien situés  en bordure du Bois de La Chaize, à quelques centaines de mètres de la plage des Dames. L’enseignement catholique de Vendée, en bon gestionnaire, compte tout naturellement réaliser une bonne  opération afin de financer ses investissements de la Roche-sur-Yon.

Un premier projet immobilier touristique de résidences hôtelières a été présenté aux administrations compétentes. Il prévoyait, sur les 2 sites, la création de plus de 100 logements ainsi que des services de restauration. Cette étude s’est heurtée aux règles du Plan d’Occupation des Sols et devra être revu. En effet le changement d’affectation des locaux annule tous les avantages dûs au caractère social éducatif de l’établissement. Par exemple les Coefficients d’Occupation des Sols ( COS ) communs doivent s’appliquer, la règle concernant le nombre de places de parking doit être respectée. D’où l’obligation pour les acquéreurs potentiels de récupérer le maximum de surface. L’existence du petit bois de chênes verts situé à l’entrée de l’établissement est bien menacée.

Que penser d’un projet immobilier qui installe pour la saison quelques centaines de personnes supplémentaires aux abords des allées boisées du bois de la Chaize, réputées pour leur calme et leur tranquillité ? Projet qui se fait au détriment du collège, c’est à dire des enfants de l’île qui le fréquentent une grande partie de l’année : suppression du passage sécurisé pour aller du collège vers le parking des cars, acquisition d’un bâtiment ancien qui va nécessiter de nombreux et coûteux travaux pour le rendre fonctionnel afin de remplacer le restaurant.        

Les garde-fous existants sauront, nous l’espérons, freiner les ardeurs de ces promoteurs. Nous comptons aussi sur l’extrême vigilance de la Commission d’urbanisme et des Services administratifs compétents pour faire appliquer les règles à la lettre et empêcher que ce site des Sorbets ne soit dégradé par un projet immobilier dont le seul souci serait une opération financière insouciante de cet environnement privilégié mais la plus « juteuse »  possible.

Rencontres

Article du Bulletin N° 33

Le lendemain de sa désignation, Marie-Thérèse Beauchêne notre nouvelle présidente a écrit aux maires des quatre communes de l’île pour leur présenter le nouveau Conseil d’Administration de “Vivre l’île 12 sur 12” et leur demander une rencontre. Trois maires ont répondu à cette demande.

Mairie de l’Épine le 20 août 2002. L’association était représentée par Marie-Thérèse Beauchêne, Henri Gendron et Michel Devroc. Le maire, Jean Marie Palvadeau et quelques uns de ses adjoints nous recevaient.
L’affaire du port de Morin a été évoquée. Tout le monde pressentait que la construction de ce port cachait une juteuse affaire immobilière. Cela a été confirmé quand la Direction Départementale de l’Équipement a présenté à Jean Marie Palvadeau une étude de ZAC, commandée très discrètement par le maire précédent, dont l’objectif était l’urbanisation dense de la dune derrière la zone portuaire. Pour couper court à toute spéculation l’équipe municipale a décidé de ne pas acquérir cette zone et d’en laisser la propriété à l’Office National des Forêts.
Le camping qui occupe la dune sera revalorisé. Les plantations étiques et malmenées d’arbres qui parsemaient de loin en loin la zone seront abandonnées, par contre l’ONF est prêt à revaloriser par semis denses, certaines zones jamais ou peu utilisées du camping, choisissant de créer des bosquets plutôt que d’éparpiller des baliveaux à l’avenir très incertain.

En ce qui concerne le port lui même, la Communauté de communes cherche de l’argent pour achever ce qui reste une hérésie. La commune est prête à  financer le 1% qui lui incombe. Le problème est de savoir si notre Sénateur acceptera, comme avec la précédente municipalité, de consacrer ses fonds parlementaires au financement de 34% de l’opération ?
L’entretien et surtout le dévasage sont coûteux, ils sont actuellement supportés par la commune. Le maire va veiller à ce que les futurs dévasages soient payés par les usagers du port.

La loi littoral :   l’équipe municipale a l’intention de la faire respecter, plusieurs permis de construire dans la zone des 100 m du bord de mer ont été refusés. La préemption des marais en zone aquacole par le Conservatoire du Littoral va être favorisée.

Les camping cars : une solution est recherchée pour le stationnement des camping cars qui ont tendance à envahir abusivement la digue de Devin. En l’attente d’un terrain qui leur serait réservé sur la commune, leur stationnement a été limité à 72 heures. Il a été constaté que cette restriction avait été suivie.

La mairie décide de se lancer dans une action d’éradication du baccharis

Mairie de Noirmoutier le 3 octobre 2002. Nous étions reçus par Maurice Chardonneau maire de Noirmoutier-en-l’Île, Jacques Sourisseau son premier adjoint, des élus et des techniciens municipaux. Le Président de la Communauté de Communes était également présent. L’association était représentée par Marie-Thérèse Beauchêne, Henri Gendron, Maryvonne Daviet et Michel Devroc.

Une enquête publique doit se dérouler à la fin du mois d’octobre afin d’instruire quelques modifications du Plan d’Occupation des Sols : zone des Roussières, parcelle des Longues Pièces, emplacement réservé rue Richer, etc.

L’élaboration du PLU (plan local d’urbanisme) et du SCOT (schéma de cohérence territorial) donneront lieu à une large information. Une première réunion aura lieu courant novembre.
Un périmètre de préemption du Conservatoire du littoral devrait être déterminé dans une zone comprise entre le Devin, l’Herbaudière et la chèvrerie. Il est envisagé de positionner une réserve d’eau d’irrigation près de la station d’épuration de la Salaisière. À cette occasion le fonctionnement défectueux de la station de la Casie est évoqué, Luc Bonnifait nous précise qu’une étude pour une mise aux normes a été décidée.

Nous demandons qu’une action anti baccharis soit envisagée sur la commune afin de protéger le marais.

Au sujet du dévasage du port de l’Herbaudière nous avons affirmé notre souhait : un dévasage propre. Comme à M. le Sous-Préfet nous avons rappelé que le dernier dévasage s’était réalisé dans un contextede dégradation de biens et de menaces physiques qu’il convient d’éviter cet hiver.

Monsieur le Maire nous informe qu’un dossier d’implantation d’éoliennes chemin de la Gogue, à proximité de l’abbaye de La Blanche est à l’étude. C’est pour nous l’occasion de réaffirmer que, à défaut d’enquête publique, nous souhaitons qu’une consultation publique à l’échelle de l’île soit faite pour chaque projet.

L’aménagement de la pointe de l’Herbaudière est évoqué :
–  sort de l’emplacement réservé à l’implantation d’une route côtière : il sera déterminé avec le PLU,
– piste cyclable sur le domaine maritime : l’étude n’est pas reprise pour le moment,
– dégradation des passages le long du camping : M. Bonnifait nous apprend que le dossier du sentier littoral autour de l’île va être relancé,

Une étude réalisée par l’ONF et les services municipaux prévoit de réaménager le rivage du Bois de la Chaize afin de canaliser les flux de piétons qui stérilise l’espace naturel. Une promenade “naturelle” sera aménagée, le rond point actuel sera reculé. Un problème foncier reste à régler.

En ce qui concerne l’îlot du Pilier et Fort Larron, la municipalité se concerte avec la LPO et le Conservatoire du Littoral, les dégradations des bâtiments sont pour le moment jugulées, reste à traiter à Fort Larron les dégradations importantes de la pointe sablonneuse par les pêcheurs à pieds qui envahissent le site.

Un nouveau projet est relancé pour les Prés Patouillards. Comme nous l’avons souhaité, il comprendra un bassin de stockage des eaux pluviales de 3000 m2.

Mairie de Barbâtre : le 8 octobre nous sommes reçus à la Mairie de Barbâtre par Madame le Maire et de nombreux conseillers municipaux. Marie-Thérèse Beauchêne, Henri Gendron, Michel Devroc et Françoise Lancelot représentaient l’association.

Il est nécessaire de sécuriser l’estacade, une étude est menée et, par la même occasion, l’aménagement de la Pointe de la Fosse est envisagé. L’architecte n’a pas encore communiqué les premiers résultats de ses réflexions.
Nous attirons l’attention de l’équipe municipale sur les dégradations commises par les pêcheurs à pieds dans le petit bois de pins qui survit entre la rond point de la Fosse et la baie. Mme. le Maire est très consciente du problème et va essayer de protéger cet espace.
Nous félicitons l’équipe municipale pour l’effore qui a été consenti pour réaliser un nettoyage des plages “intelligent”.

En ce qui concerne le classement du site du Gois l’affaire n’a pas progressé.  Nous pensons que toute  exploitation pédagogique ou culturelle de sites comme le Gois ou le polder de Sébastopol devrait se faire au plus près du centre bourg afin de l’animer et de le revitaliser. Les retombées pour la commune sont nulles si les touristes sont maintenus sur ces sites.
Une grande partie des travaux du polder de Sébastopol sont à reprendre, il semble que la maîtrise d’œuvre ait été défaillante au départ.

La Commune rachèterait bien le Moulin de la Plaine et le bâtiment de la CAVAC. Pour le moment les prix sont trop élevés.

Le Tribunal Administratif s’est déclaré incompétent dans la procédure de conciliation sur le rachat par les communes des dunes de la Tresson. Les habitants de La Guérinière et Barbâtre sont menacés d’une forte augmentation d’impôts si leurs communes doivent respecter les engagements pris. La responsabilité de l’ex président du district dans cette lamentable affaire est totalement occultée.

La commune réfléchit sur les conséquences de l’implantation d’un centre de scooters des mers sur sa côte. Les inconvénients (dangers pour les baigneurs, pollution par le bruit) sont à prendre en compte.

L’implantation d’éoliennes est brièvement évoquée, on nous dit que leur positionnement n’a pas encore été considéré.

Mairie de la Guérinière : rien ! Il semble que les dizaines d’adhérents que compte la commune ne vaillent pas la peine d’une réponse.
Pauvre “France d’en bas”.